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Articles avec #jeunesse catégorie

Percy Jackson Tome 4 : La Bataille du labyrinthe de Rick RIORDAN

Genre : Littérature jeunesse

Série Percy Jackson :

1. Le Voleur de foudre

2. La Mer des monstres

3. Le Sort du Titan

4. La Bataille du labyrinthe

5. Le Dernier Olympien

 

Quatrième de couverture :

La vie de Percy est menacée. L’armée de Cronos s’apprête à attaquer la Colonie des Sang-Mêlé, en empruntant le Labyrinthe de Dédale. Percy et ses amis doivent trouver Dédale avant Cronos, et tout faire pour lui barrer la route. Mais circuler dans l’enfer souterrain n’est pas aisé… surtout quand le chemin est parsemé d’effroyables pièges.

 

Ce que j'en ai pensé :

Un tome qui monte en tension, moins léger que les précédents. Le ton se fait plus grave, plus sérieux, l’humour de Percy un peu moins présent, ce qui n’est pas un défaut (même si j’adore son humour pourri ^^) car on y gagne en intensité. On sent le dénouement proche et le suspense est à son paroxysme. Qui de la Colonie des Sang-Mêlé ou de l’armée de Cronos et de Luke, composée de monstres des temps anciens que l’on redécouvre ici comme les telchines, les Lestrygons, Campé… va remporter la victoire ? La situation de Percy, Annabeth, Grover, Tyson et toute la Colonie n’a jamais été aussi critique et le final ne semble pas aussi prévisible que dans les autres tomes. D’autres personnes croisées auparavant prennent ici de l’ampleur comme Rachel et Nico et viennent encore brouiller les cartes, du jeu amoureux pour l’une car elle ne laisse pas indifférente notre jeune héros et Annabeth l’a bien remarqué elle aussi et de la bataille qui se joue pour l’autre : sera-t-il de leur côté ou de l’autre ? Sachant ce qui s’est passé dans le tome 3, la question n’est pas évidente à trancher… D’autant qu’il semble de ne pas être très bien conseillé par un fantôme revanchard et aux objectifs troubles. Bref, rien n’est gagné pour nos amis, la tension est à son comble tout comme l’action qui nous mène sur les traces de la légende du labyrinthe et de son créateur non moins mystérieux et dangereux, Dédale.

 

Il s’est écoulé beaucoup de temps entre ma lecture du tome 3 et celle-ci et pourtant, je suis tout de suite entrée dedans, sans aucune perte de repères ni l’impression d’avoir loupé un train. C’est pour l’instant mon tome préféré, à confirmer après lecture du cinquième et dernier tome, laquelle ne devrait pas tarder car j’ai vraiment hâte d’avoir le fin mot de cette saga qui remet au goût du jour les dieux et les mythes grecs et est une belle invitation à aller encore plus loin… Moi qui adore la mythologie, j’en suis très contente ! Même quand on s’y connait un peu et malgré le côté « retouché » de celle-ci, version plus moderne, on arrive à apprendre de nouvelles choses et cela donne la curiosité d’en savoir plus, de sortir de l’oubli des monstres, héros ou Dieux moins connus que ceux que l’on met habituellement plus en avant.

 

Le Ciel nous appartient de Katherine RUNDELL

Genre : Littérature jeunesse (roman)

 

Quatrième de couverture :

Rescapée d’un naufrage, Sophie a été retrouvée sur l’océan, flottant dans un étui à violoncelle. Elle s’entend à merveille avec Charles, son tuteur anglais, un érudit farfelu, mais les services d’Aide à l’enfance décident de l’envoyer à l’orphelinat. Charles et Sophie prennent la fuite, destination Paris. Sans le savoir, Sophie a rendez-vous avec le mystère et l’aventure… jusque sur les toits de la capitale !

 

Ce que j'en ai pensé :

Sophie est une enfant vive d’esprit, intelligente, pugnace, anticonformiste pour l’époque à laquelle l’auteur situe son récit : il n’est fait mention d’aucune date mais nous sommes au début du 20ème siècle à en croire les éléments recueillis lors de ma lecture. Ainsi, Miss Elliot, l’assistante sociale chargée de son dossier, désapprouve le fait qu’elle porte des pantalons, qu’elle soit éduquée par un homme et de fait ignorante des tâches dévolues aux femmes telles la couture, la cuisine et autres joyeusetés qu’elle voudrait lui voir enseigner à l’orphelinat afin de l’enfermer dans un carcan, dans le moule de la société de l’époque et d’en faire une bonne petite femme d’intérieur, pour la faire rentrer dans la norme. Heureusement, son tuteur, Charles, ne l’entend pas de cette oreille et encourage son esprit critique, lui transmet le goût des livres et des découvertes. Aussi, Sophie tient-elle un peu de lui dans sa maladresse, son honnêteté, son goût de l’érudition et son ouverture d’esprit. Persuadée, malgré toutes les preuves contraires, que sa mère est encore vivante, elle les lance tous deux dans une quête folle – désespérée ? – à travers les rues et sur les toits de Paris. Sa recherche va-t-elle aboutir ? Ne court-elle pas après un rêve, une illusion ? Comment une petite fille d’un an peut-elle avoir conservé dans sa mémoire des souvenirs si vivaces de sa mère ? Mais, comme Charles le lui a appris, « il ne faut négliger aucune possibilité ». Aidée dans son aventure par des amis inattendus, les « danseurs du ciel », elle va découvrir – et le lecteur avec elle – un monde étrange, fabuleux et dangereux ! De la tendresse. De l’aventure. Des frissons. Des vues imprenables sur un Paris tel qu’on ne l’a jamais vu. De l’amour. De l’amitié. De grandes émotions… Voilà tout ce que nous offre cette très belle lecture à l’écriture entraînante, rythmée, sensible et des scènes à couper le souffle comme la traversée de la corde raide qui m’a offerte des sueurs froides ! Venez, entrez à votre tour dans le monde de Mattéo, Anastasia, Gérard et Safi !

 

La Mémé du chevalier de Cécile ALIX

Genre : Littérature jeunesse

 

Quatrième de couverture :

La princesse Azéline a disparu. Le bon roi Adhémar, son père, demande au chevalier Alcide l’Intrépide de la retrouver. La mission s’annonce périlleuse et tout ce qu’il y a de plus chevaleresque.

Au programme, un dragon à terrasser, un donjon à assiéger, un ogre à soumettre. Mais tout ne se passe pas comme Alcide le souhaiterait… car sa mémé a décidé de l’accompagner !

 

Ce que j'en ai pensé :

L’auteur compose là une histoire des plus drôles avec des personnages pas piqués des vers comme Alcide, chevalier en retraite forcée depuis le règne du roi Adhémar III, le pacifique et qui s’est reconverti en astronome, un peu rouillé et obligé d’emmener dans son aventure sa mémé, Alphonsine. Une femme charmante, en mal d’action et désirant voir du pays mais qui sait ce qu’elle veut et ne s’en laisse pas compter ! Déterminée et courageuse, tout comme son petit-fils intrépide et plus rapide qu’un rapide, elle n’a peur de rien et personne ne lui résiste, pas même un dragon ou un ogre… Il faudra donc compter avec elle dans son périple pour délivrer la belle princesse. Cette histoire mêle donc les ressorts traditionnels des histoires de chevalier pour mieux les détourner en y incluant de nombreux anachronismes issus de la vie moderne comme le ketchupi, l’arbre à sandwich, la montgolfière à réaction… L’humour est très décalé, pour le plus grand plaisir du lecteur, qui se délectera des nombreux jeux de mots dans les noms propres notamment. On croise ainsi Lord Homeswitom dans une histoire au pays des merveilles impliquant Alice et le chat de Chester ou bien encore on voit évoluer nos héros dans la paisible contrée de la Céopoilicie, etc…

 

Beaucoup de tendresse et de poésie se dégagent également de ces lignes, surtout dans les trois historiettes suivant l’histoire principale et qui nous narrent les souvenirs d’Alphonsine datant de l’enfance d’Alcide.

L’écriture est soutenue et le vocabulaire riche.

 

Bref, une excellente lecture jeunesse pleine d’humour !

Amandine Malabul Tome 2 : La Sorcière a des ennuis de Jill MURPHY

Genre : Littérature jeunesse

Série Amandine Malabul :

1. Sorcière maladroite

2. La Sorcière a des ennuis

3. La Sorcière ensorcelée

4. La Sorcière a peur de l'eau

5. La Sorcière et la fourmi

6. La Sorcière à la rescousse

 

Quatrième de couverture :

Même les vacances ont une fin. Voici venu pour Amandine le temps de retourner à l'école des sorcières. Toutes les élèves semblent ravies d'être à nouveau réunies, sauf Amandine qui redoute de nouvelles mésaventures. Élève de seconde année, notre amie se voit confier une petite nouvelle au nom gracieux d'Isabelle Tromplamor. Les fantaisies, les idées saugrenues et les bêtises d'Isabelle vont donner des sueurs froides à Amandine. Car, qui se fait punir? Amandine, bien sûr! La jeune sorcière pourrait bien être renvoyée de l'école.

 

Ce que j'en ai pensé :

Amandine, après les déboires subis dans le premier tome et sous l’instance de la directrice et de son professeur qui voient cette mission comme une seconde et dernière chance, doit chaperonner une nouvelle élève, Isabelle Tromplamor, qui porte très bien son nom. En effet, sous ses apparences de petite fille sage, timide et légèrement empotée, se cache en fait une jeune fille farceuse, très inventive quand il s’agit de faire des bêtises et pleine d’aplomb quand il s’agit de mentir pour se couvrir ! De quoi attirer de nouveaux ennuis à la pauvre Amandine, qui se laisse entraîner, bien malgré elle, à sa suite et qui n’avait vraiment pas besoin de ça, étant déjà dans le collimateur de Melles Jolidodu et Bâtonsec. Pour ne rien arranger, jalouse du temps passé avec Isabelle, sa meilleure amie, Paméla la boude et fait désormais alliance avec Octavie Patafiel, sa meilleure ennemie !

Encore une aventure drôle et sympathique pour notre petite sorcière, qui plaira incontestablement aux plus jeunes. On reste dans du jeunesse « basique » mais j’ai aimé retrouver l’héroïne attachante de Jill Murphy dans ce tome qui voit l’apparition d’un nouveau personnage que l’on aura sûrement l’occasion de retrouver dans les suivants et qui n’a rien à envier à Amandine niveau maladresse ! Un bon moment à passer même si cette nouvelle intrigue n’offre pas grand-chose de nouveau : ce second tome ressemble beaucoup au premier dans son schéma.

Indiana Teller Tome 4 : Lune d'hiver de Sophie AUDOUIN-MAMIKONIAN

Genre : Littérature jeunesse (fantasy)

Série Indiana Teller :

1. Lune de printemps

2. Lune d'été

3. Lune d'automne

4. Lune d'hiver

 

Quatrième de couverture :

« Dans sept jours, si tu ne m’as pas trouvée, je repartirais à jamais ». Retenue en otage par le clan Brandkel, la mère d’Indiana parvient à lui adresser ce message avant de disparaitre de nouveau dans l’espace-temps. Mais comment sauver quelqu’un d’aussi insaisissable ?

De plus, un nouvel ennemi fait son apparition, un ennemi qui a jeté un sort mortifère au Lykos Ranch, mettant en péril la vie de tous ceux qu’Indiana aime. Maniant la cruauté et la magie d’une main de maitre, cet adversaire s’apprête aussi à réveiller un pouvoir encore plus maléfique. Et même si Indiana peut rebrousser le temps, il réalisera bien vite que chaque seconde lui est comptée.

 

Ce que j'en ai pensé :

Mais qu’est-ce qu’Indiana a encore fait ? C’est la question que tout le monde se pose : Katerina, Annabel, Axel, Karl, Amber… quand, après que Tyler ait été enlevé mystérieusement de la forteresse des vampires dans laquelle il était enfermé, ils découvrent un cadavre et un piège sur les terres du Lykos Ranch. Un piège magique qui implique un sorcier, ce qui nous permet d’en savoir plus sur eux et sur le Conclave, terminant ainsi de dessiner la carte des créatures surnaturelles qui peuplent la série de Sophie Audouin-Mamakonian, très complète et ayant toutes leurs particularités et leur fonctionnement. Le schéma est encore une fois le même que pour les autres tomes : un gros méchant en veut à notre héros et menace de s’en prendre à ceux qu’il aime et au reste du monde, qu’il veut dominer. Indiana doit donc déjouer ses plans, en mettant à profit son intelligence et son sens politique affûté par ses années passées en compagnie de ses grands-parents et dont il sait jouer avec finesse et avec l’aide précieuse de ses amis, notamment la Sang-Vol et le semi devenu vampire, que j’ai pris plaisir à retrouver, peut-être même plus qu’Indy et Kat, surtout cette dernière qui m’a particulièrement agacée dans ce dernier tome, avec son manque de confiance et ses doutes quand les preuves de l’amour que lui porte son homme sont flagrantes. Encore une fois, elle choisit la fuite, ajoutant encore à ses problèmes quand Annabel et Axel, malgré les épreuves qu’ils traversent suite à la transformation de celui-ci, restent soudés, font front commun pour passer les obstacles. Ils sont beaucoup plus matures et agissent véritablement en adultes, contrairement à Katerina qui agit davantage en gamine. Bref, j’ai retrouvé ici ce qui m’avait déplu dans le premier tome : cette romance à la je t’aime – je t’aime plus qui se joue entre le couple-phare de la série et qui a le don de me mettre en rogne ! Même si, pour une fois, Indiana ne se laisse pas faire, laissant la belle bouder dans son coin au lieu de ramper à ses pieds, ce qui fait que finalement, elle est peu présente dans l’histoire. Tant mieux ! Autant jusqu’ici, je l’aimais bien, surtout dans le troisième tome où elle prenait une nouvelle dimension en devenant semie, autant là, elle est vraiment énervante ! Il est également question de la disparition de la mère du garçon et de politique interne à la meute, Karl ayant été blessé après avoir fait d’Indiana son héritier, ce qui les met tous en danger et promet des luttes intestines malvenues, surtout depuis la scission entre les meutes, qui a déjà affaibli l’autorité et le statut de la meute Teller. L’intrigue n’a donc rien de très originale non plus : on commence à s’y faire et j’avoue que je suis contente qu’il s’agisse du dernier tome car ça devient lassant, même si j’aime tout de même beaucoup cette série, je trouve qu’il est néanmoins grand temps qu’elle se termine. Toutes les questions que l’on se posait ont donc leurs réponses, notamment à propos de la mère d’Indiana, qui se révèle plus trouble qu’il n’y parait. Tout comme Mordred, le méchant du tome est plutôt charismatique et plus complexe qu’il n’y parait (mais n’a pas la même envergure que son prédécesseur). Bref, malgré quelques réserves (Katerina et une intrigue qui se répète), j’ai bien aimé et quitte Indiana, Annabel, Axel, Nanny, Seamus, Chuck… avec un petit pincement au cœur, tournant ainsi la dernière page d’une saga très entrainante, pleine d’actions, avec des personnages attachants et une mythologie qui m’a vraiment plu, quelques surprises aussi qui viennent pimenter une histoire mettant en scène un héros plutôt atypique par ses capacités de rebrousse-temps, fils de loup qui ne peut se transformer mais possède un fort pouvoir d’alpha, à l’humour ravageur, intelligent et maladroit en même temps et qui révèle ici son plein potentiel.

 

La Mort parle tout bas - Jeanne de Langallec à la cour de François Ier de Brigitte COPPIN

Genre : Littérature jeunesse

 

Quatrième de couverture :

Printemps 1524. A la cour de François Ier, un terrible poison fait des ravages. Les victimes qui tombent les unes après les autres portent toutes la marque du tueur : une étrange tache noire sur le cou. La jeune Jeanne de Langallec, de retour du Brésil lointain et inconnu, est la seule à comprendre quel est ce poison qui tue sans bruit et sans douleur. A part elle, qui d’autre connait ce redoutable secret si ce n’est Hervé de Coëtmelen, son unique amour qu’elle croit avoir perdu ?

 

A vouloir éclaircir le mystère, Jeanne s’approche trop près de l’impitoyable tueur. Entre elle et lui, entre l’envie de vivre et le désir de mort, un terrible duel s’engage. Plus Jeanne touche au but, plus le danger s’alourdit.

 

Car si l’on entend la mort parler tout bas, c’est qu’il est déjà trop tard.

 

Ce que j'en ai pensé :

Ce qui m’a immédiatement poussé à postuler pour ce partenariat ? Sans hésiter et en tout premier lieu : le résumé et la mention sur le titre de couverture « Jeanne de Langallec à la cour de François Ier » car c’est une période de l’Histoire que j’affectionne tout particulièrement, il n’en m’en fallait donc pas beaucoup plus pour capter mon attention. Et pourtant, une autre chose et pas des moindres l’a elle aussi retenue : la magnifique couverture (réalisée par Aurélien Police, je ne pouvais pas ne pas le mentionner tellement je la trouve belle) qui se laisse deviner peu à peu. On voit d’abord ce château, typique de l’époque et de son souverain, sans doute Blois (mais je n’ai aucune certitude : toutes mes excuses si ce n’est pas le cas mais comme une grande partie de l’action a lieu dans ce château, c’est ce que j’en ai déduit) puis, cette forme énigmatique qui le recouvre, comme un fantôme, celui d’une femme à la chevelure blanche translucide et qui représente peut-être le personnage principal, Jeanne de Langallec. Encore une héroïne au caractère bien trempé, forte, sans complexe et sans chichi, vraie et entière malgré l’époque qui la voudrait plus polissée, plus réservée. Bref, une héroïne comme je les aime et dont c’est ici la deuxième aventure après Les Yeux du jaguar. Je n’ai eu aucun souci à m’immerger dans ma lecture car les deux tomes peuvent se lire indépendamment l’un de l’autre.

Elle peine un peu à démarrer, j’ai parfois trouvé le temps long mais une fois que l’action débute, elle ne faiblit plus jusqu’à la fin. J’étais heureuse de me retrouver en pleine Renaissance néanmoins, je trouve que le contexte historique est un peu trop survolé, pas assez présent à mon goût même si l’on entrevoit tout de même la vie à la cour à cette époque ainsi que le roi François Ier et son entourage comme Françoise de Chateaubriant, les préparatifs à la guerre contre le roi d’Espagne, son cousin et la trahison d’un de ses proches, Charles de Bourbon ainsi que le début de la construction du château de Chambord en tant que logis de chasse. L’enquête à proprement parler, afin de débusquer le tueur, commence assez tard également mais je n’ai pas trouvé cela gênant : ça nous laisse le temps de faire connaissance avec les personnages qui m’ont presque tous beaucoup plu, de Louise de Rieux et son frère Antoine à Hervé de Coëtmelen, le mystérieux capitaine du Griffon qui a ravi le cœur de notre jolie Bretonne en passant par le bouffon Edelmir, même s’ils sont tous très en retrait par rapport à Jeanne, véritablement sur le devant de la scène et dont on suit les pas tout au long de cette lecture facile et agréable qui permet de passer un bon moment.

 

Merci aux éditions Scrinéo et au forum Partage Lecture pour cette jolie découverte !

Les Aventuriers du très très loin Tome 1 : Fergus Bonheur de Paul STEWART et Chris RIDDELL

Genre : Littérature jeunesse

Série Les Aventuriers du très très loin :

1. Fergus Bonheur

2. Hugo Lachance

3. Zoé Zéphyr

 

Quatrième de couverture :

Nom : Fergus Bonheur

Passion : l’aventure en tout genre

Signe particulier : voyage sur un incroyable cheval mécanique volant

 

Oseras-tu braver les terribles dangers du monde souterrain, affronter les ignobles pirates, chevaucher un cheval mécanique ?

 

Oui ?

 

Alors tu es prêt pour le plus extraordinaire des voyages…

 

Ce que j'en ai pensé :

Après ma dernière lecture du fruit de la collaboration entre les deux auteurs, j’avoue que j’appréhendais un peu mais bon, il s’agit tout de même de Chris Riddell. Ce n’est plus un secret pour personne : je suis désormais une grande fan de l’auteur-illustrateur dont on reconnait au premier coup d’œil les dessins : Fergus ressemble tellement à Appolline et à Lili Goth qu’ils pourraient être frère et sœurs ^^. J’ai donc voulu laisser une seconde chance à Paul Stewart et j’ai sacrément bien fait ! J’ai beaucoup aimé cette histoire pleine d’inventions – celles de l’oncle Théo - et d’inventivité, qui nous fait voyager jusqu’à l’Ile du feu à bord du bateau-école Betty-Jeanne en compagnie de Fergus et de ses amis, Souris, Horace, Razibus, qui n’a peur de rien et Sylvie, qui a peur de tout et d’ignobles pirates menés par le capitaine Smollet, allusion à peine voilée au personnage éponyme de L’Ile au trésor de Stevenson. Une belle aventure qui va permettre à notre héros d’exercer tous ses talents, de faire ses preuves et d’en découvrir un peu plus sur sa famille perdue de vue depuis longtemps, à l’exception de sa mère, Lucia, qui l’entoure de tout son amour et travaille dur pour lui offrir une vie décente. On y retrouve toute la fantaisie, la fraîcheur, la douce folie et la tendresse des livres de Chris Riddell avec une intrigue enrichie par la plume de Paul Stewart, plus développée et plus approfondie, qui s’attarde davantage sur les détails pour créer un univers plus riche, plus fouillé mais qui reste accessible à tous. Un premier tome prenant qui donne envie de se jeter sur la suite…

Des mêmes auteurs :

Chroniques du bout du monde Tome 1 : Par-delà les grands bois

 

De Chris Riddell :

Apolline et le chat masqué

Apolline en mer

Lili Goth et la souris fantôme

Wiggins et le perroquet muet de Béatrice NICODEME

Genre : Littérature jeunesse (policier)

Série Wiggins :

1. Wiggins et le perroquet muet

2. Wiggins et la ligne chocolat

3. Un rival pour Sherlock Holmes

4. Wiggins et Sherlock contre Napoléon

5. Wiggins chez les Johnnies

6. Défi à Sherlock Holmes

7. Wiggins et les plans de l'ingénieur

8. Wiggins et la nuit de l'éclipse

 

Quatrième de couverture :

Violet Juniper, une danseuse de cabaret bien connue à Londres, a été étranglée ! Sherlock Holme, qui a remarqué sur le lieu du crime de petites traces circulaires, ainsi qu’une forte odeur de poisson, charge le jeune Wiggins de l’enquête. Les choses se compliquent lorsque l’apprenti détective apprend que peu de temps avant sa mort, la jeune femme avait reçu en cadeau un perroquet (…) et que l’animal a été dérobé…

 

Ce que j'en ai pensé :

Un roman jeunesse, hommage aux aventures de Sherlock Holmes et à son auteur, Sir Arthur Conan Doyle, qui met l’accent sur un personnage secondaire jusque-là, le jeune Wiggins, garçon des rues à qui le détective fait parfois appel pour remonter une piste. L’auteur lui donne ici une existence propre, elle comble les vides de sa vie avec sa mère, vendeuse au marché à poissons, avec qui il partage une minuscule chambre à Whitechapel, un des quartiers les plus mal famés et pauvres de l’East End londonien. L’enquête n’est pas en reste et ne démériterait pas dans l’œuvre de son « créateur d’origine », même si elle est assez prévisible pour les adultes. Une bonne façon pour les plus jeunes d’entrer dans l’univers de Sherlock et de l’approcher avant de passer à du plus lourd tels que les romans et nouvelles écrits par Conan Doyle himself…

Les Secrets de Paddington de Michael BOND (texte) et Peggy FORTNUM (illustrations)

Genre : Littérature jeunesse

Série Paddington (romans) :

1. Un Ours nommé Paddington

2. Les Secrets de Paddington

3. Paddington explorateur

4. Paddington n'en fait qu'à sa tête

 

Quatrième de couverture :

Vivre avec l’ours Paddington réserve son lot de surprises. Que ce grand gourmand à la maladresse légendaire s’improvise décorateur d’intérieur, photographe amateur ou détective, et c’est la pagaille assurée ! Avec lui, vous ne vous ennuierez jamais.

 

Ce que j'en ai pensé :

L’année dernière, mes filleuls sont allés voir Paddington au cinéma et avaient l’air ravis à la sortie du film, tellement enthousiastes que nous avons eu droit à un résumé plus que détaillé. En clair, même sans l’avoir vu, on savait tout ce qu’il s’y passait ^^ J’ai aussi retenu la phrase suivante : « il fait que des bêtises, Paddington » et après lecture, ce n’est pas faux : ce petit ours attendrissant a des idées plein la tête, lesquelles se terminent presque immanquablement en catastrophes, pour le plus grand bonheur du lecteur qui ne peut s’empêcher de rire devant les mésaventures du pauvre Paddington et de sa famille d’adoption, les Brown et leurs enfants, Jonathan et Judy ainsi que la gouvernante qui a du caractère et ne s’en laisse pas conter mais défend son protégé bec et ongles, notamment contre l’infâme voisin, M. Curry, un profiteur patenté qui déteste les ours (et tout le monde de manière générale ^^). Il a aussi beaucoup d’amis qu’il croise au gré de ses aventures ou qui l’accompagne depuis le début comme le brocanteur, Mr Gruber, avec qui il boit une tasse de chocolat chaud tous les matins. Bref, une lecture très agréable et drôle avec une bonne tranche d’émotions aussi et qui donne envie d’adopter à son tour notre petit ours farceur malgré lui…

Lu dans le cadre de la journée littérature enfantine/ jeunesse

La Reine et moi de Giles ANDREAE (texte) et Tony ROSS (illustrations)

Genre : Littérature jeunesse

 

Quatrième de couverture :

Flora est la fille la plus chanceuse du monde. Elle a été invitée à prendre le thé avec la reine !

Mais oubliez tout ce que vous pouvez imaginer : cette aventure vous emmène loin des majordomes et des plateaux d’argent…

 

Vous découvrirez l’envers du décor de Buckingham Palace dans ce livre drôle et émouvant écrit par Giles Andreae et illustré par Tony Ross.

 

Ce que j'en ai pensé :

Découvrez la Reine d’Angleterre comme vous ne l’avez jamais vue : dans ses appartements privés, Flora, jeune écolière anglaise sélectionnée pour prendre le thé en compagnie de Sa Majesté, va se rendre compte que la Reine est une femme comme les autres, qui repasse les sous-vêtements de son royal époux, aime les toasts aux haricots, regarde la télé, …

Un roman jeunesse drôle et irrésistible, légèrement irrévérencieux mais touchant, mettant en scène une Elizabeth simple, loin des fastes et du protocole de la Cour, idéal pour débuter ce mois anglais, pour se mettre dans l’ambiance…