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C'est lundi, que lisez-vous ? (65)

Le rendez-vous de Galléane

 

Ma lecture de la semaine dernière :

Fini Miss Charity de Marie-Aude MURAIL puis, j'ai mis une grande partie de la semaine avant de pouvoir me replonger dans une nouvelle lecture, encore trop immergée dans celle-ci. Mais c'est fait : j'ai commencé un nouveau titre jeudi ou vendredi, je ne sais plus trop...

 

Ma lecture en cours :

Donc je suis actuellement en train de lire (ou d'essayer de lire, je ne suis pas vraiment dedans) Aurora Teagarden Tome 1 : Le Club des amateurs de meurtres de Charlaine HARRIS. J'avais envie de légéreté, d'une lecture sans prise de tête après Miss Charity que j'avais encore à l'esprit mais je crois que c'est peine perdue. Du coup, je lis sans lire (comprenne qui pourra lol), mais je ne désespère pas de finir par entrer dedans...

 

Ma prochaine lecture :

Boys don't cry de Malorie BLACKMAN si je peux ou alors je ferai carrément une pause livresque, jusqu'à ce que l'envie revienne...

Miss Charity de Marie-Aude MURAIL

 

Genre : Littérature jeunesse

 

Quatrième de couverture :

Charity est une fille.

Une petite fille.

Elle est comme tous les enfants : débordante de curiosité, assoiffée de contacts humains, de paroles et d’échanges, impatiente de créer et de participer à la vie du monde.

Mais voilà, une petite fille de la bonne société anglaise des années 1880, ça doit se taire et ne pas trop se montrer, sauf à l’église, à la rigueur. Les adultes qui l’entourent ne font pas attention à elle, ses petites sœurs sont mortes. Alors Charity se réfugie au troisième étage de sa maison en compagnie de Tabitha, sa bonne. Pour ne pas devenir folle d’ennui, ou folle tout court, elle élève des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope, apprend Shakespeare par cœur et dessine inlassablement des corbeaux par temps de neige, avec l’espoir qu’un jour quelque chose va lui arriver…

 

Ce que j'en ai pensé :

Une lecture que j’ai adoré, qui m’a rappelé de très bons souvenirs. Je ne l’ai jamais caché, j’adore les romans se passant en Angleterre, pendant le règne de Victoria. Aussi, c’était quasiment joué d’avance ! Rajoutons à cela des airs des Quatre Filles du docteur March, - un de mes livres préférés, qui a bercé mon enfance et une grande partie de mon adolescence, que j’ai lu, relu et rerelu - tout d’abord dans la présentation des dialogues entre les personnages, qui m’a tout de suite frappé et fait penser à cet autre ouvrage, puis, dans le personnage de Charity qui  n’est pas sans évoquer Jo March, ma préférée des sœurs, par rapport à son naturel, sa franchise, son indépendance, sa gaucherie vis-à-vis de l’étiquette, des mondanités, des convenances qui lui passent au-dessus de la tête car elle n’est pas dans l’artifice, les faux-semblants, les manipulations et l’hypocrisie, contrairement à ses cousines, Lydia et surtout, Ann Bertram, parce qu’elle s’est faite toute seule, souvent laissée à elle-même, au moins jusqu’à ses dix ans et sa première visite à Bertram Manor, par rapport aussi à ses talents pour l’écriture, dans le personnage également de Herr Schmal qui ressemble étrangement au professeur dont tombe amoureuse Jo. N’allez pas croire cependant qu’il s’agit d’une pâle copie ! Loin de là. Marie-Aude MURAIL a su s’inspirer de ses prédécesseurs pour créer une œuvre originale, dans laquelle j’ai pris plaisir à voir évoluer Charity, petite fille solitaire, qui aime faire des expériences, observer la nature environnante et qui va se battre pour faire de sa vie ce qu’elle veut, à une époque où la seule option donnée aux femmes était de faire un beau mariage d’argent et une ribambelle de petits descendants à leur cher mari. Elle est très volontaire et courageuse mais aussi bien entourée par Mademoiselle et Herr Schmal, ses amis et confidents, qui la poussent vers l’avant, Kenneth Ashley, le bellâtre frondeur, inconvenant et charismatique, qui lui vient en aide, Tabitha, la bonne folle, qui va lui tenir compagnie et l’élever, Mrs Carter et ses enfants dont l’attendrissant Edmund, les King père et fils, etc… La route sera longue et semée d’embûches. L’épaisseur du livre peut faire peur et faire craindre quelques longueurs. Restons objective : il y en a mais elles ne m’ont pas dérangée. J’étais bien dans ma lecture et le temps ne m’a jamais paru long, même si quelques pages de moins, quelques coupures par ci par là n’auraient pas non plus nui au texte, à mon sens. L’époque et la bonne société victorienne sont très bien rendues : j’y étais ! L’écriture est fluide, simple. Les pages défilent toutes seules, malgré le pavé. Pour moi, c’est un petit coup de cœur et je regrette le bon temps où je n’avais pas encore de Pal, où je pouvais lire et relire les livres que j’aime car j’aurais adoré pouvoir me replonger dedans ! Il m’a également donné envie de relire les Quatre Filles du docteur March pour la énième fois !

C'est lundi, que lisez-vous ? (64)

Le rendez-vous de Galléane

 

Mes lectures de la semaine dernière :

Abandonné L'Inimitable Jeeves de P.G. WODEHOUSE

Lu Lettre d'une inconnue de Stefan ZWEIG

 

Ma lecture en cours :

Miss Charity de Marie-Aude MURAIL

 

Ma prochaine lecture :

Boys don't cry de Malorie BLACKMAN ou Si je reste de Gayle FORMAN

 

Lettre d'une inconnue de Stefan ZWEIG

 

 

Genre : Roman

 

Quatrième de couverture :

« A toi qui ne m’as jamais connue ». La lettre, anonyme, s’adresse bien à lui, l’homme qu’il était et qu’il est demeuré, l’écrivain célèbre pour son talent, sa frivolité et ses conquêtes. Comment se souvenir de cette femme qui lui déclare sa passion de toute une vie, de cette adolescente de 13 ans qui l’épiait et l’adorait naguère en silence ? Comment revoir le visage de cette inconnue qui se donnerait à lui, plus tard, et de leur brève idylle dans Vienne enneigée ? (…)

 

Ce que j'en ai pensé :

Encore une fois, l’auteur me laisse pantoise face à son écriture, sa plume parfaitement maîtrisée et très belle. Il se glisse ici dans la peau d’une femme amoureuse et nous parle d’Amour avec un grand A comme lui seul sait le faire ! Notre inconnue s’adresse ici à R., un écrivain célèbre, tombeur, mystérieux, tendre, sensible, son seul et unique amour de son adolescence jusqu’à sa mort. Une passion dévorante, obsédante qui suscite des sentiments mitigés : de l’admiration face à l’abnégation de soi dont elle fait preuve, face à cet amour inconditionnel mais aussi de la tristesse, de l’agacement face à son aveuglement, à ses sentiments qui ne reçoivent jamais aucun retour. Finalement, elle a dédié toute son existence à cet homme pour qui elle ne représente rien, elle n’est qu’une de ses nombreuses conquêtes, un numéro de plus dans sa longue liste et pourtant, elle ne vit que pour et par lui, toujours en attente d’un geste, d’une parole, d’une réciprocité qui ne viendra jamais. Comment peut-on vivre ainsi, se sacrifier à ce point ? Difficile de lui jeter la pierre, nous sommes tous passés par là un jour et il est donc impossible de juger. Le ton est beaucoup moins clinique, froid que dans Le Voyage dans le passé, on est plus dans l’émotion et moins dans l’analyse. D’ailleurs, j’ai eu la gorge serrée plusieurs fois au cours de ma lecture et j’ai eu beaucoup de mal à m’en remettre une fois la dernière page tournée. Une histoire qui ne se laissera pas oubliée de sitôt et un auteur que je continuerai à lire. Cette nouvelle précède d’ailleurs Le Joueur d’échecs dans mon édition. Une prochaine lecture toute trouvée lorsque j’aurai envie de retrouver cette plume qui me plait tant !

L'Inimitable Jeeves de P.G. WODEHOUSE

Genre : Roman

Cette édition contient :

- L'Inimitable Jeeves

- Allez-y, Jeeves

- Merci, Jeeves

- ça va, Jeeves ?

 

Quatrième de couverture :

Dans une Angleterre éternelle peuplée de jeunes filles énergiques et épuisantes, de tantes redoutables, d’oncles débonnaires et passifs, de toute une galerie de personnages excentriques, domine la figure de Jeeves, le génial et flegmatique majordome du narrateur Bertie Wooster, jeune célibataire oisif et écervelé qui a l’art de se fourrer dans des situations inextricables. (…)

 

Ce que j'en ai pensé :

Sur la quatrième de couverture, que j’ai volontairement coupée car le reste n’apportait pas grand-chose, il est écrit qu’un critique a fait ce « commentaire définitif » : « Il n’y a que deux sortes de lecteurs de Wodehouse, ceux qui l’adorent et ceux qui ne l’ont pas lu ». Et bien je dois faire partie de la troisième catégorie : ceux qui l’ont lu ou ont essayé de le lire (par deux fois) et n’accrochent pas plus que ça. J’ai d’ailleurs abandonné L’Inimitable Jeeves. Pourquoi ? L’humour anglais est mon péché mignon, j’adhère à 100%, ce n’est donc pas cela qui m’a dérangée ici. Seulement, j’ai eu l’impression de tourner en rond, de lire toujours la même chose. Les différents chapitres constituent autant d’épisodes mettant en scène Bertie Wooster, jeune homme de la haute société, oisif, parieur invétéré et peu intelligent et son valet, Jeeves, flegmatique, tout en retenue, peu loquace mais aussi peu sympathique. Je lui ai préféré son maître. Enfin, en apparence car justement, on peut se poser la question de savoir qui des deux est véritablement le maître. Bertie ne jure que par Jeeves, il en est totalement dépendant. C’est ce dernier qui le sort de toutes les situations délicates dans lesquelles il se fourre de lui-même ou avec l’aide de son ami, Bingo Little, encore plus stupide que lui et qui tombe amoureux de la moindre jouvencelle qui a le malheur de croiser sa route ! Le seul domaine dans lequel il ose s’affirmer est en matière d’habillement, au grand désarroi de Jeeves et il finit toujours par abdiquer devant les bouderies du majordome… Je n’ai pas lu la préface mais à la lecture, j’ai l’impression que ce livre a d’abord été édité sous forme de feuilletons dans la presse britannique car chaque épisode peut se lire indépendamment des précédents, même s’il y a une certaine continuité. Ce qui m’a fait renoncer c’est qu’ils se ressemblent tous et que j’ai fini par me lasser de cette mécanique monotone qui ne semble aboutir à rien… Deux lectures de cet auteur et deux échecs. Je ne pense pas y revenir…

 

Du même auteur :

Au Pays du fou rire

 

 

Livra'deux pour pal'addict 5 (mai/ juin/ juillet 2013)

Nouvelle édition du challenge, auquel je participe. Pour vous inscrire et les modalités de fonctionnement, je vous renvoie à l'article du forum Livraddict.

 

Cette fois-ci je participe avec Lisalor. Voici donc les trois livres qu'elle a sélectionné dans ma Pal :

- La Couleur des sentiments de Kathryn STOCKETT

- Le Boîteux de Varsovie Tome 1 : L'Etoile bleue de Juliette BENZONI

- Le Clan des Otori Tome 1 : Le Silence du Rossignol de Lian HEARN

 

De mon côté, j'ai retenu ces trois titres dans sa Pal :

- Thursday Next Tome 3 : Le Puits des histoires perdues de Jasper FFORDE

- Jusqu'à ce que la mort nous unisse de Karine GIEBEL

- Lunatic Café de Laurell K. HAMILTON

Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre de Ruta SEPETYS

Genre : Littérature jeunesse

 

Quatrième de couverture :

Lina est une jeune Lituanienne comme tant d'autres. Très douée pour le dessin, elle va intégrer une école d'art. Mais une nuit de juin 1941, des gardes soviétiques l'arrachent à son foyer. Elle est déportée en Sibérie avec sa mère et son petit frère, Jonas, au terme d'un terrible voyage. Dans ce désert gelé, il faut lutter pour survivre dans les conditions les plus cruelles qui soient. Mais Lina tient bon, portée par l'amour des siens et son audace d'adolescente. Dans le camp, Andrius, dix-sept ans, affiche la même combativité qu'elle... Le récit de Lina vous coupera le souffle. Vous n'aurez qu'une envie : faire partager cette histoire aussi terrible qu'exemplaire, qui irradie d'amour et d'espérance. Déjà un classique dans de nombreux pays.

 

Ce que j'en ai pensé :

Un roman jeunesse avec un fonds historique dont on parle peu : il s’agit de l’invasion des pays baltes et plus particulièrement de la Lituanie par l’URSS et de la déportation des habitants jugés les plus dangereux pour le régime dans des camps de travail en Sibérie (intellectuels, avocats, militaires) et de leur famille. C’est ainsi que Lina, presque 16 ans, Jonas, son petit frère et leur mère, Elena, se retrouvent dans des wagons à bestiaux en partance pour le camp de travail de l’Altaï. J’ai beaucoup aimé l’aspect historique dont on parle beaucoup moins que la déportation des juifs et leur élimination par Hitler alors qu’elles ont eu lieu dans le même temps. D’ailleurs, on découvre ici la situation du point de vue des Lithuaniens, leur espoir en voyant Hitler envahir leur pays et leur attente de le voir venir à leur secours. Ça fait froid dans le dos quand on a le recul que l’on peut avoir aujourd’hui sur la situation. Au départ, j’ai volontairement pris de la distance avec ce que je lisais, par peur de ce qui pouvait arriver aux personnages mais autant le dire tout de suite : ce fut un total échec ! Il est impossible de rester neutres ou indifférents devant leurs souffrances et devant les brimades et maltraitances du NKVD. Je me suis beaucoup attachée à Elena, le pilier de la communauté, son âme et son cœur, celle qui sait redonner courage à tous, qui les fait tenir et veille à la bonne santé et au bien-être de tous ceux qui l’entourent, ses enfants mais aussi ceux ayant fait le voyage avec elle dans le wagon : Melle Grybas, M. Stalas, le grincheux qui lui, vient plomber le moral de tous, Andrius, Mme Arvydas, Mme Rimas… En revanche, j’ai eu parfois du mal avec Lina : j’aime son côté effronté, volontaire, sa force de caractère mais j’ai souvent eu l’impression qu’elle n’avait pas bien saisi la situation, qu’elle était totalement inconsciente du danger qu’elle encourt et qu’elle faisait encourir aux autres. Son petit frère semble beaucoup plus mûr qu’elle sur ce point-là et j’ai eu du mal à lui donner 16 ans bien des fois ! En résumé, j’ai beaucoup aimé ma lecture et il aurait pu s’agir d’un coup de cœur si je n’avais pas pris autant de recul au départ (bien qu’ensuite, je me sois complétement immergée dans ma lecture) et aussi n’était le prologue qui m’a laissée sur ma faim : déjà, le narrateur n’est plus Lina mais un narrateur extérieur d’où une certaine mise à distance du lecteur et ensuite, je trouve qu’il ne répond pas à toutes les questions que l’on peut se poser au cours du récit : j’aurais aimé revoir Lina, Andrius et Jonas dans leur vie actuelle, ATTENTION SPOILER savoir ce qu’étaient devenus leur père (dont on n’est pas sûr s’il est mort ou pas), Joana et sa famille sachant que la situation en Allemagne, le pays où ils ont fui n’était guère mieux, savoir aussi ce que sont devenus les autres déportés comme Mme Rimas, M. Stalas… On passe beaucoup de temps avec eux et on les quitte très (trop) abruptement à mon goût.

4/20

Majyo Rin Tome 1 de Setsuko YONEYAMA

Genre : Manga

 

Quatrième de couverture :

Rinko Asaoka vit pleinement et avec plaisir son quotidien de lycéenne ordinaire. Mais une fois par mois, magiciens et autres sorciers aux personnalités toujours plus hautes en couleurs viennent la voir par l’intermédiaire de Louis, le plus grand arrangeur de mariage de l’Association de Magie, afin de lui demander sa main.

 

Voici la destinée bien embarrassante contre laquelle lutte Rinko, l’héritière de la lignée des Ravenscroft qui compte parmi les plus éminentes du monde magique.

 

Ce que j'en ai pensé :

Un petit manga dont la couverture noire et rose m’a attiré l’œil et dont le résumé a confirmé mon envie de le lire. Il s’agit d’une histoire de magical girl avec donc tout le nécessaire : transformation avec la chansonnette qui l’accompagne et le déguisement adéquat, baguette magique, etc… L’auteur joue d’ailleurs beaucoup sur les codes du genre. L’humour présent dans ce manga ressort souvent dans ces moments-là. Néanmoins, c’est peut-être aussi ce qui m’a le moins plu : cela rend l’ensemble très « enfantin » (comprendre : plus de mon âge ^^). Il y a cependant de très bonnes idées à exploiter davantage comme la relation entre Rinko, l’héroïne et Kôichi, l’humain avec qui elle souhaite se marier, en dehors des conventions préconisées par l’Association de Magie qui souhaite préserver les familles de sorciers de sang pur, les pouvoirs de la jeune fille, sa personnalité que l’on entraperçoit pour l’instant mais où l’on sent poindre un peu de noirceur, des possibilités multiples quant à son évolution qui amènerait plus de maturité à l’univers créé, les codes, le fonctionnement du monde duquel est issue Rinko, etc… Espérons que tout cela sera plus étoffé dans la suite. Enfin, le schéma introduit par l’auteur me fait également un peu peur : chaque chapitre est dédié à un prétendant de l’héroïne qui s’empresse de le faire rentrer dans ses pénates, après lui avoir botté les fesses. Le risque de se lasser vite semble grand et ce serait dommage car j’ai passé un bon moment avec cette lecture fantaisiste, fraîche, légère et pleine d’humour et je n’ai pas envie que les choses s’arrêtent en si bon chemin…

C'est lundi, que lisez-vous ? (63)

 

Le Rendez-vous de Galléane

 

Pas beaucoup lu la semaine dernière : j'étais chez des amis. D'où l'absence de C'est lundi... chez moi. Pas beaucoup d'avancement non plus côté lecture...

 

Ma lecture de la semaine dernière :

Majyo Rin Tome 1 de Setsuko YONEYAMA (manga)

 

Ma lecture en cours :

Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre de Ruta SEPETYS : me reste un gros quart à lire avant de le rendre, demain.

J'ai également commencé L'Inimitable Jeeves de P.G. WODEHOUSE mais ne suis pas sûre de le terminer : je m'ennuie dans cette lecture (et je n'ai lu que 50 pages, ça promet !)

 

Ma prochaine lecture :

Miss Charity de Marie-Aude MURAIL