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C'est lundi, que lisez-vous ? (27)

BANNIR~1

Le rendez-vous de Galléane

 

Ma lecture de la semaine dernière :

J'ai poursuivi (avec beaucoup de difficultés mais suis trop curieuse, il fallait que je connaisse la fin) Les Vampires de Manhattan Tome 1 de Melissa de la CRUZ : j'ai lu la fin hier, en diagonale. Elle est beaucoup plus mouvementée que le reste du livre. Dommage que l'action et le côté fantastique n'apparaissent qu'aussi tardivement ! L'accent est mis sur la vie des lycéens huppés de New York plus qu'autre chose. J'ai eu l'impression de lire du Gossip Girl, en moins captivant. Je pensais que l'aspect fantastique serait prépondérant, du coup j'ai l'impression de m'être fait avoir... Dommage, j'ai aimé comment l'auteur revisite le mythe des vampires mais ce n'est pas assez approfondi, pour moi : ellle ne fait que l'effleurer pendant la majorité du livre. Il faut attendre que la deuxième moitié soit bien entamée pour enfin entrer dans le vif du sujet...

 

Ma lecture en cours :

Je n'ai pas commencé d'autres livres. Je vais faire une petite pause, histoire d'oublier ma déception...

 

Ma prochaine lecture :

J'avais prévu de lire Légende de David GEMMELL mais je ne sais pas si j'en ai envie pour l'instant. Je verrai en fonction de l'humeur du moment...

C'est lundi, que lisez-vous ? (26)

BANNIR~1

Le rendez-vous de Galléane

 

Qu'ai-je lu la semaine dernière ?

Terminé Pars vite et reviens tard de Fred VARGAS

 

Qu'est-ce que je lis actuellement ?

Les Vampires de Manhattan Tome 1 de Melissa de la CRUZ

Les Dieux s'amusent de Denis LINDON (ouvrage de mythologie grecque et romaine qui devrait m'occuper pendant un petit moment...)

 

Que lirai-je ensuite ?

Légende de David GEMMELL

Pars vite et reviens tard de Fred VARGAS

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Genre : Policier

 

Quatrième de couverture :

Des signes étranges, tracés à la peinture noire sur des portes d’appartement, dans des immeubles situés d’un bout à l’autre de Paris.

A première vue, on pourrait croire à l’œuvre d’un tagueur. Le commissaire Adamsberg, lui, y décèle une menace sourde, un relent maléfique.

De son côté, Joss Le Guern, le Crieur de la place Edgar-Quinet, se demande qui glisse dans sa boîte à messages d’incompréhensibles annonces ? Certains textes sont en latin, d’autres semblent copiés dans des ouvrages vieux de plusieurs siècles. Mais tous prédisent le retour d’un fléau venu du fond des âges…

 

Ce que j'en ai pensé :

Quel est le lien entre ces deux affaires, entre ces 4 peints sur toutes les portes d’un même immeuble, sauf une et ces messages incompréhensibles mais semblant contenir une menace insidieuse ? J’ai très vite compris qu’il y en avait un mais le puzzle met longtemps avant de s’assembler. J’ai beaucoup aimé le début, où l’on fait la connaissance du Crieur et des habitants de la place Edgar-Quinet. Même s’il est très descriptif, le style de l’auteur m’a immédiatement plu. Je le trouve très « littéraire », travaillé, soigné et je me suis laissé porter par son écriture et ses personnages, eux aussi très travaillés, à la psychologie étudiée comme Joss, le marin taciturne, Decambrais, l’intello tenancier d’un hôtel clandestin où échouent des âmes blessées par la vie, tout comme lui, Lizbeth, la grande gueule au grand cœur, protectrice avec son petit monde, Damas, un peu simplet et sa sœur, Marie-Belle qui veille sur lui,… Ces chapitres alternent avec ceux dédiés à Adamsberg et le mystère des 4, jusqu’à se recouper ensuite, lorsque le lien est enfin fait… L’auteur prend donc le temps d’installer son intrigue et ses personnages. Première rencontre avec son célèbre commissaire en ce qui me concerne et si j’ai trouvé l’enquête longue, le dénouement tardant à venir, les indices distillés au compte-goutte, j’ai aimé les personnages qu’elle a su créer, auxquels elle donne vie en les dotant d’une réelle personnalité, qu’il s’agisse des personnages secondaires ou d’Adamsberg. Ils n’ont rien de manichéen, sont très humains, ni tout noirs ni tout blancs et le héros n’échappe pas lui non plus à cette règle. Autant j’ai apprécié son côté intuitif, désorganisé, qui n’arrive pas à rester en place, autant j’ai du mal avec son détachement, l’impression qu’il donne de se foutre de tout, que rien ne le touche, à part peut-être Camille. L’opposition avec son adjoint, Danglard, est flagrante. Ce dernier est un intellectuel, à la pensée organisée, qui n’est guidé que par la raison, presque maniaque, avec un petit côté fragile également. Ils forment un duo atypique et qui fonctionne plutôt bien (même si dans cet opus, Danglard semble à la traîne, c’est Adamsberg qui prend les choses en main et résout l’énigme sans avoir réellement besoin de lui).

 

Spoiler

J’ai compris bien avant le commissaire qu’il y avait deux coupables, d’un côté le semeur et de l’autre l’étrangleur et pourtant, je me suis laissée surprendre par l’identité du donneur d’ordre et avant cela, par celle du semeur… Une vraie surprise !

Fin spoiler

 

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polar

Le Royaume des loups Tome 1 : Faolan le solitaire de Kathryn LASKY

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Genre : Jeunesse

Série Le royaume des loups :

1. Faolan le solitaire

2. Dans l'ombre de la meute

3. Le Gardien des volcans sacrés

 

Quatrième de couverture :

Quand Morag met au monde un louveteau avec une patte courbée, elle est forcée par son clan de l’abandonner… Le petit est sauvé par Cœur-de-Tonnerre, une ourse [qui vient de perdre son ourson]. Faolan grandit auprès de sa nouvelle maman. Jusqu’à ce qu’elle disparaisse. De nouveau seul, guidé par son instinct de loup, Faolan se demande si un jour il pourra lui aussi trouver sa place parmi les siens…

 

Ce que j'en ai pensé :

Je me suis immédiatement attachée à Faolan, louveteau maudit car né avec une malformation et un étrange symbole en spirale sur sa patte courbée vers l’extérieur et à la relation mère/ fils, improbable et pourtant magnifiquement retranscrite par l’auteur, qui le lie à Cœur de Tonnerre, une ourse. Cette dernière va lui apprendre à devenir plus fort, à utiliser sa patte difforme, …. Elle se pose beaucoup de questions sur sa maternité, comme toute mère, à savoir si elle fait les choses bien ou pas, comment élever un petit loup quand cette espèce lui apparait totalement étrangère, loin de la sienne mais on sent tout l’amour qu’elle a pour cette créature si différente d’elle-même et qui lui est pourtant si chère. Une rencontre qui m’a fait penser à l’histoire de cette lionne qui avait élevé un bébé antilope et qui du coup ne me parait pas si irréaliste que cela…

L’auteur vient titiller la sensibilité du lecteur en lui offrant des moments riches en émotion. L’écriture, bien que très orientée jeunesse, tout comme l’histoire, parait presque poétique. Je déplore juste les termes inventés comme malcadh, byrrgis, et bien d’autres encore dont l’utilité ne saute pas aux yeux… Tous les personnages sont touchants, même Shibaan, l’Obea responsable de l’abandon de Faolan, qui ne fait que son devoir et a endurci son cœur mais n’est pourtant pas dépourvue de sentiments. C’est mignon tout plein, une petite bouffée de fraicheur et de douceur qui me donne envie de poursuivre l’aventure, savoir ce qu’il va advenir du louveteau, s’il va retrouver sa vraie mère…

 

N.B. : L’auteur a également écrit Les Gardiens de Ga’Hoole. Le Royaume des loups se passe dans le même monde, sauf que comme son nom l’indique, au lieu de mettre l’accent sur les chouettes, il est consacré à l’univers des loups, leurs alliés…

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C'est lundi, que lisez-vous ? (25)

BANNIR~1

Le rendez-vous de Galléane

 

Ma lecture de la semaine dernière :

Au Pays du fou rire de P.G. WODEHOUSE

 

Ma lecture en cours :

Le Royaume des loups Tome 1 : Faolan le solitaire de Kathryn LASKY à peine commencé et déjà presque fini )

 

Ma prochaine lecture :

Pars vite et reviens tard de Fred VARGAS

Au Pays du fou rire de P.G. WODEHOUSE

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Genre : Roman

 

Quatrième de couverture :

La so British Lady Clara se fait du mouron. Son fiston, alcoolique de renom, vient de lui annoncer ses fiançailles avec une Américaine. La machine de guerre est lancée. Objectif : récupérer ce traître de rejeton à Hollywood, mythique territoire des stars et starlettes, toutes plus fatales les unes que les autres… Un choc des cultures drôle à se damner.

 

Ce que j'en ai pensé :

Pour une fois, la quatrième de couv n’en révèle pas trop : il n’est question que du début de l’histoire. Reggie, en tant que nouveau chef de famille, est envoyé aux Etats-Unis, à Hollywood, pour ramener son cousin, Eggie, à la raison. C’est sans compter le caractère passionnel, prompt à s’enflammer des Havershot. En effet, lui-même tombe sous le charme d’une starlette montante, April June et en oublie très vite ses obligations familiales. L’occasion pour l’auteur de dresser un tableau sans strass et sans paillette du cinéma américain : hypocrisie, jalousie entre célébrités, exploitation commerciale des enfants-stars, bassesses et autres manipulations pour arriver en haut de l’affiche sont au rendez-vous. Reginald l’apprendra rapidement, lors de sa rencontre avec le jeune Joey Cooley, un gamin de 9/ 10 ans sous l’emprise du patron d’une grande compagnie cinématographique et surtout sous celle de la sœur de celui-ci, Miss Brinkmeyer, lesquels l’ont enfermé dans une jolie cage dorée alors que lui ne rêve que de retourner auprès de sa mère, dans son Ohio natal. C’est un petit monstre auquel le lecteur s’attache très vite car sa tristesse et sa rancœur sont palpables envers ces adultes avides d’argent, prêts à sacrifier son enfance et son insouciance pour quelques billets verts. C’est à travers son regard que l’on va découvrir cette société peu glorieuse. J’ai beaucoup aimé le début, et notamment la rencontre entre Reggie et April June, comique à souhait (le lecteur comprend vite que cette entrevue n’a rien à voir avec le hasard mais a été orchestrée par la jeune femme qui se voit déjà comtesse d’Havershot alors que notre héros, aveuglé par son amour pour elle, ne se rend absolument pas compte de sa duperie, son côté manipulateur et ses desseins matrimoniaux, quand bien même ses sous-entendus sont révélateurs et auraient dû éveillé sa méfiance, du genre : « vous savez je suis actrice car il faut bien gagner sa croûte mais je ne rêve rien tant que me caser, faire la cuisine, être une parfaite petite femme au foyer en somme » ou encore « un comte c’est plus important qu’un vicomte ? vous vivez dans un château ? » et autres répliques toutes aussi subtiles). Cela m’a beaucoup amusé. L’humour est très british, second degré et parfois même totalement déjanté mais j’ai trouvé qu’il était moins présent, plus atténué dans la deuxième partie, après « l’accident » ayant lieu dans le cabinet du dentiste. On assiste alors à une série de péripéties mettant à mal le comte anglais et cette succession a fini par me lasser. L’ennui commençait à poindre. J’étais contente d’arriver à la fin, laquelle est plutôt attendue mais appréciable tout de même. Une lecture sympa mais sans plus donc qui me donne envie néanmoins de faire connaissance avec Jeeves, le héros récurrent de P.G. Wodehouse. Cette lecture était avant tout pour moi l’occasion de découvrir son style, son écriture pour entrer ensuite véritablement dans son œuvre la plus connue. Une mise en bouche assez réussie, malgré les longueurs de la deuxième partie du récit…

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