Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

The Tales of Beedle the bard de J. K. ROWLING

Titre français : Les Contes de Beedle le barde

 

Genre : Littérature jeunesse

 

Quatrième de couverture (traduction approximative par moi-même) :

Les Contes de Beedle le barde contiennent 5 contes de fées, très divers, chacun avec son propre personnage magique, qui apporteront le plaisir, le rire ou la sensation d’un danger mortel.

Des notes additionnelles écrites de la main d’Albus Dumbledore sur chaque histoire seront appréciées à la fois par les Moldus et les sorciers, notes dans lesquelles le Professeur médite sur les morales induites par ces contes et révèle des bribes d’information au sujet de la vie à Poudlard.

 

Ce que j'en ai pensé :

A la suite de chaque conte, les notes d’Albus Dumbledore viennent compléter le récit, en revenant sur sa morale mais surtout, elles permettent d’en savoir un peu plus sur la vie, les traditions et l’Histoire des sorciers avant les événements survenus dans les 7 tomes d’Harry Potter et également sur le passé du grand sorcier qu’est Dumbledore. J’ai trouvé cela très intéressant et parfois très drôle, notamment quand il nous fait part du désastre survenu lors de la mise en scène d’une pièce reprenant le conte « The Fountain of Fair Fortune ». Cela permet de prolonger notre excursion dans le monde crée par J. K. Rowling.

Chaque conte contient une morale, encense des valeurs fortes comme la compassion, la solidarité, l’ingéniosité, la tolérance… et fait donc passer un message compréhensible par tous, adultes et surtout enfants, comme le font nos contes traditionnels tels les contes de Perrault ou d’Andersen ou de Grimm. Nul doute que ce livre plaira aux petits et aux grands ayant gradé leur âme d’enfants. Il nous offre un bon moment de détente.

Mon conte préféré est « The Fountain of Fair Fortune » pour ses personnages très attachants et sa belle fin ! Une magnifique leçon d’amitié, d’entraide où l’on comprend que l’on est bien plus fort à plusieurs que seul, les talents de chacun pouvant se compléter.

Par contre, j’ai eu beaucoup de mal avec « The Warlock’s Hairy Heart », un conte très sombre, cruel où, en voulant se préserver de l’Amour, qu’il juge avilissant, un jeune sorcier y perd son âme et son humanité.

 

LireEnVo.jpg 

Objectif Pal de décembre : Neige de Maxence FERMINE

Genre : roman (?)

 

Lecture commune de décembre 2010 (forum Livraddict)

 

Quatrième de couverture :

Dans le Japon raffiné du XIXè siècle, le jeune Yuko a choisi sa voie : il sera poète, contre l’avis de son père. Soseki, l’ancien samouraï et vieux peintre aveugle, lui enseignera l’art du haïku. Entre les deux hommes plane l’image obsédante d’une femme disparue dans la neige…

 

Ce que j'en ai pensé :

Le style de l’auteur est épuré : il va l’essentiel. Il n’y a pas de superflu et pourtant, rien ne manque, tout est dit en peu de lignes. Une très belle langue, pleine de poésie. Moi qui n’y suis en principe pas du tout sensible, voire même carrément allergique, je me suis laissée happer par la plume de l’auteur. De très beaux passages sont à noter…

Le récit est découpé en trois parties aux chapitres très courts (2 pages maximum). Dans la première, le lecteur fait la connaissance de Yuko, jeune homme de 17 ans, qui a choisi d’emprunter une autre voie que celle suivie par son père ou les autres membres de sa famille. Il ne dévie jamais de sa route qui consiste à écrire des haïkus avec pour sujet principal la neige : celle-ci ne m’a jamais paru aussi belle qu’à travers les yeux de ce personnage. Son seul souci consiste à mettre des couleurs dans ses poèmes, ce qui l’amène à partir à la rencontre de Soseki, autre personnage touchant. Ainsi, dans la deuxième partie nous est contée la rencontre entre ce dernier et une belle Européenne au doux surnom de Neige.

 

La neige (ou Neige) est donc le fil conducteur du récit : c’est elle qui fait le lien entre chaque personnage, dans la troisième partie. Tout s’imbrique parfaitement et naturellement afin d’arriver au dénouement. Encore une fois, un moment plein de grâce. Le tout est très esthétique, notamment la découverte de la jeune femme dans la neige par Yuko qui, pourtant, est une découverte macabre, nous est rendue belle par l’auteur. La fin de Soseki m’a énormément touchée, de même que celle de Yuko !

A travers son récit, l’auteur envoie un message : celui d’apprendre à prendre son temps, à contempler le monde qui nous entoure, nous poser pendant quelques minutes et profiter des petits bonheurs que la vie nous offre…

Un récit tout en sensibilité, en pudeur et dont on ressort plus serein. Une vraie petite douceur qu’il ne faut pas bouder, d’autant qu’elle se lit aisément et rapidement. Vous l’aurez compris : j’ai été conquise…

 

Quelques citations :

«La neige est un poème. Un poème d’une blancheur éclatante. (…) Là où vivait Yuko, la neige était la poésie de l’hiver ».

 

« La poésie est avant tout la peinture, la chorégraphie, la musique et la calligraphie de l’âme. Un poème est un tableau, une danse, une musique et l’écriture de la beauté tout à la fois. Si tu désires devenir un maître, il te faudra posséder le don d’artiste absolu. Tes œuvres sont merveilleusement belles, dansantes, musicales, mais aussi blanches que de la neige. Il leur manque la couleur, la peinture. Tu n’es pas peintre, Yuko. C’est cela qui te fait défaut. Simplement cela. Et c’est pourquoi, si tu ne m’écoutes pas, ta poésie restera invisible aux yeux du monde ».

 

« En vérité, le poète, le vrai poète, possède l’art du funambule. Ecrire c’est avancer mot à mot sur un fil de beauté, le fil d’un poème, d’une œuvre, d’une histoire couchée sur un papier de soie. Ecrire c’est avancer pas à pas, page après page, sur le chemin du livre. Le plus difficile, ce n’est pas de s’élever du sol et de tenir en équilibre, aidé du balancier de sa plume, sur le fil du langage. Ce n’est pas non plus d’aller tout droit, en une ligne continue parfois entrecoupée de vertiges aussi furtifs que la chute d’une virgule, ou que l’obstacle d’un point. Non, le plus difficile, pour un poète, c’est de rester continuellement sur ce fil qu’est l’écriture, de vivre chaque heure de sa vie à hauteur du rêve, de ne jamais redescendre, ne serait-ce qu’un instant, de la corde de son imaginaire. En vérité, le plus difficile, c’est de devenir un funambule du verbe ».

 

objectif-PAL.jpg

Sauver Noël de Romain SARDOU

Genre : conte

 

Quatrième de couverture :

Londres, hiver 1854. Gloria Pickwick, gouvernante d’un respectable lord, considère d’un œil très suspicieux l’arrivée de leur nouveau voisin. Qui est vraiment cet étrange baron Ahriman ? Mille rumeurs courent à son sujet. Parfois, une diligence conduit des gens chez lui… et on ne les revoit jamais !

Arrive le 24 décembre. Tous les enfants se couchent en rêvant au lendemain. Mais le Père Noël ne vient pas. Aucun cadeau au pied des sapins illuminés. Une maison, et une seule, fait la fête ce jour-là… Celle du sinistre baron.

C’en est trop pour Gloria, qui prend l’affaire en main. Harold, un petit garçon fûté, s’engage à ses côtés, avec des renforts insolites : des lutins, une fée, des oies douées de parole.

L’objectif de cette drôle de troupe : sauver Noël ! Si c’est encore possible…

 

Ce que j'en ai pensé :

Je suis ravie de retrouver Romain Sardou un an après avoir lu Une Seconde avant Noël : il s’agit ici de la « suite » (enfin, ceux qui n'ont pas lu le premier peuvent se lancer sans mal dans le second : tout est expliqué de manière à ce que le lecteur ne soit pas perdu, il n'y a peut-être qu'un seul élément qui vous échappera...  : pour savoir lequel, il faudra le lire!!!!!). Encore une fois, la plume de l’auteur m’a charmée : il nous transporte véritablement au 19è siècle. Le contexte est tellement bien rendu qu’on s’y croit réellement. J’ai retrouvé cette complicité entre le lecteur et l’auteur : il nous interpelle régulièrement, donne son avis… C’est vraiment excellent. En tout cas, moi, j'adore !

 Rien que le « titre » des chapitres donne le ton : on est dans l’humour, le second degré, on a les yeux qui pétillent et on sent que l’auteur s’amuse franchement en écrivant ce conte :

« Chapitre 2 : Qui sera assez court, et pourra paraître de peu d’importance ici, mais qu’il faut lire néanmoins, parce qu’il complète le précèdent et sert à l’intelligence d’un chapitre qu’on trouvera en son lieu »

« Chapitre 17 : - Dites-nous, monsieur le conteur, où puisez-vous toutes vos idées ?

- Ma foi, cher lecteur, je fais comme d’habitude : je les trouve sous le sabot d’un cheval »

« Chapitre 18 : Je vous ai déjà fait le coup :

« Bon, ben, là… vous verrez bien ! » »

Néanmoins (et c’est ma seule réserve…), j’ai été désappointée au début : je pensais retrouver dès les premières lignes Harold Gui, notre petit orphelin, dans ses aventures. Or, il n’arrive qu’au 6 ou 7è chapitre. Nous faisons avant cela la connaissance d’un autre personnage que j’ai adoré : Gloria Pickwick ! Une vraie célébrité à Londres :

« Gloria Pickwick ?

Ami lecteur, si j’étais en ce moment face à toi et non devant ma triste feuille blanche (qui ne réagit jamais à mes emportements, quels qu’ils soient !), je m’empresserais de bondir, d’écarter les bras et de donner de la voix pour souligner l’importance du personnage qui vient à toi. (…)

Gloria Pickwick ? Une légende sur le marché St. Perry ! Un mythe, vénéré depuis le West End jusqu’à Grovenor Square en passant au-delà du pont Kingston qui enjambe la Tamise. Une icône parmi l’excellente société londonienne ! ».

Et l’on comprend vite de quoi il en retourne : Gloria est une forte tête qui n’a peur de rien ni de personne, très énergique, elle est toujours en mouvement et s’emporte très rapidement (mais que c’est drôle !!!). Elle va vite prendre les choses en main afin de démasquer le baron Ahriman (elle qui est une pure cartésienne, elle va être servie), de déjouer ses plans et aider Harold à sauver Noël. D’ailleurs ce dernier est beaucoup plus effacé dans cette aventure ! Cela ne m’a pas empêché de beaucoup aimer ! C’est magique, digne des plus beaux contes de notre enfance et surtout, idéal en cette période de fêtes… N’hésitez pas ! Plongez dans ce monde féerique. Une fois la rencontre entre Gloria et Harold survenue, je n’ai plus réussi à décoller de ma lecture. Je n’ai pas vu le temps passer : ça se lit très rapidement et vous laisse une impression de bien-être, de douceur bienvenus !

Pour ma part, je me réserve dès maintenant L’Arche de Noël et autres contes pour l’année prochaine…

 

Mon livre est plein de post-it. Je ne résiste pas à vous faire part d’un dernier extrait : il s’agit de la première confrontation entre Gloria et le baron (jouissif !) :

« Il avançait dans sa direction.

Le reste de Collins Square était désert.

Aussitôt, Gloria enfonça sa tête entre ses épaules, serra les poings, inclina son buste et fondit sur lui comme une vachette.

Ils s’arrêtèrent face à face, à une dizaine de pas de distance. Le visage du baron était invisible.

Celui de la gouvernante était le plus comminatoire qui soit. Il n’était pas question pour elle de parler de Harold sans avoir réfléchi davantage à la situation, mais qu’il ne la titille pas surtout, oh non !

« Madame Gloria Pickwick, je suppose ? »

Sa voix était grave et rocailleuse.

« Monsieur le baron, je présume » répondit-elle.

La capuche fit un signe positif.

« Vous n’avez rien à me dire ? » reprit l’homme avec mystère.

Gloria croisa les bras.

« Loin de moi l’audace de vous importuner, baron » fit-elle.

Le géant se pencha comme pour lui livrer un secret à voix basse.

« De l’audace, vous n’en manquez certainement pas, à ce que j’ai appris », murmura-t-il d’un ton provoquant.

(…)

« Vous ne savez pas à qui vous avez affaire, Pickwick ! » dit-il.

(…)

« Ah oui ? fit-elle. Eh bien, figurez-vous que je m’en moque, mon petit grand bonhomme. Tout baron que vous êtes, sachez qu’il m’est déjà arriver de tenir la dragée haute à des comtes et à des ducs sans que cela m’émeuve plus que c’la ». (…)

(Je n’en mets pas davantage mais il faut absolument le lire !!!! Un grand moment !).

 

Merci Pimprenelle pour ce nouveau rendez-vous de "Découvrons un auteur"!!!!

Les billets des autres participants sont ici.

Prochain rendez-vous le 26/01 autour de la comtesse de Ségur. Vous pouvez encore vous inscrire là.

Les Forêts d'Opale tome 1 : Le Bracelet de Cohars d'Arleston et Pellet

Genre : BD

 

Quatrième de couverture :

Opale est le monde des forêts.

Le clergé de la lumière y fait régner un pouvoir assis sur la puissance des pierres magiques.

Mais Darko est celui qui doit réaliser la prophétie et faire revenir les Titans pour libérer les Cinq Royaumes.

Aidé du barde Urfold, de la jolie jongleuse Sleilo et du monstrueux Ghörg, Darko est plongé dans une aventure où se joue le destin d’un monde…

 

Ce que j'en ai pensé :

Darko découvre ici qu’une prophétie plane sur lui. Le lecteur s’imprègne du monde où il évolue, peuplé de créatures fantastiques et divisé en Cinq royaumes. Le tout ressemble beaucoup à Lanfeust de Troy, en même temps, le scénariste est le même (Arleston). On y retrouve d’ailleurs l’humour caractéristique au monde de Troy. Opale est dirigé par les prêtres de la lumière, censés guider les peuples du Royaume, on comprend bien vite qu’ils sont pour quelque chose dans la disparition des Titans et que c’est avant tout le pouvoir qui les intéresse. Ils vont se lancer aux trousses de nos héros pour tenter de déjouer la prophétie. On n’apprend pas grand-chose dans ce premier tome qui pose les bases de l’histoire et ouvre de nombreuses interrogations. Les personnages sont encore peu développés : l’action prime ici mais ils sont très intéressants. Ce premier tome me donne envie d’en savoir plus : je vais donc poursuivre l’aventure, fort distrayante des Forêts d’Opale, même si elle n’est pas très originale !

 

L'Eté des saltimbanques de Joanne HARRIS

Genre : Roman

 

Lecture commune de novembre/ décenbre (forum Partage Lecture)

 

Quatrième de couverture :

En ce début de XVIIè siècle, les bûchers des procès en sorcellerie, des tentatives de régicides et des guerres de religion embrasent la France. Actrice, danseuse, acrobate, Juliette, dépositaire d’un trop lourd secret, doit dire adieu à la troupe avec laquelle elle a couru les routes et les places. Elle trouve refuge à l’abbaye de Sainte-Marie-de-la-Mer, en Vendée. Enceinte, elle y donnera naissance à la petite Fleur. Ayant pris le voile, elle y deviendra sœur Auguste.

Mais réussit-on jamais à fuir son passé ? A la mort de la mère abbesse, est nommée une nouvelle prieure, âgée de douze ans, que manipule le père Colombin. Un inconnu pour tous. Sauf pour Juliette (…).

 

(J’arrête là la quatrième de couverture, de peur de trop en dire et pour mieux ménager le suspense…).

 

Ce que j'en ai pensé :

Le récit est découpé en quatre parties : Juliette, Le Merle, Isabelle (la nouvelle abbesse) et Perette. Dans la première, Juliette est la narratrice. Le Merle commence la seconde et là, panique : on retrouve la voix de Juliette dans cette seconde partie. Du coup, j’ai été surprise car pour couronner le tout, le personnage qui raconte l’histoire n’est jamais annoncé. On le devine en lisant les premières lignes. Je n’ai donc pas compris ce découpage en quatre parties car la narratrice principale reste Juliette, avec quelques interventions de Le Merle mais nous n’écoutons jamais la version des deux autres et leur rôle dans l’histoire reste mineure (Isabelle et Perette). Voilà pour le petit bémol qui m’a quelquefois gênée : je ne savais plus qui parlait…

Pour le reste, je n’ai eu aucun souci à entrer dans l’histoire : Juliette raconte sa vie avant son entrée à l’abbaye, lorsqu’elle était sur la route avec la troupe de comédiens menée par Le Merle. Ce dernier personnage est d’ailleurs très bien dépeint, une vraie réussite. C’est un filou sans foi ni loi, qui n’a aucun scrupule et aucune attache. Il n’est pas fiable et Juliette l’apprendra à ses dépens… Mais pourtant, il m’a fascinée et je l’ai même admiré car c’est aussi un meneur charismatique, manipulateur, certes mais on n’arrive pas à lui en vouloir. Il est animé par un esprit de vengeance et est prêt à tout pour arriver à ses fins, quitte à faire souffrir de pauvres innocents. Mais, que vient-il faire à l’abbaye ? Que cherche-t-il ? Une fois arrivé, il va corrompre les âmes de ses ouailles avec un génie naturel ! Juliette va tout faire pour déjouer ses sombres desseins, tiraillée entre son amour et son ressenti pour lui et prise au piège par ce talentueux maître chanteur ! Les pages défilent à tout allure : j’avais envie de savoir ce qu’il cachait et surtout comment tout cela allait finir. Je ne dirai pas que l’action est trépidante mais l’auteur sait tout de même tenir son lecteur en haleine, par ses personnages tellement bien représentés qu’ils en deviennent presque vivants ! Toutes les pièces du puzzle se mettent en place progressivement, pour finir en apothéose. Je ne saurais trop vous conseiller de le lire. J’ai moi-même beaucoup aimé.

 

Merci au forum pour cette lecture commune. De Joanne Harris, je ne connaissais que Chocolat pour son adaptation cinématographique (que je n’ai jamais vue d’ailleurs). Ce fut donc une totale découverte qui m’a donnée envie d’en lire plus !

 

Les Baby challenges Livraddict

ça y est : j'ai encore craqué et malgré mon lamentable échec pour arriver à bout des nombreux challenges auxquels je me suis inscrite en 2010, je récidive en 2011 avec deux baby challenges :

--> Le premier consiste à lire le plus de livres possibles parmi une sélection de 20 titres de fantasy les plus plébiscités sur le forum de Livraddict, le but étant d'arriver à 20/20 au 31.12.2011, tout en tenant compte de ceux qu'on a déjà lu.

Voici la liste en question :

1 - L'Assassin Royal, tome 1 : L'Apprenti assassin de Robin Hobb
2 - Le Seigneur des Anneaux, tome 1 : La communauté de l'Anneau de J.R.R. Tolkien
3 - Le Pacte des Marchombres, tome 1 : Ellana de Pierre Bottero

4 - Fablehaven, tome 1 de Brandon Mull
5 - La ligne verte de Stephen King
6 - A la croisée des mondes, tome 1 : Les Royaumes du Nord de Philip Pullman
7 - L'Épée de vérité, tome 1 de Terry Goodkind
8 - Les Mondes d'Ewilan, tome 1 : La forêt des captifs de Pierre Bottero
9 -  Harry Potter à l'école des sorciers de J.K. Rowling
10 - Les Bannis et les proscrits tome 1 : Le Feu de la Sor'cière de James Clemens
11 - La Quête d'Ewilan, tome 1 de Pierre Bottero

12 - Les Dames du Lac, tome 1 de Marion Zimmer Bradley
13 - Artemis Fowl, tome 1 de Eoin Colfer
14 - Les Aventuriers de la Mer, tome 1 : Le Vaisseau Magique de Robin Hobb
15 - Légende de David Gemmell
16 - American Gods de Neil Gaiman
17 - Le Silmarillion de J.R.R. Tolkien
18 - De bons présages de Neil Gaiman
19 - La trilogie de Bartiméus, tome 1 : L'Amulette de Samarcande de Jonathan Stroud
20 - La Belgariade, chant 1 : Le Pion blanc des présages de David Eddings

 

En rouge, en gras, ceux que j'ai déjà lu (avec pour ceux qui ont été chroniqués sur mon blog, le lien vers le billet en question) : ce qui fait que je suis déjà à 9/20 : je dois donc lire les 11 restants avant la date fatidique! Il n'est d'ailleurs pas exclu que je relise les titres en rouge. Vous retrouverez donc les billets sur mon blog...

 

--> Même principe pour le second mais pour la littérature jeunesse cette fois-ci.

La liste :

1 - Le Pacte des Marchombres, tome 1 : Ellana de Pierre Bottero
2 - Fablehaven, tome 1 : Le Sanctuaire Secret de Brandon Mull
3 - A la croisée des mondes, tome 1 : Les Royaumes du Nord de Philip Pullman
4 - La potion magique de Georges Bouillon de Roald Dahl
5 - Deux cierges pour le diable de Laura Gallego Garcia
6 - Les Mondes d'Ewilan, tome 1 : La forêt des captifs de Pierre Bottero
7 - Harry Potter à l'école des sorciers de J.K. Rowling

8 - Journal d'un chat assassin de Anne Fine
9 - Le Clan des Otori, tome 1 : Le Silence du Rossignol de Lian Hearn
10 - Sacrées sorcières de Roald Dahl
11 - La Quête d'Ewilan, tome 1 : D'un monde à l'autre de Pierre Bottero
12 - Artemis Fowl, tome 1 de Eoin Colfer
13 - La sorcière de la rue Mouffetard, et autres contes de la rue Broca de Pierre Gripari

14 - Entre chiens et loups, tome 1 de Malorie Blackman
15 - Le Bon Gros Géant de Roald Dahl
16 - Le Passeur de Lois Lowry
17 - Charlie et la chocolaterie de Roald Dahl
18 - Les Yeux du dragon de Stephen King
19 - Peter Pan de James Matthew Barrie
20 - Le Livre des Étoiles, tome 1 de Erik L'Homme

L'Enigme du second prince d'I. J. PARKER

Genre : policier (???)

 

Les Enquêtes de Sugawara Akitada :

  1. 1. L’Enigme du dragon tempête
  2. 2. L’Enigme de la porte Rashomon
  3. 3. L’Enigme de la flèche noire
  4. 4. L’Enigme du second prince
  5. 5. L’Enigme du paravent des enfers

 

Quatrième de couverture :

Jeune gouverneur de la lointaine province d’Echigo, Sugawara Akitada n’aspire qu’à une chose : rentrer à la capitale. Mais, quand le second prince Okisada est retrouvé empoisonné sur l’île de Sado, c’est Akitada qu’on dépêche sur place.

Frère de l’empereur, accusé de haute trahison, Okisada vivait en exil sur l’île depuis des années, parmi les prisonniers politiques et les détenus de droit commun. Pour mener l’enquête, Akitada n’a d’autre choix que de se faire passer pour l’un d’eux. Quitte à subir les mêmes sévices que les autres malfrats…

Hommes de lois sadiques, jeunes filles manipulatrices et familles princières corrompues… Akitada n’aura pas trop de l’aide de son irrévérencieux serviteur, Tora, pour déjouer une sombre conspiration qui pourrait menacer l’empereur en personne…

 

Ce que j'en ai pensé :

Il s’agit de la quatrième aventure de Sugawara Akitada. Ma médiathèque n’avait pas les trois premiers : j’ai donc tout de même emprunté celui-ci me disant que si les différents tomes ne pouvaient être lus indépendamment, je le rendrai. Finalement, pas besoin d’avoir lu les précédents pour lire celui-ci. Tout est compréhensible, si ce n’est qu’à certains moments, il est fait référence à des passages des trois autres tomes mais rien de gênant pour la suite de la lecture. Cela m’a surtout donné envie de lire les précédents pour suivre l’évolution du personnage d’Akitada puisque dans ce tome, il a été envoyé à Echigo, province perdue au fin fond du Japon féodal, en tant que « gouverneur intérimaire ». J’aurais aimé savoir comment il en est arrivé là : il est fait allusion à une « promotion » pour avoir résolu une autre énigme mais on comprend bien vite que c’est surtout une façon pour ses supérieurs de se débarrasser  de lui. En effet, il est peu apprécié par sa hiérarchie pour sa tendance à se mêler des affaires des autres, son insolence, sa détermination. C’est un homme de loi, loi qu’il applique d’ailleurs au pied de la lettre, qui est incapable de tenir sa langue, ce qui lui vaut de nombreux problèmes et surtout de nombreux ennemis… J’ai adoré le personnage. Il est ici envoyé sur Sadoshima sous une fausse identité pour résoudre le meurtre du second prince, Okisada.

En fait, la résolution de cette énigme ne constitue pas le cœur du livre, autant être prévenu tout de suite. Cela ne m’a pas dérangée. J’ai aimé suivre Akitada dans ses aventures à travers l’île. Cela permet également de « remonter le temps », dans le Japon de l’époque, de voir comment sont traités les prisonniers exilés sur Sadoshima et le fonctionnement politique et administratif des provinces japonaises, avec à leur tête le gouverneur, représentant du pouvoir impérial mais surtout les seigneurs locaux, véritables détenteurs du pouvoir. On sent que l’uteur s’est bien documentée sur le sujet, ce qui est confirmé à la toute fin du livre, où une annexe appelée « Note sur la période » revient sur la véracité des faits, sur le contexte historique.

J’ai commencé à trouver quelques longueurs lorsqu’il part en tournée avec l’inspecteur, Osawa. J’ai tout de même poursuivi pour connaître le responsable de la mort du second prince (la solution est d’ailleurs très décevante…du moins jusqu’au retournement de situation de la fin !). Mon intérêt est remonté lorsque Tora (je l’adore lui aussi : c’est un séducteur invétéré mais il est très loyal et droit, un vrai chevalier !)  arrive sur l’île afin de retrouver son maître (Akitada). Là, je n’ai plus pu lâcher mon livre, me demandant comment les personnages allaient s’en sortir ! Une lecture avec des hauts et des bas donc mais finalement bien appréciée et qui m’a fait voyager dans le temps et dans l’espace. J’essayerai de lire le tout premier et les suivants, pour voir…

Objectif Pal de décembre : Macbeth de William SHAKESPEARE

Genre : Théâtre

 

Quatrième de couverture :

Macbeth et Banquo, généraux de Duncan, roi d’Ecosse, de retour d’une campagne victorieuse contre les rebelles, rencontrent dans la lande trois sorcières qui leur font une prophétie : Macbeth deviendra roi, affirment-elles et Banquo engendrera des rois…

Poussé par Lady Macbeth et désireux d’accéder au trône, Macbeth entreprend d’assassiner Duncan – premier crime d’une longue série.

 

Ce que j'en ai pensé :

J’avoue avoir été déroutée au début par le style, assez hermétique, de l’auteur, c’est-à-dire que les phrases sont tournées de telle sorte qu’on ne saisit pas d’emblée ce qu’elles veulent dire. J’ai failli reposer mon livre au bout de quelques lignes puis, je me suis un peu fait violence et là, j’ai réussi à comprendre. En fait, il suffisait juste de se laisser aller, de se laisser happer par la poésie des mots de Shakespeare (or, je ne suis pas très poésie, c’est peut-être cela qui m’a fait reculer au départ…). Finalement, j’ai moyennement apprécié : je suis passée par trois phases : l’incompréhension, l’enthousiasme et l’impression de ne pas être totalement dans ma lecture : j’ai très vite décrochée. Je voyais comment tout cela allait finir et je n’ai pas été touchée outre mesure par les personnages, je les ai trouvé au mieux, intéressants mais pas plus. Par contre, j’ai aimé les voir évoluer. Ainsi, au départ, Macbeth pense à être roi à la place du roi mais il chasse vite cette idée de ses pensées, aimant son roi et lui étant fidèle. Puis, il va se laisser corrompre par sa femme, plus froide, pragmatique et sans scrupule. Là encore, on sent le doute en lui puis, les remords, une fois l’acte accompli. Il nous apparaît très humain, en fait. Il a, comme tout un chacun, une part de mal en lui. Une fois au pouvoir, on le voit changer : un crime en appelle d’autres et là, il n’a plus aucun remords. C’est un véritable tyran, qui a pris goût au sang et au pouvoir et a perdu toute son humanité alors que dans le même temps, sa femme éprouve des remords pour ce qu’elle a fait… Les rôles s’inversent.

Dans cette pièce, la nature, les présages, les prophéties et les forces surnaturelles ont également un rôle à jouer…

Aussi, je me suis demandée, à la fin de ma lecture, si les sorcières ne se sont pas jouées de Macbeth, attisant ses bas instincts, en lui révélant leurs prédictions, si en fait de prédictions, ce n’était pas juste une ruse, laquelle va mettre à feu et à sang l’Ecosse. D’ailleurs, lorsque Hécate apparaît, c’est ce qu’elle semble dire mais là encore, ce passage n’est pas très clair et fait que l’on se pose la question…

 

Une lecture en demi-teinte donc. C’était ma première pièce de Shakespeare et malgré cette première expérience, j’ai bien envie d’en lire d’autres, pour voir et me faire une meilleure idée ! 

 

defi_classique-1-.jpg 

 

objectif-PAL.jpg