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Articles avec #mangas- bd catégorie

Black Butler Tome 6 de Yana TOBOSO

Genre : Manga

Série en 24 tomes (en cours - Tome 24 à paraître en France le 22 septembre 2017)

Tome 1

Tome 2

Tome 3

Tome 4

Tome 5

 

Quatrième de couverture :

 

Un peu partout en Angleterre, des enfants ont disparu ! Sebastian et Ciel, qui a reçu l’ordre de résoudre l’affaire, pensent trouver la clé du mystère au sein d’un énigmatique cirque ambulant…

Un clown pour le moins étrange, les balles du jongleur qui virevoltent…

Si tel est le désir de mon maître, je l’accompagnerai jusqu’où il lui plaira…

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Enfin de l’action avec ce nouveau tome !

Ciel et Sebastian s’infiltrent dans un cirque qui serait lié à la disparition d’enfants dans toutes les villes où il passe. L’occasion encore une fois pour Sebastian de briller en montrant ses nombreux talents alors que son maître semble moins à son aise, plus maladroit, moins maître de son corps et doit de se faire embaucher en tant qu’artiste débutant aux coups de mains (ou plutôt coups de caillou ^^) du majordome. Il devra pourtant ensuite se débrouiller par lui-même pour mener l’enquête pendant que Sebastian fera diversion, une belle occasion pour lui de faire ses preuves, de prendre son indépendance, d’autant plus qu’il est suivi en permanence par son compagnon de tente et que Sebastian doit partager la sienne avec William Spears, un shinigami déjà rencontré auparavant, qui se fait passer lui aussi pour un autre. Dans quel but ? Leurs deux enquêtes sont-elles liées ? Que cachent les étranges membres de ce cirque ? Où sont passés les enfants disparus ? Autant de questions que l’on se pose à la lecture de ce tome intrigant et prenant. Les réponses se trouveront sans doute dans le septième, ce qui donne une méchante envie de se jeter dessus pour mettre fin à tous ces mystères !

 

Black Butler Tome 5 de Yana TOBOSO

Série en 24 tomes (en cours - Tome 24 à paraître en France le 22 septembre 2017)

Tome 1

Tome 2

Tome 3

Tome 4

 

Quatrième de couverture :

A l’occasion d’un concours de cuisine consacré aux currys, Sebastian doit affronter un Indien doté de la « main de Dieu » afin d’obtenir un royal warrant et devenir fournisseur de la cour. Entouré de montagnes d’épices permettant des combinaisons infinies, Sebastian s’affaire ! Un ordre suffit à ce que le majordome devienne l’épée de son maître !

 

Ce que j'en ai pensé :

Ce cinquième tome est dans la lignée du précédent et vient clore l’histoire entamée dans le quatrième : Sebastian doit affronter Aghni, le serviteur du prince Soma passé à l’ennemi, sur la préparation d’un curry. Il aura fort à faire sachant que ce plat typiquement indien est une des spécialités de son rival alors qu’il lui est totalement étranger et qu’il n’en maîtrise pas les différentes subtilités. Charge pour le prince Soma de les lui apprendre et charge pour toute la maisonnée de l’aider en goûtant les différentes variations qui lui permettront enfin d’accéder à la finale, ce qui donne lieu à un vrai cours de cuisine et à une mine d’informations sur la vie aux Indes et notamment sur le curry ainsi qu’à de nombreuses tranches d’humour. Soma prend ici conscience de ses défauts dont son égoïsme, au contact de Sebastian et Ciel puis, lors du dénouement, qui réserve quelques surprises. Il change, gagne en maturité et fait l’apprentissage de la vie adulte. J’ai beaucoup aimé le voir évoluer (même s’il nous offre quelques moments de régression, notamment avec Ciel, qui ne sait plus quoi faire pour s’en débarrasser ^^).

La reine Victoria fait sa toute première apparition, de manière très remarquée et fracassante, en grande dame moderne, volontaire et déterminée. Elle vient de perdre son époux, le prince Albert, ce qui entraîne plusieurs crises de larmes (et de rires pour le lecteur).

 

Même si j’ai bien aimé ce tome, on n’avance guère au niveau de l’intrigue principale et on n’en apprend pas beaucoup plus sur Ciel et Sebastian, sur le pacte qui les lie. C’est davantage un tome de transition, une sorte d’entracte qui fait sourire le lecteur et permet de le faire patienter jusqu’au suivant, qui lui s’avère plus intéressant comme le laisse présager la fin et l’arrivée de ce cirque…

Gunnm Mars Chronicle Tome 1 de Yukito KISHIRO

Genre : Manga (seinen)

Série en trois tomes (en cours), tome 3 à paraître le 5 juillet 2017

 

Quatrième de couverture :

Les trombes de la guerre dévastent les étendues rouges de Mars.

Qui aurait pu prédire qu’une petite rescapée de ce paysage d’apocalypse deviendrait un jour la plus terrifiante des guerrières ?

 

Les récits de la Yuko du passé et de la Gally du futur se superposent pour nous fournir les clés de son mystère.

 

Ce que j'en ai pensé :

J’étais curieuse de découvrir le passé de Gally/ Yoko après avoir lu et adoré la série originelle (Gunnm), découverte grâce à ma cousine. Je ne suis pas déçue par ce premier tome, loin s’en faut ! J’y ai découvert une petite fille fragile, loin de la guerrière qu’elle va devenir, empêtrée dans un corps mécanique qu’elle a encore du mal à maîtriser, à contrôler. Elle est seule, n’a plus de famille mais peut compter sur le soutien d’Erica, son amie, elle aussi orpheline, qui la défend contre Ninon, une petite peste qui règne en maître dans l’orphelinat dans lequel elles échouent suite au départ du docteur, leur protecteur. On évolue, tout comme dans la première série, dans un monde apocalyptique, dangereux, sans pitié, même pour les enfants, lesquels ne sont pas épargnés par la violence latente.

Les questions quant à l’identité de notre héroïne restent entières : qui est-elle ? Qui a envoyé les hommes partis à sa recherche, des mercenaires sans pitié et sans aucune morale, qui doivent la ramener morte ou vive ? Pourquoi ce contrat sur sa tête ? Quel avenir pour les deux fillettes ? Laquelle est destinée à accomplir la prophétie ? J’ai hâte d’en savoir plus sur elle notamment et de lever le voile sur ses mystères qui m’avaient déjà interpelée dans les Gunnm.

J’ai trouvé le dessin encore plus maîtrisé, comme si c’était possible ^^, à part les scènes de bataille, dans lesquelles règne une certaine confusion : on ne sait jamais bien qui a le dessus sur qui, on a alors du mal à saisir les différentes actions mais c’est mon seul – petit, ridicule – bémol !

 

LD-K Tome 3 de Ayu WATANABE

Genre : Manga (shojo)

Série en cours de parution (23 tomes au Japon à ce jour, 14 en France : le tome 15 doit paraître le 3 mai 2017)

Mon avis sur :

- le tome 1

- le tome 2

 

Quatrième de couverture :

Aoi a découvert que ses sentiments envers Shusei n’étaient autres que de l’amour. Pour la jeune fille, c’est un combat de longue haleine qui s’annonce…

Et si même leur entourage se met à s’en mêler, de nouvelles complications risquent de menacer le quotidien de nos deux lycéens. Que d’émotions sous le même toit !

 

Ce que j'en ai pensé :

Aoi est désormais bien consciente de ses sentiments et cherche à attirer l’attention de Shusei, à faire en sorte qu’il la voit autrement que comme une simple colocataire ou amie alors que celui-ci continue de souffler le chaud et le froid sur la jeune fille, totalement aveugle à son amour pour lui !

Un nouvel obstacle apparait avec l’arrivée du frère de Shusei, Sôju, qui ne semble pas animé des meilleures intentions à son égard, même s’il arrive à persuader notre naïve héroïne qu’il le fait pour eux, pour rendre son frère jaloux afin qu’il éprouve des sentiments similaires aux siens. Pourquoi fait-il cela ? Ses motivations restent troubles mais on sent bien qu’il n’est pas très net et qu’il y a un sérieux contentieux entre les deux frères et une rivalité qui va bien au-delà…

Ce troisième tome est en deçà des deux premiers pour moi, cette nouvelle intrusion d’un membre de la famille de Shusei vient une fois encore mettre des bâtons dans les roues d’Aoi. Je comprends bien que leur histoire ne peut pas aller de soi, qu’ils ne peuvent tomber dans les bras l’un de l’autre dès le début de la série sinon l’intrigue n’aurait plus lieu d’être et n’aurait plus aucun intérêt mais j’ai la désagréable impression que les situations se répètent (après la sœur, le frère !) et toutes ses tergiversations commencent à me lasser. J’attends davantage de surprises, d’émotions, de rebondissements dans les prochains tomes, d’autant qu’il y en a déjà 24 au Japon. J’espère donc que l’histoire va se renouveler et ne pas tourner en rond sinon ce sera sans moi ! A côté de cela, je suis aussi curieuse d’en savoir plus sur Sôju et sur Shusei, de percer le mystère de leur brouille qui a mon avis n’est pas dû au seul fait que son aîné lui a volé sa petite amie mais est beaucoup plus profonde… Les deux semblent plein d’animosité l’un envers l’autre et pas seulement Shusei ! Sôju nous cache quelque chose et j’aimerais bien savoir quoi…

 

Les Carnets de Cerise Tome 1 : Le Zoo pétrifié de Joris CHAMBLAIN (scénario) et Aurélie NEYRET (dessins)

Genre : BD jeunesse

Série Les Carnets de Cerise :

1. Le Zoo pétrifié

2. Le Livre d'Hector

3. Le Dernier des cinq trésors

4. La Déesse sans visage

 

Quatrième de couverture :

« Il était une fois…

Quand j’étais petite, je me suis fait la promesse que si un jour, j’avais un journal intime, il commencerait comme ça.

 

Il était une fois… ben, moi, Cerise !

 

J’ai dix ans et demi et mon rêve, c’est de devenir romancière.

Mon truc à moi pour raconter des histoires, c’est d’observer les gens, imaginer leur vie, leurs secrets… »

 

Ce que j'en ai pensé :

C’est d’ailleurs ainsi que l’histoire commence. Il était une fois… Cerise, surprenant du haut de sa cabane, avec ses deux amies, Erica et Line, un drôle de monsieur sortant des bois, couvert de peinture de la tête aux pieds ! Qui peut-il bien être ? Que fait-il chaque week-end dans la forêt ? Voici un mystère à résoudre pour notre détective en herbe. Original dans sa forme aux supports variés, mêlant BD, pages de journal intime de l’héroïne, articles de journaux ou bien encore « photos » plus vraies que nature, ce petit bijou l’est aussi par son histoire avec un dénouement, une révélation auxquels je ne m’attendais pas du tout. Il faut dire aussi que je me suis laissée porter par ma lecture, tellement j’étais bien entre ces pages, lesquelles ont défilé toutes seules. Je n’ai même pas essayé de percer le mystère avant, je me suis contentée de suivre Cerise avec grand plaisir et beaucoup de curiosité et ce que j’ai découvert m’a surprise et enchantée ! Je ne m’attendais pas à ça ! De belles valeurs sont mises en avant comme la solidarité, l’entraide, l’amitié, sans naïveté mais avec beaucoup de douceur et de poésie. Une grande sensibilité émane du texte mais aussi des images, épurées et aux traits délicieusement fins, raffinés, avec notamment des tableaux à couper le souffle, d’un grand réalisme, mais je ne peux en dire plus, au risque d’éventer le mystère… Cette lecture m’a offert un beau retour en enfance, à cet émerveillement que l’on ressent enfant devant des choses qui n’ont parfois l’air de rien mais qui se révèlent d’une grande beauté, quand on prend le temps de les regarder, quand on s’arrête sur elles. Je regrette seulement que les amies de Cerise soient encore trop effacées par rapport à elle mais s’agissant d’un premier tome, ça me parait plutôt normal : on prend d’abord et avant tout le temps de découvrir l’héroïne et son univers.

 

Holmes (1854/ 1891 ?) Livre 2 : Les Liens du sang de CECIL et Luc BRUNSCHWIG

Genre : BD

Série Holmes (1854/ 1891 ?) :

1. L'Adieu à Baker Street

2. Les Liens du sang

3. L'Ombre du doute

4. La Dame de Scutari

 

Ce que j'en ai pensé :

Autant le premier tome de cette série avait été un coup de coeur, autant ce second m'a quelque peu déçue, surtout la première partie qui ne fait que reprendre mot pour mot me semble-t-il la deuxième partie du tome précédent. Le procédé narratif me laisse dubitative : quel intérêt ? Nous rappeler des faits déjà évoqués dans le tome 1 pour mieux les avoir en mémoire ? J'aurais tout aussi bien pu reprendre directement celui-ci. Ai-je loupé quelque chose ? Y a-t-il en fait des ajouts entre les deux, des différences minimes à décoder ? Je n'en ai pas vu mais la question me taraude méchamment... J'ai l'impression persistante d'être passée à côté de quelque chose. Est-ce l'effet voulu ? 

Heureusement, la seconde partie, totalement inédite, elle, a un peu sauvé l'ensemble. On y rencontre le père de Holmes, maintenant vieux et n'ayant visiblement plus toute sa tête. Il est gardé par une infirmière, véritable dragon, peu disposée à ce que Watson et sa femme logent chez les Holmes. Qu'essaye-t-elle de cacher, sous les ordres de la femme de Sieger semble-t-il ? Comme dans le premier tome, on va d'énigmes en énigmes, le mystère s'épaissant encore davantrage au lieu de s'éclairer. Les questions entraînent d'autres questions et les réponses ne semblent pas du tout honnêtes, pas fiables. Le doute et la suspicion montent encore, maintenant le suspense qui semble devoir durer jusqu'à la fin de cette série, ce qui serait une grande réussite !

L-DK Tome 2 de Ayu WATANABE

Genre : Manga (shojo)

Série en 20 tomes dont 7 publiés en France pour l'instant (série en cours)

Mon avis sur le tome 1

 

Quatrième de couverture :

Les situations troublantes se multiplient et la vie à deux devient vite stressante ! Chaque fois qu’elle découvre une nouvelle facette de la personnalité de Shûsei, Aoi se sent de plus en plus attirée, mais… Un événement imprévu va perturber son petit cœur déjà troublé ! La confusion fait vaciller les sentiments nichés sous un seul et même toit.

(…)

 

Ce que j'en ai pensé :

Qui est donc cette fille qui débarque en fin de premier tome et tombe dans les bras de Shûsei ? L’auteur nous surprend là où on ne s’y attendait pas ! Même si son intrigue et les complications apportées par les nouveaux personnages faisant leur arrivée dans ce deuxième tome ne sont pas révolutionnaires (on y trouve par exemple le « classique » triangle amoureux comme dans tout shojo qui se respecte (!) et qui se profile ici), ce petit manga fait son effet sur moi, grâce à ses héros notamment : Aoi, qui prend peu à peu conscience de ses sentiments au contact d’Eri, Satsuki et Shôta et Shûsei, parfois agaçant de désinvolture mais touchant dans ses petits gestes envers la jeune femme. Bref, une bonne petite distraction qui met du baume au cœur !

Princesse Sara Tome 2 : La Princesse déchue d'Audrey ALWETT (scénario), Nora MORETTI (dessins) et Claudia BOCCATO (couleurs)

Genre : BD

Série Princesse Sara :

1. Pour une mine de diamants

2. La Princesse déchue

3. Mystérieuses héritières

4. Une Petite Princesse !

5. Retour aux Indes

6. Bas les masques !

7. Le Retour de Lavinia

8. Meilleurs voeux de mariage

 

Quatrième de couverture :

Le père de Sara est mort sans lui laisser un sou. Dès lors, la petite princesse se retrouve réduite au statut de servante. Dans le pensionnat où sa fortune faisait l’admiration de tous, Sara doit se soumettre aux ordres de ses anciennes camarades. Les serviteurs sont quant à eux ravis de se venger sur elle des caprices de cette jeunesse dorée.

 

Une nouvelle vie commence pour Sara, loin des soieries indiennes et de l’élégance des automates…

 

Ce que j'en ai pensé :

La fin du premier tome nous laissait craindre le pire quant au sort de notre petite princesse et le début de celui-ci ne dément pas cette impression : Sara est donc contrainte d’endosser le rôle de servante, elle qui a été élevée dans le luxe, le confort et la sécurité d’un foyer autrefois aimant. Ma lecture s’est faite le cœur serré devant les coups, les humiliations  dont elle est victime de la part des serviteurs et de la cruelle et nauséabonde Miss Minchin. Néanmoins, celle-ci ne parvient pas à la briser totalement, Sara ayant des ressources insoupçonnées qu’elle puise tout d’abord dans son amitié pour Becky, qui partage son infortune, mais aussi dans ses anciennes camarades de classe qui ne lui tournent pas le dos comme la petite Lottie et Ermengarde, qui ne sait pas très bien comment l’aborder et lui montrer son soutien. Elle puise aussi dans cette force de caractère qui lui permet d’affronter toutes les épreuves et que cherche par tous les moyens à briser la directrice du pensionnat. Un second tome dur, plein d’émotions mais qui conserve tout de même une dose d’espoir grâce à l’optimisme forcené de Sara mais aussi grâce à cette famille aisée, avec ses nombreux enfants et la chaleur qui s’en dégage qui habite juste à côté et que l’on suit en parallèle, sachant bien qu’un jour leur destin finira par croiser celui de notre héroïne. On découvre également Lavinia sous un nouveau jour : la peste demeure bel et bien mais les auteures l’ont rendue moins méchante et impardonnable que dans mes souvenirs : certains événements lui apportent des circonstances atténuantes, qui, à défaut de l’excuser, amène une explication à son comportement et la rendent plus humaine, presque attachante – mais ça ne dure pas longtemps : fidèle à elle-même, chassez le naturel et il revient au galop !, elle ne loupe pas une occasion de s’en prendre à Sara.

Un second tome tout aussi bien sinon meilleur que le premier ! Je suis très contente de m’être laissée tenter par Galléane concernant cette série BD !

Kamisama Tome 1 : La Mélodie du vent de Keisuke KOTOBUKI

Genre : Manga jeunesse

Série Kamisama (série en 3 tomes) :

1. La Mélodie du vent

2. Les Contes de la colline

3. Au bout du chemin

 

Quatrième de couverture :

Comment la petite Lucie s’est-elle retrouvée dans le ventre d’un chat ? Depuis quand les animaux parlent-ils comme vous et moi ? Pourquoi faut-il toujours se méfier d’un chien facétieux ?

 

Bienvenue dans le monde merveilleux de Kamisama !

(…)

 

Ce que j'en ai pensé :

Ce qui frappe de prime abord, ce sont les images, entièrement en couleurs et qui s’étalent sur toute une page. Ce sont presque des tableaux, aux couleurs pastels, tendres, qui renvoient à l’enfance (1 page, 1 voire 2 tableaux maximum). Ce manga est découpé en trois historiettes qui ont toutes pour point commun un chat et une petite fille et qui se trouvent toutes à la limite entre le rêve et la réalité. La frontière n’est pas très bien définie, surtout dans la première, celle qui m’a le plus déconcertée, avec la petite Lucie qui suit un chien, qui lui fait découvrir l’endroit où elle vit sous une nouvelle perspective et qui rappelle étrangement l’histoire d’Alice au pays des merveilles avec ce chien donc en guise de lapin blanc (d’ailleurs, même les noms des deux héroïnes sont assez proches)… Elle me laisse perplexe… Je ne suis pas sûre d’avoir bien saisie la fin : que devient la petite fille ? Où est-elle à ce moment-là ? Ne s’agissait-il que d’un rêve ? Je n’y ai pas vu grand intérêt non plus… Juste cette atmosphère étrange que l’on retrouve dans chacune des histoires mais les deuxième et troisième m’ont paru plus intéressantes, surtout la dernière qui a su me toucher et m’a laissé la gorge nouée devant cette amitié qui lie Miyako et Shimashima. Chaque histoire est indépendante des autres (même si les deux dernières sont clairement liées par cette pierre bleue qui passe littéralement de l’une à l’autre et renvoie nos deux héroïnes au même endroit). Même si je les ai davantage appréciées que la première, le tout est plutôt désopilant. J’aurais aimé plus de liant entre elles et je me demande si la suite sera sur le même modèle, auquel cas elle se fera sans moi car ça manque d’approfondissement même si ça suscite aussi beaucoup de curiosité mais j’ai peur d’une succession d’épisodes avec uniquement un lien ténu entre eux, qui manquent clairement de contenu, de réponses aux questions que se posent le lecteur et même si l’auteur a su également aiguiser mon envie de lire la suite, justement à cause de cette troisième histoire qui semble devoir avoir une suite… ça reste tout de même un peu mince…

Barakamon Tome 2 de Satsuki YOSHINO

Genre : Manga (shonen)

Série en cours (13 tomes parus au Japon, 11 en France. Le 12è doit paraitre le 26 mai 2016)

Mon avis sur le tome 1

 

Quatrième de couverture :

A peine installé dans sa nouvelle résidence, Seishû tombe nez à nez avec la petite Naru, une gamine du village qui le prend en affection et ne tarde pas à lui présenter tous ses amis…

 

Au fur et à mesure des rencontres, le calligraphe retrouve peu à peu l’inspiration, seulement voilà : il ne finit que deuxième au concours suivant ! Complétement dépité, il recommence à broyer du noir. Heureusement, l’enthousiasme de Naru et les conseils avisés d’une ancienne du village vont lui permettre de repartir de l’avant…

 

Ce que j'en ai pensé :

Je l’ai lu il y a un bon moment maintenant… Heureusement, j’ai eu la bonne idée de prendre des notes car la chronique vient très tardivement…

J’ai trouvé ce deuxième tome un peu moins drôle que le premier. Pour être plus précise, l’humour se fait ici beaucoup plus « lourd », notamment avec le personnage de Tama, la fan de manga qui souhaite en faire son métier et qui, ayant assisté à un énième évanouissement du maître – dans les bras de Hiroshi – , se fait tout un film sur les relations pouvant exister entre les deux jeunes hommes. J’ai eu du mal à adhérer à son personnage d’otaku dérangée, qui plane un peu. Je l’ai trouvé très caricaturale et ridicule. On perd en subtilité niveau humour avec elle, à mon sens. A côté de cela, j’ai néanmoins retrouvé ce qui m’avait tant plu dans le premier : l’auteur instille des valeurs qui portent un véritable message tels l’effort qui paye, le fait d’aller au bout de ses capacités, de se donner à fond pour obtenir ce que l’on désire vraiment ou bien encore la solidarité, l’esprit d’équipe car c’est au contact des autres que l’on voit le héros évoluer, s’ouvrir. On y retrouve toute l’atmosphère d’un petit village où chacun est attentif aux autres sans qu’il soit besoin de verrouiller sa porte. Seishû a pris ses marques, semble beaucoup plus aimer la compagnie de Naru, Miwa, Hiroshi et toute la petite bande alors qu’il la subissait avant cela, il prend du plaisir à échanger avec eux, faire connaissance, aller à la rencontre des gens du village comme ce monsieur dont le terrain est envahi par les chats ou cette vieille épicière qui aime recevoir ses clients et à qui les enfants amènent tous les animaux blessés qu’ils trouvent. On voit qu’il éprouve beaucoup d’affection pour la tendre et attachante Naru, envers qui il se sent responsable, comme un grand frère ou un père, ce qui lui cause bien des tracas ^^. Bref, ce petit manga est un véritable bonheur, une bouffée d’air frais, un cocon dans lequel j’aime me blottir et que je suis contente d’avoir découvert ! J’ai hâte de lire la suite...