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Amandine Malabul Tome 2 : La Sorcière a des ennuis de Jill MURPHY

Genre : Littérature jeunesse

Série Amandine Malabul :

1. Sorcière maladroite

2. La Sorcière a des ennuis

3. La Sorcière ensorcelée

4. La Sorcière a peur de l'eau

5. La Sorcière et la fourmi

6. La Sorcière à la rescousse

 

Quatrième de couverture :

Même les vacances ont une fin. Voici venu pour Amandine le temps de retourner à l'école des sorcières. Toutes les élèves semblent ravies d'être à nouveau réunies, sauf Amandine qui redoute de nouvelles mésaventures. Élève de seconde année, notre amie se voit confier une petite nouvelle au nom gracieux d'Isabelle Tromplamor. Les fantaisies, les idées saugrenues et les bêtises d'Isabelle vont donner des sueurs froides à Amandine. Car, qui se fait punir? Amandine, bien sûr! La jeune sorcière pourrait bien être renvoyée de l'école.

 

Ce que j'en ai pensé :

Amandine, après les déboires subis dans le premier tome et sous l’instance de la directrice et de son professeur qui voient cette mission comme une seconde et dernière chance, doit chaperonner une nouvelle élève, Isabelle Tromplamor, qui porte très bien son nom. En effet, sous ses apparences de petite fille sage, timide et légèrement empotée, se cache en fait une jeune fille farceuse, très inventive quand il s’agit de faire des bêtises et pleine d’aplomb quand il s’agit de mentir pour se couvrir ! De quoi attirer de nouveaux ennuis à la pauvre Amandine, qui se laisse entraîner, bien malgré elle, à sa suite et qui n’avait vraiment pas besoin de ça, étant déjà dans le collimateur de Melles Jolidodu et Bâtonsec. Pour ne rien arranger, jalouse du temps passé avec Isabelle, sa meilleure amie, Paméla la boude et fait désormais alliance avec Octavie Patafiel, sa meilleure ennemie !

Encore une aventure drôle et sympathique pour notre petite sorcière, qui plaira incontestablement aux plus jeunes. On reste dans du jeunesse « basique » mais j’ai aimé retrouver l’héroïne attachante de Jill Murphy dans ce tome qui voit l’apparition d’un nouveau personnage que l’on aura sûrement l’occasion de retrouver dans les suivants et qui n’a rien à envier à Amandine niveau maladresse ! Un bon moment à passer même si cette nouvelle intrigue n’offre pas grand-chose de nouveau : ce second tome ressemble beaucoup au premier dans son schéma.

Elizabeth (film)

Genre : Film

 

Résumé :

Angleterre, 1558. Jeune et passionnée, Elizabeth Tudor (Cate Blanchett) est couronnée reine au cœur de sanglants bouleversements. Parmi ses alliés se trouvent le vénérable Sir William Cecil (Attenborough), son amant le Comte de Leicester (Joseph Fiennes), l’impérieux Duc de Norfolk et son conseiller, Walsingham (Rush). Elle doit apprendre à jauger ses conseillers et ignorer ses désirs personnels si elle veut garder sa couronne – et sa tête.

 

Ce que j'en ai pensé :

Un très beau et grand film qui nous montre à voir l’ascension d’Elizabeth au trône et ses premiers pas en tant que reine. Elle va devoir faire avec les complots qui se jouent contre ou en faveur de son accession au titre, qu’ils viennent de sa demi-sœur catholique, Mary Tudor ou des alliés de celle-ci comme Norfolk, le pape et l’église catholique qui tentent par tous les moyens – y compris des tentatives d’assassinats – d’empêcher cette possibilité ainsi que ceux de Sir William qui tentent désespérément de la marier avec la France ou l’Espagne afin d’assurer sa place sur le trône quand son cœur est déjà pris par Robert Dudley, mettant ainsi en péril un règne déjà très fragile car Elizabeth est aussi une femme de passions, lesquelles sont souvent bien près de la compromettre et de précipiter sa chute. Si elle veut garder sa place, il lui faudra devenir aussi inflexible que ceux qui souhaitent sa perte. On voit ainsi naître la Reine Vierge, irréprochable, froide et avant tout guidée par l’intérêt de son peuple et seulement mariée à l’Angleterre.

Encore une fois, Cate Blanchett se montre à la hauteur, incarnant parfaitement celle qui deviendra une grande reine et fera de son pays une grande puissance. Elle EST Elizabeth, tout simplement ^^. Je ne suis pas une spécialiste de l’époque mais les reportages que j’ai pu voir à propos d’Elizabeth Ière semblent parfaitement correspondre à la fiction réalisée par Shekhar Kapur et scénarisée par Michael Hirst. La réalité historique semble avoir été respectée au plus près, pour ce que j’en sais ^^, faisant presque de ce film un docu-fiction avec des acteurs au top comme Christopher Eccleston, bien loin du Doctor Who, il a su me surprendre, Geoffrey Rush (que je ne connaissais pas mais dont l’interprétation m’a également beaucoup marquée) et Joseph Fiennes, encore une fois dans le rôle de l’amoureux transi qui lui va à ravir ! Je suis plus réservée concernant les acteurs français comme Vincent Cassel, dont le personnage me parait vraiment tourné en ridicule : j’ai eu beaucoup de mal à le supporter, ça m’a paru trop « faux » (ou trop « folle » au choix ^^). Fanny Ardant est plus juste, plus mesurée et son rôle moins farfelu. C’est peut-être mon côté chauvin qui s’exprime mais c’est l’impression que j’ai eu au visionnage et à part cela, j’ai adoré ! J’étais totalement dedans, n’ai pas vu le temps passer et, si les journées duraient plus de 24 h, je me serais sans doute jetée sur la suite dès le générique de fin car ça m’a tellement plu que ça m’a paru trop court (alors qu’il dure tout de même 2h en gros). Bref, un film que je conseille chaudement si vous souhaitez en savoir plus sur cette reine ou tout simplement si vous cherchez un film de qualité avec des prestations d’acteurs au meilleur d’eux-mêmes !

Me voilà donc pour un nouveau billet dans le cadre du mois anglais dans le cadre de la "LC" Rois et reines d'Angleterre.

La Montagne en sucre de Wallace STEGNER

Genre : Roman

 

Quatrième de couverture :

Dakota, 1905. La jeune Elsa a fui les plaines du Minnesota dans l’espoir de fonder un foyer. Lorsqu’elle rencontre Bo Mason, bourlingueur en quête d’aventures et de fortune, elle voit en lui la promesse d’un monde nouveau. Elle n’imagine pas la vie à laquelle les désirs de grandeur de Bo les destinent.

Saloons clandestins, conquête de la terre, mine d’or, trafic d’alcool… Bo Mason, héros américain par excellence, se réinvente au fil des opportunités qui se présentent à lui, entrainant les siens dans sa poursuite effrénée d’un horizon qui semble se dérober au fur et à mesure qu’il s’en approche. Et pendant ce temps-là, l’Amérique continue à se construire et à charrier des mythes.

 

Ce que j'en ai pensé :

La Montagne en sucre nous offre une belle fresque de l’Amérique de la première moitié du XXe siècle et de ses étendues encore sauvages mais peu à peu dominées par l’Homme, les voies de chemin de fer gagnant du terrain et des villes importantes voyant le jour, c’est aussi l’Amérique de la débrouille, des trafics, des ambitieux et autres chercheurs « d’or », des grands champs de blé à cultiver, des premières voitures...

Mais c’est d’abord et avant tout un destin de femme et d’hommes. Celui d’Elsa, jeune femme ayant quitté son foyer d’Indian Falls suite au remariage de son père avec sa meilleure amie, Sarah, fraîchement débarquée à Hardanger, dans le Dakota du Nord où elle tombe amoureuse de Bo Mason. Combative, dynamique, aimante, elle est l’âme de la famille, son socle, un point de stabilité et d’amour dans la vie de ses deux fils, Chester et Bruce. C’est aussi le destin de Bo, le père, aux abords amicaux, charmants mais dangereux, sauvage. Eternellement à la recherche de mieux, de richesse et de gloire, d’un rêve impossible à atteindre, il entraîne sa famille avec lui dans ses projets aux quatre coins du pays, ne pouvant jamais rester en place. Versatile, il peut se montrer tantôt débonnaire, attentionné, rieur et taquin et tantôt irascible, violent et injuste.

Si les personnages (surtout Elsa et Bruce) m’ont plu (j’ai eu plus de mal avec Bo et son côté lunatique), j’ai eu beaucoup de mal avec cette lecture. J’ai trouvé de nombreuses longueurs et un style très descriptif qui m’a souvent ennuyée. J’ai aimé suivre les bons (et mauvais malheureusement) moments de cette famille et l’histoire en grande partie autobiographique de l’auteur mais mon intérêt a fini par s’émousser au fur et à mesure, avec ce sentiment de tourner en rond, de revivre trop souvent les mêmes scènes, les mêmes émotions. Je regrette d’être passée à côté de cette lecture, plutôt mitigée, j’aurais aimé l’apprécier davantage.

 

Un grand merci aux éditions Gallmeister et au forum Partage Lecture pour ce partenariat !

Associés contre le crime d'Agatha CHRISTIE

Genre : Policier

 

Quatrième de couverture :

« Quelque chose à faire, qu’on me donne quelque chose à faire ! ». Tuppence ne supporte plus le confort de son existence sans histoires. De l’action, des sensations fortes ; voilà ce qu’il lui faut ! Et puis, Tommy aussi besoin d’un peu d’exercice : Tuppence ne veut pas d’un mari morose et empâté… Alors, cette proposition qu’on vient de leur faire est un don du ciel : diriger une agence de détectives, que demander de mieux ? Tuppence va pouvoir prouver qu’elle déborde de talent et d’expérience en la matière… N’a-t-elle pas dévoré tous les romans policiers parus depuis dix ans ?

Ah ! Traquer des assassins, lutter contre le crime… c’est merveilleux !

 

Ce que j'en ai pensé :

Le chef de Tommy aux services secrets vient trouver le couple Beresford, à présent mariés depuis six ans et bien installé dans une vie confortable, afin de leur confier une mission qui arrive à point nommé pour Tuppence, qui commençait à s’ennuyer de leur petite vie trop plan-plan à son goût ! Il s’agit de reprendre l’agence des détectives de Blunt pour mettre la main sur de mystérieuses enveloppes bleues provenant d’un marchand russe.

S’ensuit toute une série de petites enquêtes, qui sont autant d’occasions pour nos détectives en herbe de mettre en pratique les connaissances glanées dans les romans policiers qu’ils ont lus et auxquels il est fait référence, en endossant le rôle de leurs héros. Les répliques sont savoureuses, entre le sarcasme et l’ironie de Tommy et les réponses pleines de bon sens et non moins cinglantes et (im)pertinentes de Tuppence, qui m’ont régalée de leurs échanges plein d’humour très anglais ! Ils sont complémentaires et forme une belle équipe (de bras cassés parfois ^^). Lui agit souvent avant de réfléchir, se mettant plus d’une fois en danger et elle fait marcher son esprit affûté et pratique afin de le sortir des situations dans lesquelles il se met mais tous deux résolvent les mystères qui s’offrent à eux de manière assez égalitaire et ingénieuse. J’ai très envie de retrouver ces personnages dans d’autres aventures aussi drôles !

 

Lu dans le cadre de la LC Meurtres à l'anglaise du mois anglais.

 

Du même auteur :

Dix petits nègres

Le Crime de l'Orient-Express

Holmes (1854/ 1891 ?) Livre 2 : Les Liens du sang de CECIL et Luc BRUNSCHWIG

Genre : BD

Série Holmes (1854/ 1891 ?) :

1. L'Adieu à Baker Street

2. Les Liens du sang

3. L'Ombre du doute

4. La Dame de Scutari

 

Ce que j'en ai pensé :

Autant le premier tome de cette série avait été un coup de coeur, autant ce second m'a quelque peu déçue, surtout la première partie qui ne fait que reprendre mot pour mot me semble-t-il la deuxième partie du tome précédent. Le procédé narratif me laisse dubitative : quel intérêt ? Nous rappeler des faits déjà évoqués dans le tome 1 pour mieux les avoir en mémoire ? J'aurais tout aussi bien pu reprendre directement celui-ci. Ai-je loupé quelque chose ? Y a-t-il en fait des ajouts entre les deux, des différences minimes à décoder ? Je n'en ai pas vu mais la question me taraude méchamment... J'ai l'impression persistante d'être passée à côté de quelque chose. Est-ce l'effet voulu ? 

Heureusement, la seconde partie, totalement inédite, elle, a un peu sauvé l'ensemble. On y rencontre le père de Holmes, maintenant vieux et n'ayant visiblement plus toute sa tête. Il est gardé par une infirmière, véritable dragon, peu disposée à ce que Watson et sa femme logent chez les Holmes. Qu'essaye-t-elle de cacher, sous les ordres de la femme de Sieger semble-t-il ? Comme dans le premier tome, on va d'énigmes en énigmes, le mystère s'épaissant encore davantrage au lieu de s'éclairer. Les questions entraînent d'autres questions et les réponses ne semblent pas du tout honnêtes, pas fiables. Le doute et la suspicion montent encore, maintenant le suspense qui semble devoir durer jusqu'à la fin de cette série, ce qui serait une grande réussite !

L-DK Tome 2 de Ayu WATANABE

Genre : Manga (shojo)

Série en 20 tomes dont 7 publiés en France pour l'instant (série en cours)

Mon avis sur le tome 1

 

Quatrième de couverture :

Les situations troublantes se multiplient et la vie à deux devient vite stressante ! Chaque fois qu’elle découvre une nouvelle facette de la personnalité de Shûsei, Aoi se sent de plus en plus attirée, mais… Un événement imprévu va perturber son petit cœur déjà troublé ! La confusion fait vaciller les sentiments nichés sous un seul et même toit.

(…)

 

Ce que j'en ai pensé :

Qui est donc cette fille qui débarque en fin de premier tome et tombe dans les bras de Shûsei ? L’auteur nous surprend là où on ne s’y attendait pas ! Même si son intrigue et les complications apportées par les nouveaux personnages faisant leur arrivée dans ce deuxième tome ne sont pas révolutionnaires (on y trouve par exemple le « classique » triangle amoureux comme dans tout shojo qui se respecte (!) et qui se profile ici), ce petit manga fait son effet sur moi, grâce à ses héros notamment : Aoi, qui prend peu à peu conscience de ses sentiments au contact d’Eri, Satsuki et Shôta et Shûsei, parfois agaçant de désinvolture mais touchant dans ses petits gestes envers la jeune femme. Bref, une bonne petite distraction qui met du baume au cœur !

Le Mois anglais : Let's go !

Comme l'année dernière, en juin, je participe au mois anglais organisé par Lou et Cryssilda ! J'ai déjà pris un peu d'avance pour pouvoir publier quelques billets ^^

Voici dans un premier temps les lectures communes auxquelles je souhaite prendre part :

Le 03 juin : Vieilles dames indignes (en croisant les doigts pour que j'ai fini ma lecture d'ici là !) : j'ai choisi un livre de Stella GIBBONS (mais chut ! je ne vous en dit pas plus ^^)

Le 15 juin : Thomas Hardy dans le cadre de la LC victoriens anglais

Le 17 juin : Sherlock Holmes et dérivés

Le 19 juin : Rois et reines d'Angleterre (sans doute sous la forme d'un film, si j'arrive à mettre la main dessus !!!!)

Le 20 juin : Ecrivains contemporains (que je n'ai pas encore lu)

Le 22 juin : BD, mangas, comics (je sais déjà ce que je vais lire !)

Le 28 juin : Agatha Christie (déjà lu et chroniqué, ya plus qu'à le publier le jour J ^^)

Le 29 juin : Littérature enfantine et adolescente (même chose : en fait j'ai commencé par la fin lol)

 

J'espère pouvoir en lire d'autres mais je ne suis sûre de rien donc je préfère rester raisonnable (encore que !).

 

Bon mois anglais à tous !