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Oh oh oh...

JOYEUX NOËL A TOUS !

 

J'espère que vous avez tous été bien sages et bien gâtés...

 

Le Magicien d'Oz de Frank Lyman BAUM

Genre : Conte

 

Quatrième de couverture :

Dorothy et son jeune chien Toto sont emportés par un cyclone et transportés dans un pays merveilleux. Seul le grand et puissant magicien d’Oz peut aider la jeune fille à rentrer chez elle, au Kansas. Mais le chemin est long et semé d’embûches : accompagnée d’un épouvantail qui se plaint de ne pas avoir de cerveau, d’un bûcheron en fer-blanc qui dit ne pas avoir de cœur, et d’un lion qui a peur de manquer de courage, Dorothy se rend dans la Cité d’Emeraude.

 

Ce que j'en ai pensé :

« Le Magicien d’Oz a été écrit dans cet état d’esprit, avec pour unique ambition de donner de la joie aux enfants d’aujourd’hui. Il ne vise qu’à être un conte de fées modernisé : il élimine les peines de cœur et les cauchemars pour ne conserver que l’enchantement et le plaisir » disait l’auteur dans sa préface en avril 1900. Et c’est exactement ça : j’ai adoré déambuler dans le pays d’Oz en compagnie de Dorothy et son fidèle compagnon à quatre pattes, Toto, l’Epouvantail qui rêve d’une cervelle, le Bucheron de fer-blanc et le Lion froussard. Une jolie brochette de personnages attachants, loyaux les uns envers les autres, qui vont affronter bien des dangers et des épreuves avant d’arriver au bout de leur quête. Le lecteur s’émerveille devant les différentes contrées traversées et leurs habitants tous plus originaux les uns que les autres, les trouvailles de l’auteur sont de purs enchantements, qui feront rêver petits et grands. Une lecture idéale en cette période de fêtes de Noël, qui nous ramène à la magie de notre enfance et nous laisse émerveillés. Je connaissais l’histoire en gros, j’en avais entendu parler, vu quelques adaptations modernes dont une dont j’ai encore le souvenir mais j’ai préféré la version originale et ce fut pour moi une réelle découverte. J’ai maintenant très envie de voir le film réalisé en 1939 par Victor Fleming avec Judy Garland dans le rôle de Dorothy. J’espère ainsi prolonger mon voyage en compagnie de cette troupe hétéroclite.

 

A comme Association Tome 4 : Le Subtil Parfum du soufre de Pierre BOTTERO

Genre : Littérature jeunesse

Série A comme Association :

1. La Pâle lumière des ténèbres

2. Les Limites obscures de la magie

3. L'Etoffe fragile du monde

4. Le Subtil Parfum du soufre

5. Là où les mots n'existent pas

6. Ce qui dort dans la nuit

7. Car nos coeurs sont hantés

8. Le Regard brûlant des étoiles

 

Quatrième de couverture :

Prénom : Ombe

Age : 18 ans

Description : Cheveux blonds et courts en pétard, yeux bleus, allure sportive

Profession : Agent stagiaire à l’Association et étudiante (officiellement)

Signe particulier : Incassable

Aime : Sa moto, tabasser un bon gros monstre, qu’on lui fiche la paix

Mission : Sauver la vie du loup-garou et éviter d’en tomber amoureuse

 

Ce que j'en ai pensé :

Ombe termine ici ce qu’a commencé Jasper dans le tome 2 : l’enquête sur le trafic de drogue entre loups garous et vampires. A cette occasion, elle fait la rencontre de Nacelnik qu’elle sauve d’une mort certaine ordonnée par l’alpha de la meute, Trulez. Comble de la surprise : elle en tombe même amoureuse ! Un tome tout en action et en sensibilité (les deux ne sont jamais incompatibles sous la plume de l’auteur), qui présente l’image d’une héroïne plus fragile qu’il n’y parait sous ses dehors de dure à cuire, moins détachée que dans les tomes précédents, plus à fleur de peau. Pierre Bottero nous montre une autre facette d’Ombe, plus nuancée et j’ai beaucoup apprécié. En même temps, c’était gagné d’avance, Ombe ayant ma préférence par rapport à Jasper depuis le départ car plus mature, moins ado. Ses aventures et ses pensées sont d’ailleurs davantage celles d’une jeune adulte et peuvent dérouter placées dans le contexte d’une saga ciblée jeunesse (elle a une vie sexuelle notamment qu’elle fait partager au lecteur mais pas de panique : rien de choquant, chers parents, le tout reste très soft !). De nouvelles questions se posent sur son passé, sur ses colocataires et sur ses trois mystérieux jeunes gens qui cherchent après elle. Qui sont-ils tous ? Quels sont leurs desseins ?

La fin semble appeler plus d’interactions entre les deux agents de l’Association, plus de complicité et non plus seulement des enquêtes parallèles qui se croisent parfois, en quatrième vitesse, pour reprendre leur cours solitaire… En tout cas, c’est ce que j’attends des tomes qui vont suivre, en espérant ne pas être déçue et avec un petit pincement au cœur dû au fait qu’il s’agit ici du dernier écrit par l’auteur. J’espère également qu’Erik L’Homme lui aura été fidèle dans sa reprise du personnage et peut-être aussi dans l’écriture, toujours aussi soignée…

 

Lili Goth et la souris fantôme de Chris RIDDELL

Genre : Littérature jeunesse

 

Quatrième de couverture :

Au manoir des Frissons Frissonnants, Lili Goth s’ennuie à mourir. Mais, lorsqu’elle rencontre Ismaël, une petite souris fantôme, tout change !

A elles les explorations, les aventures et les passages secrets du château ! Jusqu’au jour où elles tombent sur Maltravers. Le sombre et sinistre Maltravers. Son air louche sent le mystère à plein nez… Et les mystères, Lili, elle adore !

 

Ce que j'en ai pensé :

Au Manoir des Frissons frissonnants, Lili, fille de Lord Goth et de Parthénope Goth, morte après une chute sur les toits lors d’un entraînement de funambule, une nuit d’orage, les journées sont bien longues et solitaires. Ses gouvernantes, dont certaines ne sont pas sans en rappeler d’autres, très connues dans la littérature jeunesse classique comme Nounou Darling ou Hebe Poppins, qui est partie avec Van Dyke, le ramoneur, ont toutes désertées et elle ne voit son père qu’une fois par semaine, pour prendre le thé, celui-ci évitant tout contact (visuel) avec sa fille, qui lui évoque trop douloureusement sa défunte épouse. Jusqu’au jour où elle fait la rencontre d’Ismaël, la souris fantôme. Elle va alors au-devant des divers habitants occasionnels ou invités oubliés depuis de nombreuses années par son père, tous plus étranges les uns que les autres et avec qui elle va vivre de fabuleuses aventures.

On retrouve l’univers fantaisiste et farfelu de l’auteur de la série Appolline et les adultes s’amuseront beaucoup des différentes références littéraires qui parsèment le texte et ajoutent encore au grain de folie ambiant. Maltravers, le majordome, apporte la petite touche de mystère et de peur que possède tout manoir digne de ce nom. Charge à Lili et ses nouveaux amis (William et Emma Choux, Arthur et Kingsley, …) de déjouer ses plans… Les illustrations ne sont pas en reste et portent bien la griffe de leur auteur, Lili ayant des airs d’Appolline. Les détails sont soignés, jusqu’à la tranche, toute en violet scintillant et donne d’autant plus envie de se plonger dans l’histoire sans plus tarder ! Un auteur à suivre pour moi et il n’y a pas à dire, je le préfère seul aux commandes que lorsqu’il officie avec Paul Stewart (même si je n’ai lu qu’un seul de leurs livres communs (Chroniques du bout du monde Tome 1 : Par-delà les grands bois), c’était loin d’être une réussite… J’essayerai peut-être d’en lire un autre. Si vous en avez des « bons » à me conseiller, ce n’est pas de refus…).

pour le personnage de Lucy Borgia, gouvernante vampire et Van Hellsung., qui n'est pas sans rappeller le Van Hellsing de Dracula.

 

Du même auteur sur ce blog :

Appolline et le chat masqué

Appolline en mer