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L'Enfant des cimetières de Sire Cédric

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Genre : Policier/ thriller

 

Lecture commune de novembre 2011 (forum Livraddict)

 

Quatrième de couverture :

Un fossoyeur vivant près d’un cimetière est pris d’une folie hallucinatoire et tue toute sa famille avant de se suicider.

Un adolescent, se croyant poursuivi par des ombres, menace de son arme les occupants d’un hôpital et tue Kristel, une artiste peintre. David, photo-journaliste – et compagnon de Kristel -, décide de découvrir l’origine de cette vague de meurtres sordides et de suicides, qui ne cesse d’augmenter. Bientôt, il va être confronté à l’inimaginable…

 

Ce que j'en ai pensé :

Dès le prologue, le ton est donné pour ce mélange de thriller et de fantastique. J’ai beaucoup aimé ce début, où l’on ne sait pas très bien si l’on est dans un rêve, un cauchemar, le délire d’un psychopathe ou la réalité. Passé ce prologue, place à l’action teintée d’angoisse. J’avoue avoir eu peur pendant quelques jours, allumant toutes les lumières sur mon passage. Malheureusement, l’effet n’a pas duré et très vite, l’écœurement devant des scènes plus que sanglantes prend le pas sur l’angoisse et m’a un peu lassée, de même que le suspense s’essouffle. Je ne suis pas du genre chochotte, j’aime me faire peur en lisant un bon thriller, ne rechigne pas devant un peu d’hémoglobine mais l’auteur en fait ici beaucoup trop. Ames sensibles (aux effusions de sang, viscères et autres tripailles) s’abstenir !

Néanmoins, c’est une lecture rapide qui m’aura tout de même fait passer un bon moment mais je n’ai pas trouvé cela transcendant ou extraordinaire, peut-être avais-je placé la barre un peu haut suite aux nombreux commentaires élogieux vus çà et là… Par contre et contrairement à beaucoup, même si la fin (notamment la séance d’exorcisme pratiquée par David avec un naturel et une facilité désarmants alors que encore quelques jours plus tôt, c’était un monde qui lui était totalement étranger) est facile, je l’ai beaucoup aimé : elle permet de faire le lien avec le prologue et est en cela assez « cohérente ». Je ne me suis pas attachée plus que cela aux personnages, mis à part Kristel. Même si elle est peu présente, elle a un rôle important dans l’histoire. A vous de le découvrir (ou pas…).

L'Ile sous la mer d'Isabel ALLENDE

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Genre : Roman

 

Quatrième de couverture :

1770, Saint-Domingue. Zarité Sedella, dite Tété, a neuf ans lorsqu’elle est vendue comme esclave à Toulouse Valmorain, jeune Français tout juste débarqué pour prendre la succession de son père, propriétaire terrine mort de la syphilis.

Zarité va découvrir la plantation, avec ses champs de canne à sucre et ses esclaves courbés sous le soleil de plomb, la violence des maîtres, le refuge du vaudou. Et le désir de liberté. Car entre soldats, courtisanes mulâtres, pirates et maîtres blancs, souffle le vent de la révolte. (…)

 

Ce que j'en ai pensé :

Une lecture difficile, qui m’a dérangée, mise mal à l’aise, révoltée, enragée, bouleversée. Une lecture difficile donc non pas parce que je me suis ennuyée ou n’ai pas apprécié mais parce que j’ai souffert en même temps que l’héroïne, j’ai subi les humiliations, le mépris, la haine, l’injustice dont elle est victime comme si j’étais elle… Impossible de rester indifférent devant le sort de Zarité, le personnage phare de cette histoire. Nous la suivons de l’âge de 9 ans, lorsqu’elle est achetée par Violette Boisier afin de servir dans la maison des Valmorain, jusqu’à ses 40 ans. L’auteur réalise ici un magnifique travail de reconstitution historique, en revisitant l’histoire de Saint-Domingue, colonie française aujourd’hui baptisée Haïti et en faisant revivre une époque, celle des plantations de canne à sucre et de l’esclavage. Elle nous fait voyager à travers le temps et l’espace de manière remarquable, nous replonge dans une époque sur le point de basculer (c’est la fin de la monarchie, le début de la Révolution Française et de la République), dans les troubles propres à la colonie (le début de l’insurrection des esclaves, d’abord dans le nord puis sur toute l’île, les patriotes qui cherchent à faire sécession  avec la métropole), dans une société hiérarchisée, codée. Le récit est empreint de réalisme, n’épargne pas le lecteur ni les personnages et c’est peut-être ce qui rend sa lecture d’autant plus dérangeante. Zarité va connaitre de nombreuses épreuves, la brutalité et l’injustice d’un système qui fait d’elle un animal, un objet dont on peut disposer à sa guise. Le maître ne s’en prive d’ailleurs pas, et pourtant il semble convaincu de sa bonté, de sa clémence envers les esclaves vivant sur ses terres. Il ne vaut pourtant pas mieux que les autres Grands Blancs, qu’un Lacroix ou un Prosper Cambray, notamment avec elle, l’objet de sa convoitise et de son mépris. Elle lui sert de souffre-douleur et doit combler tous ses désirs, peu importe ses sentiments… Il est détestable à souhait ! Moi qui ne supporte pas l’injustice, j’ai eu beaucoup de mal à poursuivre ma lecture et pourtant, je ne regrette pas. J’ai beaucoup aimé les passages à la première personne du singulier, où Zarité est la narratrice. Je les ai vécus comme des moments de répit bienvenus, ils permettent au lecteur de souffler, de s’échapper un peu de toute la violence ambiante pour être au plus près de ses pensées et émotions. J’aurais aimé qu’ils soient plus nombreux. La deuxième partie est plus aisée. Un vent de révolte s’empare de la colonie et sur Zarité, elle évolue, prend du caractère, s’affirme enfin. Elle va prendre son destin en main, ne plus être aussi dépendante du maître et ne pas renoncer. Elle vit dans l’espoir de recouvrer un jour sa liberté, ne perd jamais courage. Heureusement, elle connaitra aussi de grands bonheurs, connaitra l’amour d’abord en tant que maman de substitution puis en tant que véritable mère mais aussi l’amour des hommes, l’amitié de femmes mulâtresses ou d’hommes blancs qui vont la porter, la soutenir et j’oserais dire qu’il était grand temps ! J’ai d’ailleurs aimé voir les destins des personnages se croiser, rien n’est laissé au hasard, chacun à son rôle à jouer, encore une preuve du talent de l’auteur !

En bref, cette lecture n’a pas été une partie de plaisir : si vous êtes déprimé, ou avez envie de légèreté, passez votre chemin mais n’hésitez pas à y revenir au moment voulu car il mérite d’être lu et vous marquera pendant longtemps ! Chapeau à l’auteur qui a accompli un travail d’orfèvre, à mes yeux, a su si bien rendre cette partie de notre passé peu glorieuse et créer des personnages forts, qui n’ont rien de caricatures.

Les Mystères d'Harper Connelly Tome 2 : Pièges d'Outre-Tombe de Charlaine HARRIS

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Genre : Fantastique

Série Les Mystères d'Harper Connelly :

1. Murmures d'outre-tombe

2. Pièges d'Outre-Tombe

3. Frissons d'Outre-Tombe

4. Secrets d'Outre-Tombe

 

Quatrième de couverture :

« Depuis que j’ai été frappée par la foudre, je suis dotée de capacités hors du commun, c’est le cas de le dire. Je retrouve les morts et je peux dire comment ils ont été tués.

Mais depuis que j’en ai fait mon job, je me suis fait des ennemis.

Alors, quand en pleine démonstration de mes talents dans un ancien cimetière de Memphis, je tombe sur un corps assassiné et plutôt compromettant…

Suspectée, je n’ai d’autres choix que de découvrir la vérité. »

 

Ce que j'en ai pensé :

Harper est contactée par Clyde Nunley, professeur d’université, pour faire une démonstration de ses talents devant ses étudiants, au cimetière Sainte Margaret, à Memphis. Au cours de l’expérience, elle découvre un corps fraichement enterré, celui de Tabitha Morgenstern, une petite fille de 11 ans enlevée à Nashville et dont les parents l’avaient engagée pour qu’elle la retrouve dix-huit mois auparavant. Simple concours de circonstances ou traquenard tendu par le kidnappeur/ tueur afin d’orienter les soupçons vers elle et son frère, Tolliver ?

J’avais envie d’une lecture rapide et pas prise de tête. Comme j’avais beaucoup aimé le premier tome, j’ai décidé de me plonger dans la suite des aventures de Tolliver et Harper. J’en ressors un peu déçue. Déjà, le début a été très laborieux : l’intrigue met pas mal de temps à se mettre en place. De plus, je l’ai ouvert avec certaines attentes, notamment je pensais en apprendre plus sur la disparition de Cameron, la sœur d’Harper, or, si son enlèvement est évoqué, rien de nouveau n’en ressort. En fait, ce deuxième tome ressemble quasiment trait pour trait au premier : un cadavre, une intrigue à résoudre et quelques souvenirs du passé évoqués par ci par là. Je n’ai pas eu l’impression d’avancer dans la connaissance des personnages, de leur passé mais plutôt de tourner en rond ! De plus, l’enquête en elle-même aurait pu me plaire mais je l’ai trouvé très prévisible : le nom du meurtrier m’est vite venu aux lèvres et du coup, je me suis ennuyée. Le tout est assez évident, sans surprise, ce qui n’était pas le cas dans le premier volet… J’ai aimé par contre voir les relations entre Harper et ses jeunes sœurs évoluer, prendre un tour nouveau. J’espère qu’elles prendront plus d’importance dans la suite, de même pour ses relations avec Tolliver (même si la tournure qu’elles prennent m’a quelque peu dérangée). En clair, je lirai sûrement le tome 3, pour voir comment et surtout si les choses évoluent mais j’avoue que je suis plus méfiante maintenant et qu’il ne me tarde pas de le lire… Dommage, c’était plutôt bien parti mais j’ai l’impression qu’il manque un réel fil conducteur entre les tomes (finalement, je n’aurais pas lu le tome 1, cela n’aurait guère fait de différence) et un renouvellement dans les aventures d’Harper. J’espère les trouver dans les prochains tomes, ne pas avoir affaire à la même chose à chaque fois car sinon ce sera sans moi ! Je n’y vois pas grand intérêt…

TAG : Portrait chinois

C'est le mois des premières ! Après mon premier swap, voici mon premier Tag à l'initiative de Daniel Fattore.

Il s'agit de répondre aux questions de la personne à l'origine du Tag sur le modèle du portrait chinois et d'en inventer dix nouvelles à l'intention des "victimes" que l'on souhaite taguer à son tour

Donc, si j'étais...

Une région du monde : je serais le Portugal, pour renouer avec mes racines (j'ai des origines portugaises du côté de mon père mais malheureusement, je n'y suis jamais allé et ne le parle que très peu )

Un restaurant : je serais un lieu chaleureux, au décor original. Peut-être le 1513 pour ceux qui connaissent, sur Clermont : c'est une crêperie comme beaucoup d'autres si ce n'est son cadre moyennageux, ces salles voûtées, assez sombres qui donnent presque l'impression d'entrer dans une caverne... J'aime beaucoup. Ce n'est pas de la cuisine gastronomique mais c'est très convivial.

Un fruit : je serais une mangue. J'adore son goût sucrée, exotique !

Un légume : euh là j'ai plus de mal... Sans grande conviction, une courgette parce que c'est mon légume préféré !

Une fête : je serais Noël. J'aime cette période de l'année, les villes décorées, les étoiles dans les yeux des enfants et des adultes ayant gardé une âme d'enfant, l'occasion de passer du temps en famille, la magie du moment...

Un objet indispensable : je serais une voiture, pas très écolo (à moins d'être une voiture électrique !) mais bon, c'est tout de même bien pratique quand on habite à la campagne (en fait, je ne suis pas de Clermont-Fd même mais des environs...).

Un bruit : je serais le bruit des vagues, le ressac, un bruit apaisant.

Un appareil high tech : je serais un ordinateur parce que tout comme moi, ces sales bestioles n'en font qu'à leur tête  même si je détesterais me faire taper dessus (quand on pianote sur le clavier ou tout simplement quand il plante... ça sent le vécu, non ?)

Une actrice : je serais Julia Roberts, pour son exhubérance... et pour avoir avoir pu embrasser Richard Gere

Une montagne : je serais... le Puy-de-Dôme.... Comment ça ce n'est pas une montagne ? Une demie-montagne ? Non ? Sans blaguer, j'adore les vues sur les volcans d'Auvergne offertes par ma belle région. Ils me manquent terriblement quand je la quitte. C'est ma montagne à moi ! Toc !

 

A mon tour, je souhaite taguer Liyah, Mia, Lasardine. Mes questions : si vous étiez...

Un animal

Un livre

Une fleur

Un plat

Un monument

Une oeuvre d'art

Un lieu

Une femme célèbre

Une chanson

Un jeu de société

La Grammaire est une chanson douce d'Erik ORSENNA

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Genre : Roman

 

Résumé :

Pour les vacances, Jeanne et Thomas,  10 et 14 ans, vont rejoindre un de leur parent de l’autre côté de l’Atlantique. Malheureusement, les choses ne se passent pas comme prévu : une tempête fait naufrager le bateau qui devait les mener à destination. Par miracle, ce sont les deux seuls rescapés. Ils échouent sur une île magique, accueillis par Monsieur Henri et son neveu, le Sublime aux magnifiques yeux verts. Leurs nouveaux amis vont tout faire pour les aider à retrouver la parole, qu’ils ont perdu suite au choc subi…

 

Ce que j'en ai pensé :

C’est un très beau conte moderne, plein  de poésie et d’inventivité. A travers ce texte, l’auteur nous transmet son amour des mots :

« Les mots sont de vrais magiciens. Ils ont le pouvoir de faire surgir à nos yeux des choses que nous ne voyons pas ».

 

Il nous interroge sur nos habitudes de langage :

«  Vingt-cinq langues meurent chaque année ! Elles meurent faute d’avoir été parlées. Et les choses que désignent ces langues s’éteignent avec elles. (…) Les mots sont les petits moteurs de la vie. Nous devons en prendre soin ».

 

En effet, il nous fait prendre conscience de la richesse de la langue française, de ces mots que l’on utilise plus et qui tombent en désuétude ou de ceux que l’on emploie à tort et à travers, dont on use et abuse sans vergogne comme le célèbre « Je t’aime ».

Il nous offre également une très jolie leçon de grammaire :

« Vous voyez, les mots c’est comme les notes. Il ne suffit pas de les accumuler. Sans règles, pas d’harmonie. Pas de musique. Rien que des bruits. La musique a besoin de solfège, comme la parole a besoin de grammaire ».

 

Il la rend simple, facile, claire et surtout, amusante, loin des cours rébarbatifs de notre enfance. Et chacun sait que l’on apprend beaucoup mieux en s’amusant : c’est donc un texte dont chacun devrait s’inspirer pour faire découvrir la richesse de notre langue aux plus jeunes. D’ailleurs, derrière le conte, on peut également voir une critique de l’enseignement classique, avec l’Institut pédagogique, aussi appelé Sécherie, cette habitude de nous faire décortiquer les mots jusqu’à leur retirer toute leur poésie, tout leur sens, toute leur beauté. Heureusement qu’il existe des Melle Laurencin pour transmettre aux enfants leur amour des belles phrases et des bons mots :

« Le matin, on nous apprenait à découper la langue française en morceaux. Et l’après-midi, on nous apprenait à dessécher ses morceaux découpés le matin, à leur retirer tout le sang, tout le suc, les muscles et la chair ».

 

Vous l’aurez deviné, j’ai beaucoup aimé tant l’histoire que le message véhiculé par l’auteur ainsi que son style, poétique, simple et ses personnages, notamment Jeanne, avec son franc parler, Thomas, plus discret mais très complice avec sa petite sœur, malgré leurs chamailleries, Monsieur Henri (Salvador ?) et toutes ses inventions, de la nommeuse à l’usine des mots en passant par la ville des mots et le marché… Magnifique, ingénieux, plaisant !

 

En parcourant le net, je suis tombé sur le site de l'auteur. Il explique les raisons qui l'ont poussé à écrire ce livre :

"Depuis toujours, j'aime de passion la grammaire, toutes les grammaires, toutes les grilles et tous les codes enfouis sous la poussière du temps.

Mais c'est la colère qui m'a poussé à écrire. Une colère de papa : je ne comprenais plus les questions posées en classe de français à mes enfants. Un jargon inconnu de moi leur était tombé sur la tête, comme par exemple la " focalisation omnisciente ". Pourquoi ces complications inutiles ? Les enfants de sixième ou de cinquième ne doivent pas être des linguistes ! Ils doivent seulement savoir lire et écrire. Et aussi apprendre à savourer la langue, à y trouver des surprises, des ravissements.

Je vous invite donc à suivre Jeanne, Thomas et tous mes personnages dans leur promenade."

 

Vous trouverez également des activités pour aller plus loin, que vous soyez petits ou grands...

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Swap Littérature jeunesse

Léo Elfique organisait un Swap dédié à la littérature jeunesse sur Livraddict. Je n'ai pas pu résister et me suis inscrite. Quelle ne fut pas ma surprise quand Liyah m'a demandé d'être sa partenaire ! Aujourd'hui arrive l'heure du déballage du colis. Attention les yeux ! Ma swappeuse/ swappée s'est lâchée et m'a pourrie gâtée.

Tout d'abord, un tableau d'ensemble des cadeaux reçus :

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(désolée pour la qualité des photos, je n'ai jamais été douée un appareil entre les mains )

Pour plus de détails, començons par les surprises :

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Il y avait donc :

- des crayons cachés dans une trousse Hello Kitty

- un superbe porte-clés (on le voit à peine, c'est une petite japonaise en rose avec une chevelure noire)

- une tasse avec un chat dessus (moi qui adore les chats, je suis aux anges )

- un magnifique carnet (on ne le voit pas très bien sur l'image malheureusement)

- une carte qui m'a bien fait rire (avec la grenouille dessus, juste à côté du carnet) : "La réalité ce n'est pas ce que tu vois... mais ce que tu crois"

- un sachet d'odeur à la rose (je ne connaissais pas du tout. Jolie découverte, Liyah ! En plus j'adore tout ce qui est à la rose !!!!)

- pas moins de 8 marque-pages

 

et :

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- un sac venu directement d'Inde (vous pouvez voir dessus un des petits mots de Liyah : il y en avait dans chacun de ses paquets, preuve que tout a été préparé avec soin et je dois dire que j'ai beaucoup aimé : j'aurais dû faire la même chose. Je note l'idée pour la prochaine fois ).

Les friandises :

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J'ai de quoi faire pendant un petit bout de temps. Il y avait également du thé rose/ violette (mon préféré), là encore tu as fais fort ! Tu lis dans mes pensées ? J'en avais quasiment plus  Heureusement que j'ai pris la photo avant d'ouvrir les gourmandises car elles ne vont pas tarder à disparaitre (mon père, peut-être bien mon frère aussi s'il passe demain, vont se faire un plaisir de m'aider étant donné que je reste tout le week-end à la maison)

Et enfin, les livres :

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(là encore la photo n'est pas top. Et puis ça fait kitch avec la nappe de la table en fait )

- L'Ecole emportée tome 1 de Kazuo UMEZU (un manga)

- Hush, hush de Becca FITZPATRICK

- L'Enfant et la forêt de Jean-Côme NOGUES (je ne connais pas du tout mais je fais confiance à ton jugement, Liyah : j'ai pu voir durant la préparation de ce swap qu'on avait pas mal de goûts en commun )

- Silence de Benoît SEVERAC

- La Vague de Todd STRASSER

- La Case de l'Oncle Tom de Harriet BEECHER STOWE

- Le Voyage merveilleux, un très bel album que je n'ai que feuilletté pour l'instant mais je sens que je vais me régaler. Les textes sont des poèmes de Maurice CAREME illustrés par Lauranne QUENTRIC

 

C'était mon tout premier swap et j'ai adoré le partager avec toi, Liyah ! Une super expérience, du début à la fin, du choix de notre partenaire à l'ouverture des colis en passant par la conception des cadeaux à ton intention. Merci à toi de m'avoir choisi comme partenaire et pour toutes tes petites attentions qui m'ont beaucoup touchée et merci à Léo d'avoir eu l'idée de ce swap et de l'avoir mis sur pied !