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Chroniques du bout du monde Tome 1 : Par-delà les Grands Bois de Paul STEWART et Chris RIDDELL

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Genre : Jeunesse

Série Chroniques du bout du monde, le cycle de Spic :

1. Par-delà les Grands Bois

2. Le Chasseur de tempêtes

3. Nuit sur Sanctaphrax

 

Quatrième de couverture :

Lieu de ténèbres et de mystère, les Grands Bois offrent un asile rude et périlleux à ceux qui les habitent. Et ils sont nombreux : trolls des bois, égorgeurs, gobelins de brassin, trogues…

C’est là que vit Spic, du clan des trolls des bois. Il est troll et pourtant…

Trop grand, trop maigre, il est différent. Tellement différent qu’il doit fuir, par-delà les Grands Bois. Mais surtout, surtout, sans jamais sortir du sentier. Jamais…

 

Ce que j'en ai pensé :

Un beau jour, Spelda, une troll des bois, annonce à Spic qu’il n’est pas un des leurs. Elle et son mari, Tontin, l’ont recueilli quand il n’était encore qu’un bébé. Ils le considèrent comme leur fils mais au vue de la menace des pirates du ciel qui semblent vouloir le récupérer pour l’embrigader de force dans leur équipage, Spelda lui demande de fuir en prenant bien garde de suivre le sentier.

Comme on pouvait s’y attendre, il va se perdre et quitter le chemin pour s’engager dans un monde qui lui est totalement inconnu, hostile, où rodent de nombreux dangers. Les péripéties s’accumulent autour de notre jeune héros, lequel va de monstre en monstre. Quelques rencontres lui seront plus favorables : certains habitants des Grands Bois lui apporteront leur aide comme l’oisoveille ou, celui qui m’a le plus touchée, l’ours bandar mais ils ne restent pas et disparaissent aussi vite qu’ils sont apparus. Cette accumulation de créatures fantastiques finit par lasser, l’histoire se limitant à cela. C’est très maigre comme intrigue ! J’ai tout de même continué ma lecture car le style fluide rend la tâche assez aisée. De plus, j’ai adoré retrouver les dessins de Chris Riddell, qui mettent parfaitement en images les mots de son comparse et aident à visualiser cette faune et cette flore étrangères. Je préfère néanmoins quand il est seul aux commandes comme dans les Appolline. Leur poésie, leur fantaisie et leur ingéniosité font ici cruellement défaut. La fin relève un peu le niveau, même si elle reste très prévisible, je l’ai vu arriver quasiment dès le début du récit. Un premier tome qui ne m’a guère convaincue donc. J’en resterai là avec cette série !