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Je peux très bien me passer de toi de Marie VAREILLE

Genre : Roman

 

Quatrième de couverture :

Chloé, 28 ans et Parisienne jusqu’au bout des ongles, enchaîne les histoires d’amour catastrophiques. Un jour, elle conclut un pacte avec son amie Constance. Chloé devra s’exiler en pleine campagne avec l’interdiction d’approcher un homme et réaliser son rêve de toujours : écrire un roman. Constance, incorrigible romantique, s’engagera à coucher le premier soir avec un parfait inconnu.

De Paris aux vignobles du Bordelais en passant par Londres, cet étrange pari entraînera les deux amies bien plus loin que prévu…

Réussiront-elles à tenir leur engagement ?

 

Ce que j'en ai pensé :

« - J’ai pleuré, dit Constance.

- J’ai rigolé, dit Charlotte.

Elles se regardent et éclatent de rire, et je plonge le nez dans mon verre pour dissimuler mon sourire. »

Ainsi les amies de Chloé résument-elles leur ressenti après lecture de son roman. Ainsi se résume également le mien à la lecture de Je peux très bien me passer de toi. J’ai ri avec Constance, romantique dans l’âme, qui manque de confiance en elle et décide de prendre sa vie en main, totalement déjantée, elle n’est pas sans rappeler une certaine Becky Bloomwood, en beaucoup moins superficielle, mais elles sont  toutes les deux douées dans l’art du mensonge improbable, celui auquel personne ne pense à part elles, tellement grossier et énorme qu’il suscite davantage le sourire indulgent que la réprobation et surtout, il a provoqué chez moi d’énormes fous rires, j’ai aussi ri avec Charlotte et ses réparties cinglantes, pleines d’humour, une mère qui sait prendre du recul, qui pratique avec maestria l’art de l’autodérision. Malgré la fatigue, elle est toujours là pour ses amies et notamment pour Chloé, qui elle m’a fait pleurer. Elle parait plus futile que Constance, au premier abord, à collectionner les conquêtes d’un soir, une vraie citadine, bien mise, élégante jusqu’au bout des ongles, la working girl à qui tout réussi. Et très vite, on se rend compte qu’il ne s’agit que d’une façade, d’une façon pour elle d’oublier Guillaume, son ex, toujours dans les parages et avec qui elle couche encore régulièrement, incapable de tourner la page, se faisant plus de mal qu’autre chose à attendre en vain qu’il quitte sa fiancée, Manue. Elle m’a beaucoup touchée. Elle traîne un sacré bagage derrière elle et a su jouer sur ma corde sensible. J’ai adoré sa relation avec Mamie Rose, pleine de tendresse, perspicace malgré ses moments de perte de lucidité qui alternent avec les bons jours, ceux où elle est tout à fait elle-même. Ce sont Chloé et Constance les narratrices, à tour de rôle mais les autres personnages ne sont pas négligés pour autant. J’en ai déjà cité quelques-unes, je citerai également Tonton Gonz et Jacqueline, les hôtes de Chloé, très attentionnés, aux petits soins pour notre apprentie écrivaine et aussi mais surtout, Vincent, le voisin vigneron, qui lui non plus n’a pas été épargné par la vie. Bref, c’est un roman léger et frais, de la chick litt de très bonne facture mais pas seulement. C’est aussi un roman chargé d’émotions, plus profond qu’il n’y parait, qui se lit facilement grâce à l’écriture fluide de l’auteur, qui fait du bien et laisse sa trace. J’ai A.D.O.R.E et vous le conseille fortement.

Un grand merci aux éditions Charleston et au forum Partage Lecture pour ce partenariat !

Coal Creek d'Alex MILLER

Genre : Roman

 

Quatrième de couverture :

Robert Blewitt, alias Bobby Blue, a vingt ans lorsqu’il rejoint Daniel Collins au sein de la police de Mount Hay, dans l’Etat du Queensland, Australie. Il fait alors la connaissance d’Esme, l’épouse de Daniel, et de leurs deux filles, Irie et Miriam.

Bobby Blue semble emprunter une voie bien éloignée de celle de son enfance libre et orageuse passée dans le bush avec son ami de toujours, Ben Tobin, jeune chien fou à la réputation de mauvais garçon.

Condamné par son passé, Ben Tobin devient bientôt la cible de Daniel Collins, esprit étroit et sous influence, peu enclin à ergoter sur la nature du coupable.

Bobby Blue se retrouve alors pris au piège entre la loyauté qu’il doit à son supérieur, l’inébranlable amitié qui le lie à Ben Tobin… et l’ardente complicité qu’il entretient avec Irie, adolescente aventureuse qui n’aspire qu’à embrasser les chemins de la tragédie…

Un pas de plus dans le bush, un pas de plus vers Coal Creek et leur destinée à tous s’en trouvera bouleversée.

 

Ce que j'en ai pensé :

Ce n’est pas une lecture facile que nous propose l’auteur, mais une de celle qui prend son temps, une qui demande un minimum d’investissement du lecteur car tout comme la philosophie de vie de Bobby Blue, il ne faut pas précipiter les choses, elles finissent toujours par arriver, tôt ou tard, comme la fin du roman, inexorable, annoncée par les signes avant-coureurs qui jonchent le roman, pointés du doigt par le héros mais que Daniel, shérif du coin et son épouse, Esme, ne voient pas, contrairement au lecteur donc, qui croit deviner la tragédie qui semble se profiler à l’horizon et la redoute en même temps, sans rien pouvoir faire. Une tragédie précipitée par l’arrivée de Daniel et Esme, étrangers de la ville qui voudraient importer à Mount Hay leur façon de vivre, bien meilleure selon eux que celles des locaux, des « péquenauds » ignorants, avec Esme qui veut tout diriger, changer les autres et qui se mêle de tout avec ses grands principes, ses opinions bien arrêtées et l’inflexibilité qui la caractérisent, surtout des affaires de son mari, ex-militaire discipliné, qui a l’habitude de recevoir des ordres, qu’on décide pour lui et qui croit tout savoir lui aussi mieux que tout le monde. Ils vont être confrontés à l’âpreté et à la nature sauvage d’un bush dont ils ignorent les codes et de ses habitants, comme Ben Tobin, qu’ils ont jugé avant même de le connaître alors que Bobby nous en fait un portrait bien différent : celui d’un être tiraillé par son passé d’enfant battu par son père mais qui cache au fond de son cœur une sensibilité accrue et réveillée par l’entrée de Deeds dans sa vie. Bobby va se retrouver pris entre deux flammes.

L’auteur, anglais d’origine, semble lui s’être parfaitement adapté à son  nouvel environnement, qu’il nous donne à voir. Il fait la part belle à la nature, la brousse et le bush dans ce roman qui entre parfaitement dans la catégorie du nature writing, première lecture du genre pour moi et j’ai bien aimé, même si j’ai eu un peu de mal avec l’écriture au départ, à cause notamment des « papa » et « maman » qui parsèment le texte alors que le narrateur est un homme adulte. Heureusement, cette gêne est vite passée, j’ai su faire abstraction et me suis totalement immergée dans ma lecture qui donne à voir des paysages magnifiques et permet de voyager tout en restant chez soi. Une belle découverte pour laquelle je remercie les éditions Phébus et le site Babélio pour son opération Masse critique.

Le Chant d'Achille de Madeline MILLER

Genre : Roman

 

Quatrième de couverture :

Ce ne sont encore que des enfants : Patrocle est aussi chétif et maladroit qu’Achille est solaire, puissant, promis par sa déesse de mère à la gloire des immortels. En grandissant côte à côte, l’amitié surgit entre ces deux êtres si dissemblables. Indéfectible.

Quand à l’appel du roi Agamemnon, les deux jeunes princes se joignent au siège de Troie, la sagesse de l’un et la colère de l’autre pourraient bien faire dévier le cours de la guerre… Au risque de faire mentir l’Olympe et ses oracles.

 

Ce que j'en ai pensé :

Un souffle épique envahit ce roman, porté et habité par la voix de Patrocle, souvent oublié ou resté à l’arrière-plan des différentes adaptations faites de l’Odyssée. L’auteur en fait ici l’un des personnages principaux, quasiment sur un pied d’égalité avec Achille, solaire, attirant tous les regards sur lui, tel un aimant au pouvoir d’attraction irrésistible et à la nonchalance non feinte, celle d’un homme qui se sait promis à un grand avenir, à une gloire qui dépasse les âges. Son ami est celui qui lui permet de garder les pieds sur Terre, de rester lui-même en toutes circonstances et nous le rend d’autant plus humain, loin de l’image que l’on peut en avoir : celle du héros arrogant (vu dans Troie par exemple avec Brad-Pitt dans le rôle), présomptueux et insolent, entêté, aveuglé par sa fierté démesurée. Il est ici bien plus, ne se limitant pas à cet unique épisode. On le voit grandir, lui et Patrocle, faire son apprentissage au côté de Chiron, être un enfant espiègle puis un adulte au sens de l’honneur aiguisé. L’auteur comble ainsi les vides laissés dans la légende, montrant leur évolution à tous deux avant d’arriver à leur chute fatidique, celle que l’on attend et que l’on redoute tant aussi, bercé par les souvenirs d’un homme discret, droit et juste (Patrocle) et d’une époque où les Dieux côtoient les hommes et n’hésitent pas à manifester leur courroux, à prendre partie pour tel ou tel camp, se jouant des humains et de leurs faiblesses ou les éprouvant afin de mesurer leur valeur. On y côtoie aussi des hommes (et des femmes) entrés dans la légende aux côtés d’Achille : Pélée, Chiron, le centaure sage prodiguant ses enseignements à ses deux élèves, Ulysse, qui baisse dans mon estime avec ses ruses à la limite de la sournoiserie, Ménélas, homme bafoué et combattant aguerri plus pondéré que son frère, Agamemnon, colérique et brutal, le géant Ajax et je n’ai garde d’oublier Thétis, mère d’Ulysse qui prend une grande part dans son destin, aimant son fils à la manière froide d’une déesse ne comprenant pas les sentiments humains, qui lui sont étrangers, souvent détestable mais qui a su me toucher à la toute fin, faisant preuve de compassion, sans doute par égard pour son fils bien-aimé, elle est d’abord et avant tout une mère, peut-être trop protectrice mais une mère aimante, à sa façon, mais aussi des moins connus (pour moi en tout cas) comme Lycomède, Phénix, Déidamie, Briséis, qui tout comme Patrocle, tient souvent un rôle mineur d’habitude alors qu’elle aussi est magnifiquement mise en valeur dans cette lecture, etc... Madeline Miller fait revivre la légende et va bien au-delà. C’est aussi l’histoire d’une amitié indéfectible, d’une complicité à toute épreuve entre deux hommes bien différents et pourtant si proches, une relation qui les porte, leur permet d’avancer, d’évoluer et de se surpasser, d’un amour pur même s’il est tabou, grand et entier. J’ai beaucoup de mal à quitter ses deux personnages, à tourner la page et à passer à une autre lecture tellement ils m’ont touchée, émue et emportée avec eux dans cette folle aventure qui débute bien avant la guerre de Troie, bien avant qu’Achille n’entre au panthéon des héros grecs. Patrocle lui sera à jamais associé dans mon esprit, l’un ne pouvant exister sans l’autre désormais, rétablissant ainsi le héros méconnu, Meilleur des Myrmidons, dans la mémoire collective, lui rendant justice. J’ai aussi envie depuis la fin de ma lecture de plonger enfin dans l’Ilyade et l’Odyssée d’Homère, une lecture attendue mais redoutée depuis de nombreuses années mais un passage obligé pour tout fanatique de mythologie (grecque), retrouver Achille et les autres...

 

Un très grand merci aux éditions Pocket et au forum Partage Lecture pour ce partenariat.

Graveney Hall de Linda NEWBERY

Genre : Roman

 

Quatrième de couverture :

Quand Greg, un adolescent féru de photographie, découvre les ruines de Graveney Hall, il sait tout de suite qu’il tient un beau sujet. Epaulé par Faith, la fille d’un bénévole qui restaure la propriété, il va tenter de percer le secret de cette mystérieuse bâtisse et de son dernier héritier, Edmund Pearson, disparu dans d’étonnantes circonstances pendant la Première Guerre Mondiale. L’enquête révélera bien plus de choses sur lui-même que Greg n’aurait pu l’imaginer.

(…)

 

Ce que j'en ai pensé :

Après avoir lu et beaucoup aimé le premier livre de l’auteur traduit en français, De Pierre et de cendres, j’avais hâte de lire celui-ci. Peut-être ai-je placé trop d’espoirs et d’attentes dans cette lecture. Toujours est-il que j’en ressors déçue. Je pensais que l’auteur allait nous replonger dans le passé, comme elle a si bien su le faire avec le précédent et si effectivement les passages concernant Edmund Pearson, lieutenant des Forestiers d’Epping, seul héritier d’une grande et riche famille anglaise enrôlé dès ses 18 ans, m’ont séduite, ils étaient trop peu nombreux à mon goût. A vrai dire, je pensais passer la majorité de mon temps en sa compagnie, que les passages dans le présent, aux côtés de Greg et de Faith ne seraient qu’une porte d’entrée dans l’histoire. J’ai vite été détrompée : ils sont en fait prédominants et ceux dans le passé sont donc minoritaires (logique ^^). Néanmoins, appréciant les personnages et une fois revenue de mes « croyances » et fausses impressions d’origine, j’ai pris plaisir à suivre nos deux jeunes gens dans leur recherche sur le devenir d’Edmund, la question devenant de plus en plus prenante au fil des pages et des découvertes faites, elle ne trouve de réponse qu’à la toute fin, le suspense se maintenant ainsi d’un bout à l’autre. J’ai également aimé voir le domaine se transformer, autrefois majestueux, fleuron de la famille et de son statut, devenu la ruine présente, avec quelques traces de son apparence jadis dans les dépendances et décors sauvés du désastre comme la caryatide, totalement conservée et sa jumelle, usée par les années et le manque de soin, rappel encore plus flagrant de l’avant et de l’après s’il en est, du contraste passé/ présent. L’écriture de l’auteur est en cela magnifique, évoquante, vivante.

Pourquoi cette déception alors ? J’ai moins aimé les passages dans le présent et les préoccupations de nos héros adolescents, leur quête d’identité qui envahit le récit et le plombe souvent. Leurs interrogations sexuelles et religieuses notamment m’ont paru superflues, de trop dans l’histoire et beaucoup trop récurrentes, elles prennent une place importante et créent des longueurs dont je me serais bien passé, le « reste » du récit étant suffisamment intéressant en lui-même pour porter le lecteur. De plus, ce ne sont pas les miennes ou plus depuis longtemps (je parle ici surtout de la question de l’existence ou non de Dieu) et je ne me suis donc pas sentie totalement en phase avec Greg et Faith, me détachant de ma lecture à chaque fois qu’elles venaient l’alourdir.

 

Une lecture mitigée donc dans laquelle je retrouve avec plaisir la plume de Linda Newbery et sa capacité à faire revivre le passé comme s’il était à portée de vue et de doigts mais les questions existentielles qu’elle comporte prennent trop de place au détriment de l’histoire, des histoires plutôt, celle d’Edmund dans le passé et celle de Faith et Greg dans le présent, qui se recoupent pourtant dans leur quête à la recherche d’eux-mêmes mais alourdissent le récit de longueurs pesantes et inutiles, pour moi en tout cas.

RAT a week : le défi des 3000 pages

L’été arrive, et avec lui, le temps et l’envie de lire des tas de livres. C’est pourquoi Marjorie des Chroniques Littéraires nous propose un nouveau genre de marathon : le RAT a Week, le défi des 3000 pages.

Vous l’aurez compris, le principe est très simple : il s’agit de lire en une semaine, du lundi 6 juillet 0h00* au dimanche 12 juillet 2015 0h00* 3000 pages.

3000 pages en 7 jours.

 * Dans la nuit du dimanche au lundi :)

Vous pouvez lire ce que vous voulez : romans, BD, mangas… L’essentiel est d’atteindre les 3000 pages ou du moins de s’en approcher.

Aucun nombre de livres n’est imposé. Vous pouvez lire un ou deux livres, comme vous pouvez en lire trente.

Si vous le souhaitez, vous pouvez vous fixer de petits objectifs personnels : par exemple, lire un minimum de livres ou un minimum de pages même si vous n’atteignez pas les 3000. L’essentiel étant de s’amuser et de diminuer sa PAL.

Pour vous inscrire, un commentaire sous cet article

Le groupe facebook : Marathons lecture

Le sujet sur livraddict

Partager le marathon sur Twitter : #RATaWeek et/ou #weeka3000

 

Vous l'aurez deviné si je vous en parle c'est parce que j'en suis ^^ Je ne prévois aucune Pal pour ce RAT, je lirai en fonction des envies du moment. Je ne suis pas non plus sûre d'atteindre les 3000 pages mais tant pis, je vais essayer et si je n'y arrive pas, ben j'en ferai pas un drame. L'important c'est de participer ! N'hésitez pas à nous rejoindre : plus on est de fous, plus on rit ^^

Vous pourrez suivre ma progression au fur et à mesure du challenge à la suite de ce billet... RDV donc ce soir à minuit ou demain matin à minuit (tout dépend comment on voit les choses lol) (je serai peut-être au pays des rêves à minuit donc je vous dis plutôt à demain dans la matinée ^^

Lundi 06 juillet 2015 :

Petit début avec 22 pages lues du Chant d'Achille de Madeline MILLER (page 35 à 57). J'ai passé la majorité de ma première journée de vacances à comater mais je compte bien me rattraper les jours suivants !

 

Mardi 07 juillet :

Euh comment dire, journée très chargée par contraste avec celle d'hier mais le résultat est le même : 22 pages lues dans La Légende du roi Arthur illustrée que j'ai eu envie de reprendre pendant une courte pause entre deux activités. Ouais, on y croit mais va falloir passer la vitesse supérieure ppour atteindre les 3000 pages parce que là, 22 pages par 22 pages ^^, ça risque de durer plus d'une semaine lol...

 

Mercredi 08 juillet :

J'ai repris Le Chant d'Achille page 57 à 69 soit 12 pages de lues (j'arriverai jamais à le terminer celui-là lol : il y a toujours un truc qui m'interromp comme le téléphone, la visite surprise de mon frère et ma belle-soeur, ... et uniquement quand je le lis bien sûr ^^). Du coup, j'ai commencé Journal d'un vampire Tome 2 de L.J. SMITH (lu 31 pages) et j'ai lu et terminé (yeepee !!!!!) Le Manoir Croquignole : Coup de foudre à l'école (53 pages).

Enfin, ce n'est pas top mais je décolle des 22 pages !

 

Jeudi 09 juillet :

Lu Le Chant d'Achille page 69 à 155 (ya du mieux ^^)

TOTAL des pages lues à mi-parcours : 226/3000, très loin de la moitié...

Bilan de juin 2015

Un bilan en deux temps avec tout d'abord le :

 

Bilan du mois anglais :

Première participation à cet événement annuel en ce qui me concerne et je suis sûre d'une chose : je resigne pour les années à venir ^^ J'ai adoré : l'organisation de Titine, Lou et Cryssilda, les échanges sur facebook et sur les blogs avec les autres particpant(e)s, mes lectures faites dans le cadre de ce mois (même si certaines m'ont moins plu que d'autres mais dans l'ensemble, le bilan est très positif, les découvertess faites ici et là et toutes les nouvelles idées piochées pour le mois de juin 2016 (j'ai hâte d'y être !!!!!!!!). Donc niveau lecture, j'ai lu :

 

La Reine et moi de Giles ANDREAE et Tony ROSS : un  roman jeunesse tendrement impertinent montrant une reine pas si différente de vous et moi dans ses appartements privés. Une lecture légère et drôle pour petits et grands enfants ^^

 

 Cache-cache avec le diable de Patricia WENTWORTH : premier livre lu de l'auteur et c'est une véritable réussite. L'ambiance, angoissante et les personnages, inquiétants et intrigants font monter le suspense tout au long de ce polar très british au style très approchant de celui d'Agatha CHRISTIE. J'ai très envie de découvrir d'autres titres de la dame, notamment sa série des Miss Silver.

 

 Une Femme d'imagination et autres contes de Thomas HARDY : là encore une très belle découverte que la plume enlevée, alerte et empathique de l'auteur pour ces 4 destins de femmes contrariés, où l'amour est mis à mal car comme chacun sait "Les histoires d'amour finissent mal, en général". Thomas Hardy n'aurait pas dit le contraire ^^, preuve en est faite ici.

 

 Les Secrets de Paddington de Michael BOND : j'ai profité de la journée "littérature enfantine et jeunesse" pour découvrir l'ourson le plus maladroit, inventif (surtout pour faire des bêtises ^^) et attachant d'Angleterre et sa famille d'adoption, les Brown. De nouveau un très bon moment qui m'a donné envie de voir le film, ô combien vanté et aimé par mes filleuls et leur petit frère (tout aussi inventifs en matière de bêtises ^^).

 

 Holmes (1854/1891 ?) Livre 1 : L'Adieu à Baker Street de Cecil et Luc BRUNSCHWIG : gros coup de coeur pour cette BD et ce premier tome au parti pris intéressant : et si Sherlock Holmes n'était pas l'homme que l'on croit ? Le docteur Watson part sur les traces de son ami et va de découverte en découverte à son sujet... Puis, on repart dans un passé plus lointain, celui de la jeunesse de son père. Que va-t-elle encore nous apprendre sur le détective ? J'ai vraiment hâte de lire la suite...

 

 Daisy Miller d'Henry JAMES : autant j'ai adoré Thomas Hardy et sa plume pleine de bienveillance envers ses personnages, notamment féminins, autant j'ai eu du mal avec celle d'Henry James, plus froide et distante, moins tendre, plus incisive sur le personnage central de cette nouvelle, qui parait assez fade. Le lecteur ne sait pas trop si elle joue sciemment les ingénues ou si elle le fait en toutte inspouciance, sans comprendre la portée de son comportement dans une société figée dans ses vieux principes, où les femmes doivent savoir rester à leur place et ne pas avoir de conduite "inconvenante", même si pour le lecteur moderne la conduite de Daisy ne semble pas si blâmable que cela... Bref, une lecture mitigée avec ce portrait de femme.

 

 Le Jardin secret (film) : à l'occasion du mois anglais, j'inaugure une nouvelle catégorie sur le blog : celle des films et séries (même si elle ne sera pas forcément très fournie, le blog étant avant tout tourné vers mes lectures et je tiens à ce que ça reste ainsi). Je n'attendais pas grand chose de celui-ci et pourtant, il m'a enchantée par ses paysages et ce jardin qui reprend peu à peu vie grâce aux soins de Mary, petite fille capricieuse, endurcie par la mort de ses parents et leur manque d'amour et d'attention de leur vivant, obligée d'aller vivre dans le vieux manoir de son oncle. Un manoir qui semble cacher un lourd secret. Sa venue va chambouler toute la maisonnée tant cette enfant est une vraie tornade, pleine de franchise et d'allant, de fougue et de bon sens, exactement ce qu'il fallait à cette famille et sa demeure en firche...

 

 Désaccords imparfaits de Jonathan COE : un recueil de nouvelles qui m'a bien plu, des histoires douces-amères, aux chutes gentiment acerbes, désabusées mais pour lequel je ne ferai pas de billet par manque d'inspiration : je ne vois pas vraiment quoi ajouter dessus. Je dirais que ça ressemble à une mise en bouche qui donne envie d'en lire davantage de l'auteur, des choses plus conséquentes tels ses romans.

 

 Graveney Hall de Linda NEWBERY : une petite déception pour la fin de ce mois anglais. On ne peut pas gagner à tous les coups lol. J'avais beaucoup aimé son premier roman publié en français, De pierre et de cendres et je pensais me replonger dans le passé or, on suit effectivement l'histoire d'Edmund Pearson, un des propiétaires de Graveney Hall, domaine aujourd'hui en ruines, lieutenant des Forestiers d'Epping lors de la Première Guerre Mondiale mais celle-ci nous est révélée au fur et à mesure grâce à Greg, un jeune adolescent d'aujourd'hui, en quête d'identité et notamment en pleine interrogation quant à ses orientations sexuelles et aux recherches qu'il entreprend avec Faith, elle-même en plein questionnement religieux mais les retours dans le passé sont peu nombreux et la religion quant à elle, et notamment la question de l'existence ou non de Dieu, empiète beaucoup trop sur l'histoire à mon goût... Bref, je n'ai pas autant apprécié que le précédent titre de l'auteur, j'ai souvent trouvé le temps long et les interrogations des personnages ne sont pas les miennes même pour être plus franche, elles m'indifférent totalement, j'ai donc eu du mal à me sentir parfaitement en phase avec eux même s'ils sont attachants (surtout Edmund : vous aurez compris que la partie ayant lieu dans le passé m'a elle entièrement convaincue, c'est d'ailleurs ce qui m'a poussée à continuer ma lecture jusqu'au bout : savoir ce qu'il advient de lui).

 

Bilan hors mois anglais :

ça va être vite vu puisque, absorbée dans mes livres britanniques, je n'ai pas eu beaucoup le temps de faire d'autres lectures. Celles-ci sont au nombre de... une ^^ et il s'agissait d'un partenariat donc je l'ai fait passer en priorité :

 Le Sauveteur de touristes d'Eric LANGE : un roman mélangeant policier et SF au suspense prenant et entraînant, malgré quelques longueurs dues aux descritptions parfois assez détaillées des lieux visités par le personnage principal, Tom Harlem (et par l'auteur, on le sent à la lecture : il maîtrise parfaitement son sujet). N'hésitez pas à tenter l'aventure !

 

Donc 9 livres lus dont 3 au mois de mai : beau bilan me concernant ! C'est rare quand j'en lis autant, je me suis laissé entraîner dans l'euphorie du mois anglais et j'ai adoré, je le redis haut et fort !!!!! Bon certains m'opposeront le fait qu'il y a 2 livres jeunesses, 1 BD et 2 receuils de nouvelles dans le lot, des lectures courtes donc mais peu importe : elles valent autant que les autres à mes yeux et toutes ou presque m'ont plu, c'est LE plus important pour moi ! J'ai très envie de continuer mes lectures anglaises et grâce à Titine, c'est possible toute l'année, jusque fin mai 2016 et le début du prochain mois anglais en juin. YEAH !

 

Pas de prévision pour juillet niveau lecture : c'est les vacances, je n'ai donc pas envie de me prendre la tête et de m'imposer de contrainte, ce sera donc en fonction des envies du moment ^^ (comme d'hab quoi car même quand je fais des prévisions ce sont elles qui priment à chaque fois lol).