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jeunesse

Les Enquêtes d'Enola Holmes Tome : La Double Disparition de Nancy SPRINGER (roman)

Genre : Roman jeunesse (policier)

Série Les Enquêtes d'Enola Holmes :

1. La Double Disparition

2. L'Affaire Lady Allistair

3. Le Mystère des pavots blancs

4. Le Secret de l'éventail

5. L'Enigme du message perdu

6. Métro Baker Street

 

 

Quatrième de couverture :

 

Ceux qui disent que Sherlock Holmes est le meilleur détective du monde ignorent encore l’existence de sa jeune sœur de quatorze ans…

 

Sa mère l’a appelé Enola, qui, à l’envers, se lit alone, « seule » en anglais.

 

Lorsque Madame Holmes disparaît, Enola se refusant au destin trop convenu que lui ont choisi ses frères Mycroft et Sherlock décide de prendre son avenir en main et se lance, seule, à la recherche de sa mère…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Il y a peu de temps, je lisais le premier tome de la BD (alors que ce livre-ci est déjà dans ma Pal depuis des années ! Qui a dit que j’étais une fille logique ? Lol). Je l’avais beaucoup aimée !

 

Eh bien, je dois dire d’emblée que l’adaptation BD est très fidèle au roman, mon avis sera donc assez court car il correspond à mon ressenti précédent, je ne m’étalerai donc pas trop sur l’histoire.

 

Les sentiments d’Enola sont plus approfondis, on s’attarde davantage sur sa solitude notamment et la peine causée par la disparition de sa mère avec cette question lancinante : pourquoi ne l’a-t-elle pas emmenée avec elle ?

 

C’est un récit immersif, à la première personne, ce qui permet de bien s’imprégner des doutes, des interrogations, des peurs de la jeune demoiselle, de ses réflexions et réactions face aux événements, également ainsi que de suivre « de l’intérieur » son raisonnement afin de résoudre à la fois l’énigme posée par la disparition de sa mère et celle du fils du duc de Basilwether, le jeune vicomte Tewksbury, lequel a deux ans de moins qu’elle.

Cela nous la rend très proche de nous, lecteurs et attachante.

 

L’auteure s’attarde également plus sur la brouille à l’origine de la fracture entre les fils aînée et lady Eudora Vernet Holmes, plus présente aussi malgré sa disparition, présentant un aspect caractéristique de cette société victorienne : la condition des femmes, maintenues sous la dépendance de leur père, mari ou fils et tenues pour peu de choses par les hommes, il n’y a qu’à lire les commentaires de Sherlock sur « le sexe faible » et son cerveau atrophié !

On prend ainsi un malin plaisir à la voir défier le grand détective et à lui échapper grâce à sa débrouillardise, sa ruse et souvent aussi, grâce à la chance : il s’en faut parfois de peu !

Elle a encore beaucoup à apprendre et le lecteur tremble souvent pour elle !

 

Enola découvre ainsi que leur dispute n’est pas imputable au scandale causé par sa naissance tardive ou, en tout cas, pas uniquement.

Elle découvre une réalité et un monde dont elle a été jusque-là préservée.

 

Lors de sa fuite, elle entrevoit également les deux visages de Londres : celui des beaux quartiers et celui, plus triste et dur des bas quartiers de l’East End.

 

En bref, ce premier tome signe finalement pour elle la fin de l’enfance et de ses illusions.

Je l’ai trouvé plus sombre que la BD et bien entendu, il est aussi plus poussé et permet de comprendre certains éléments qui ne sont qu’effleurés dans celle-ci, format oblige. Les deux se complètent donc parfaitement bien !

Je pense continuer la lecture de la sorte : lire d’abord la BD et ensuite les romans.

 

Il s'agit d'une lecture que je suis contente de partager avec Blandine.

 

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Sol, les réfugiés du froid de Sylvie KAUFHOLD

Genre : Fantasy jeunesse

 

 

Quatrième de couverture :

 

De dangereux changements climatiques ont profondément modifié la vie des habitants de l’Intérieur.

 

Au cœur de l’hiver permanent, seule la cité bulle de Sol détient le secret de l’éternel printemps.

Elle réserve cet incroyable privilège à une population d’élus, descendants des premiers bâtisseurs.

 

Mais tout manquement aux règles édictées par les conseillers et les prêtres conduit au bannissement.

Et la première règle est d’ignorer les souffrances des exclus, de ceux qui, exilés des territoires glacés, sont condamnés à choisir entre la mort par le froid ou le supplice des mines de pierre noire.

 

Au sein de la cité comme dans les rangs des exclus, la colère gronde.

Marqué par la mort des siens, Inok n’a plus rien à perdre.

Il décide de tout faire pour percer le secret du printemps et détruire l’ordre établi par les maîtres de Sol.


 

Ce que j'en ai pensé :

 

L’auteure nous immerge dans un monde rude, où chacun cherche à survivre dans un environnement hostile : le froid envahit peu à peu toutes les contrées.

Les habitants des territoires de l’intérieur sont obligés de partir de chez eux, en direction de Sol, seule enclave épargnée et miraculeusement préservée du froid.

 

C’est le cas de la famille d’Inok, venue de Bru, il se dirige vers cet El Dorado en compagnie de son père, sa mère, ses deux frères, Jehan et Luc, et sa petite sœur, Ylva, 6 ans, leur petit rayon de soleil, plein de vie, toujours gaie et à l’entrain communicatif.

Le jeune homme la berce de belles histoires sur cette Terre promise, pour la rassurer, pour les rassurer, tous !

 

Ils vont très vite déchanter…

 

Ils découvrent la vie dans les faubourgs, régie par les Akhs, les géants du Nord et le travail, usant, dangereux et toujours fatal de la mine, loin de Sol et de ses privilégiés.

 

S’il s’agit d’un roman jeunesse, l’auteure ne nous épargne pas face aux souffrances endurées par les personnages et face aux atrocités de ce monde où règne la loi du plus fort, où les femmes ont très peu de valeur.

 

Je me suis immédiatement attachée à Inok, sa famille et notamment à Ylva (j’en veux encore à l’auteure, même si je m’y attendais !).

 

En parallèle, on découvre aussi l’intérieur de la Cité, où les habitants ne sont finalement pas si épargnés, vivant sous le joug tyrannique du premier conseiller et des moines.

Leur seul salut réside dans l’obéissance passive aux règles établies, en ignorant ostensiblement les faubourgs, où d’autres meurent pour les préserver du froid, sous peine d’être bannis… ou de disparaître, on ne sait où et de tomber dans l’oubli.

 

C’est ainsi que l’on fait la connaissance de Liane, Alan et leur père, le luthier, de Fleur, Sila et Pomme, dont les chemins vont croiser celui d’Inok, un procédé que j’aime beaucoup : ce principe des destins liés/croisés.

Il y a aussi Alma, jeune noble, aventurière à la poursuite de son but : trouver d’autres Terres, encore inexploitées, pour y vivre.

 

Chacun survit à sa façon : la fuite, la rébellion, la résignation, l’acceptation ou la recherche d’un ailleurs plus clément.

Inok va suivre plusieurs de ces voies avant de faire un choix, son destin paraissant bien incertain au lecteur, qui le voit évoluer, s’interroger, douter et l’accompagne jusqu’au bout !

 

L’intrigue est parfaitement maîtrisée, la tension palpable à chaque page, j’ai retenu mon souffle plus d’une fois (!) et le mystère quant au secret de ce printemps éternel n’est dévoilé qu’à la fin, un autre aspect que j’ai beaucoup aimé !

On se demande tout du long qui "elles" sont, ces fameuses tisseuses, cachées dans les sous-sols de la cité-bulle.

Quel est leur rôle dans la préservation de ce printemps artificiel et égoïstement tenu secret par les gouvernants de la Cité ?

 

En bref, une très belle découverte réalisée grâce à ce mois de… Sylvie Kaufhold, organisé par Phooka et Dup, du blog Book en Stock.

Merci à elles, aux éditions du 38 (que je découvre également pour la toute première fois !), aux autres participants et à l’auteure, dont j’ai lu les réponses à nos questions avec très grand plaisir.

Cette première rencontre en appelle d’autres !

Il y aura donc d’autres lectures d’elle, sur mon blog, c’est une certitude !

 

J’ai aimé tant le style d’écriture soigné et fluide que l’intrigue, maîtrisée de bout en bout.

 

L’aspect social m’a également énormément plu : en filigrane, apparaît la question houleuse du partage des richesses, aux mains d’un tout petit nombre, qui cherche à préserver leur confort et leur pouvoir, quand d’autres se tuent à la tâche, dans l’indifférence générale, faisant cruellement écho à nos propres sociétés.

On peut aussi y voir la question de l’immigration et de l’accueil que nous leur réservons.

 

Le problème du réchauffement climatique est également soulevé et ses conséquences pour les habitants de Sol et des territoires alentour.

 

Une lecture, comme je les aime, donc, qui amène à la réflexion, avant qu’il ne soit trop tard (en espérant que ce n’est pas déjà le cas !), aux thèmes d’actualité et traités de manière assez approfondie.

 

J’ai quitté les personnages à contrecœur, et c’est mon seul bémol : je trouve qu’on les quitte un peu trop vite – mais bon, c’est aussi un très bon signe, celui qui montre que la lecture a été réussie, passionnante de bout en bout, sans aucun signe d’essoufflement. J’aurais aimé que l’auteure nous offre un véritable épilogue, j’ai eu l’impression de les abandonner juste à l’orée d’un nouveau départ, à la porte d’un nouveau chapitre, certes plein d’espoir mais il y a comme une impression d’inachevé, pour moi

 

Je vous invite à aller voir les questions posées et les réponses de l'auteure, à votre tour :

ITV 1

ITV 2

ITV 3

ITV 4

ITV 5

ITV 6

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L'Hôtel de la dernière chance de Nicki THORNTON

Genre : Jeunesse (fantastique)

Série Une Enquête de magique de Seth Seppi :

1. L'Hôtel de la dernière chance

2. Le Phare du bout du monde

3. Le Café coupe-gorge

 

 

Quatrième de couverture :

 

L’hôtel de la Dernière Chance est un endroit très particulier ; le jardin y est probablement enchanté, les murs ne se contentent pas d’avoir des oreilles, ils peuvent aussi parler, et le garçon de cuisine, Seth Seppi, a empoisonné par mégarde le sorcier le plus important du pays !

 

Mais si le jeune garçon est le suspect numéro 1, le bâtiment grouille de magiciens aux pouvoirs tous plus loufoques les uns que les autres… et chacun avec une excellente raison de faire le coup !

 

Pour prouver son innocence, Seth, seulement aidé de Belladone, son chat noir, devra éveiller le brin de magie qui sommeille en lui et démasquer le véritable coupable avant qu’il ne soit trop tard.

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

L’intrigue démarre doucement mais sans laisser le temps au lecteur de s’ennuyer.

On fait tout d’abord la connaissance de Seth Seppi, jeune garçon orphelin au service des Miche, les propriétaires de l’hôtel et souffre-douleur attitré de leur fille, Thiffany.

Cette dernière n’apparait pas tout de suite.

 

L’hôtel est en effervescence et accueille des visiteurs bien étranges, que l’auteur, là encore, prend le temps de nous présenter puis, une fois le Dr Thallomius retrouvé mort par empoisonnement, tout s’accélère et prend une tournure des plus inattendues et intrigantes.

 

Ce premier tome est donc surtout un tome d’introduction, présentant un univers original et surprenant.

On découvre progressivement les inventions enchantées et les personnages, au même titre que Seth, notre héros.

Tout cela est très prometteur et donne envie d’en savoir plus car certaines questions se posent en cours de route et sont encore sans réponse une fois la lecture terminée : qui est véritablement Seth ?

Qui est sa mère ?

Où sont passés les Disparus ?

Sont-ils morts ou toujours vivants ?

 

Bien que très naïf par moment, Seth est un héros très touchant et l’on croise les doigts pour qu’il trouve le vrai coupable et prouve ainsi son innocence alors même qu’aux yeux des autres, tout l’accuse !

 

Concernant l’identité du coupable, je n’ai rien vu venir et certaines révélations ont été de véritables surprises, tout comme le retournement de situation finale.

 

Outre Seth, j’ai beaucoup aimé l’inspecteur Platine de MagiPol, qui m’a beaucoup fait penser à Columbo, avec son air de ne pas y toucher, de ne pas savoir où il va dans son enquête alors qu’il est beaucoup plus perspicace qu’il n’y parait !

Le personnage d’Angélique est également très intrigant : qui est-elle vraiment ?

Une amie sur laquelle peut compter Seth pour le sortir de ce guêpier ou une ennemie redoutable, sans doute la plus puissante et dangereuse des sorciers présents, travaillant dans l’ombre pour Valérian le rouge ?

N’oublions pas non plus Belladone, la fidèle compagne à quatre pattes de Seth, au caractère pas toujours très facile ^^

J’espère retrouver tout ce beau monde dans le tome 2…

 

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La Cité des ténèbres Tome 1 : La Coupe mortelle de Cassandra CLARE

Genre : Jeunesse (fantasy)

Série La Cité des ténèbres :

1. La Coupe mortelle

2. La Cité des cendres

3. La Cité de verre

4. La Cité des anges déchus

5. La Cité des âmes perdues

6. La Cité du feu sacré

 

 

Quatrième de couverture :

 

New York, de nos jours.

 

Au cours d’une soirée, Clary, 15 ans, est témoin d’un meurtre.

Elle est terrifiée lorsque le corps de la victime disparaît mystérieusement devant ses yeux…

 

Elle découvre alors l’existence d’une guerre invisible entre des forces démoniaques et la société secrète des Chasseurs d’Ombres.

Le mystérieux Jace est l’un d’entre eux.

 

À ses côtés, Clary va jouer dans cette aventure un rôle qu’elle n’aurait jamais imaginé.

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Cela faisait un moment que je voulais me lancer dans cette série jeunesse.

J’ai finalement profité d’une offre sur les deux premiers tomes en numérique pour me l’offrir.

Puis, aussitôt acheté et aussitôt lu !

 

En effet, j’ai pour habitude de « feuilleter » les premières pages des livres dont je fais l’acquisition, dès que je les ai sous la main et là, une fois commencé, je n’ai pas réussi à le reposer !

C’est dire si j’ai aimé !

 

On part pourtant d’un postulat de départ assez classique : une ado ordinaire se découvre des pouvoirs ou plutôt découvre ici qu’elle n’est pas celle qu’elle croit, sa mère lui a caché son passé et leurs origines.

 

Une bande de jeunes de son âge va donc l’aider à faire ses premiers pas dans ce monde qui lui était jusque-là inconnu et l’aider à retrouver sa mère disparue dans des circonstances étranges.

 

L’originalité du roman tient dans cette équipe de Chasseurs d’Ombres, constituée de Jace, jeune homme mystérieux, fort, sarcastique, arrogant et énervant (mais ô combien attirant pour toutes ses mêmes raisons ^^), Isabelle, beauté dangereuse et son frère Alec, peu disert ainsi que Simon, le meilleur ami de Clary, qui se retrouve embarqué dans l’aventure bien malgré lui, tout comme elle, d’ailleurs !

 

J’ai beaucoup aimé Luke aussi, personnage troublant, que Clary considère presque comme un père et qui la rejette pourtant au moment où elle a le plus besoin d’elle mais finit par réapparaître et nous révéler sa vraie nature ainsi que le sorcier (je ne me souviens déjà plus de son prénom ^^ : Magnus ?).

J’espère qu’on le reverra dans les tomes suivants !

 

L’histoire de Jocelyn, la mère de Clary, et les circonstances de sa fuite de la Terre Promise m’ont également beaucoup touchée (mais je n’en dirai pas plus pour ne pas vous spoiler).

 

J’ai aimé le monde créé par l’auteur, un monde riche et complexe dont on entrevoit ici qu’une toute petite parcelle.

L’intrigue est parfaitement maîtrisée et ne souffre d’aucun temps mort.

 

Bien sûr, il y a aussi la petite romance courue d’avance et le triangle amoureux habituels mais l’auteur a su se jouer des codes et les fait voler en éclat de manière magistrale, à la fin du récit, venant surprendre son lecteur.

 

Bref, je n’ai quasiment rien vu venir, à part une certaine trahison.

Pour le reste, je me suis magnifiquement fait berner.

 

Même le « méchant », Valentin, extrémiste, manipulateur et retors, tient la route : il ne se révèle pas facile à combattre dans les dernières pages, contrairement à d’autres romans où l’on a souvent un méchant très puissant qui se fait botter les fesses par le héros assez facilement lors du combat final, souvent décevant.

J’ai hâte de lire la suite (ça tombe bien, le tome 2 m’attend dans ma liseuse ^^) !

 

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Quatre Sœurs Tome 1 : Enid de Malika FERDJOUKH

Genre : Roman jeunesse

Série Quatre Sœurs :

1. Enid

2. Hortense

3. Bettina

4. Geneviève

 

Quatrième de couverture (présentation de l’éditeur) :

 

Enid doit faire dix-sept pas de l'abribus jusqu'à l'impasse de l'Atlantique qui mène à sa maison, la Vill'Hervé.

Un de moins que l'été dernier.

La preuve que ses jambes allongent, donc qu'elle a grandi.

N'empêche qu'elle est toujours la plus petite des cinq sœurs Verdelaine.

 

Personne ne la croit quand elle dit qu'elle a entendu un fantôme hurler dans le parc et faire de la musique.

Ni Charlie, trop occupée à réparer Madame Chaudière pour l'hiver et à arrêter de fumer pour faire des économies.

Ni Bettina et ses copines Denise et Béhotéguy, dites DBB (la Division Bête et Bouchée), concentrées sur leur nombril. Ni Geneviève, mobilisée par son propre secret très difficile à préserver.

Ni Hortense, plongée dans la rédaction de son journal intime.

Ni Tante Lucrèce qui n'écoute qu'Engelbert Humperdinck, son crooner préféré.

 

Ses parents la croiraient peut-être, mais ils sont morts depuis dix-neuf mois et vingt-deux jours.

 

Swift, sa chauve-souris, l'écouterait sûrement mais elle a disparu dans la tempête, la nuit où le vieux sycomore du parc s'est mis à faire le poirier au fond du puits.

 

Il faut qu'Enid se résigne : « Convaincre les grands, c'est comme vouloir qu'un chewing-gum mâchouillé une heure conserve son goût du début. »

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Cette lecture m’a beaucoup fait penser aux Quatre Filles du Docteur March, ce qui est un énorme compliment dans ma bouche puisque ce roman a bercé mon enfance et mon adolescence : je l’ai lu, relu et rerere…lu ^^.

 

J’ai retrouvé dans ce premier tome cette cohésion familiale, qui fait que les cinq sœurs Verdelaine (et non pas quatre, malgré le titre de la série) se serrent les coudes, sont là les unes pour les autres, depuis la mort de leurs parents, même si, fratrie oblige, elles se disputent parfois aussi, comme Jo, Meg, Beth et Amy ^^

 

C’est désormais l’aînée, Charlie, 24 ans, qui s’occupe de la maison et prend soin des plus jeunes, avec l’aide de Basile, son amoureux, maladroit et véritablement mordu par la jeune femme et avec l’aide de Geneviève, 16 ans, raisonnable, sage, mature et très maternelle, notamment avec la plus jeune, Enid, 9 ans.

Il y a aussi Hortense, lectrice assidue, aimant écrire dans son journal intime et Bettina, la pimbêche (il en faut toujours une !).

Tout ce petit monde cohabite tant bien que mal à la Vill’Hervé, entre rires et chamailleries.

 

J’ai adoré l’ambiance qui se dégage de cette lecture pleine d’humour et hors du temps : les prénoms des personnages sont délicieusement désuets et les détournements d’œuvres cinématographiques, notamment, permettent paradoxalement de rattacher cette lecture au présent.

Il fait bon vivre au milieu de cette famille.

 

Nul doute que chaque lecteur y trouvera son compte, chaque sœur étant différente l’une de l’autre par son caractère, ses loisirs et ses affinités.

Dans ce premier tome et comme son titre l’indique, on suit plus particulièrement la benjamine, aventurière, proche de la Nature et des animaux.

 

Depuis que le sycomore est tombé dans le puits, déraciné par une tempête, elle est inquiète : elle n’a plus revu Swift, la pipistrelle.

Que lui est-il arrivé ?

 

Elle va tenter de le découvrir, grâce à son ami, Gulliver, ce qui va la conduire sur la piste d’une mystérieuse histoire de fantôme, que j’ai adorée !

 

Bref, un roman jeunesse comme je les aime : doux, drôle et intelligent !

 

 

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Mauve de Marie DESPLECHIN

Genre : Roman jeunesse

Série Verte :

1. Verte

2. Pome

3. Mauve

 

 

Quatrième de couverture :

 

Mais… mais qu’est-ce qui se passe, en ce moment ?

 

Pome est d’une humeur terrible, Verte va s’enfermer dans sa chambre.

On les connaît pourtant, cela ne leur ressemble pas du tout.

 

Une crise d’adolescence ?

Ce serait trop facile.

 

La fatigue ?

Certainement pas.

 

Lorsque Pome revient des cours avec un bleu au visage, le doute n’est plus permis : quelque chose ne va pas.

 

Depuis l’arrivée d’une nouvelle au collège, tout semble détraqué.

Une nouvelle… quelle nouvelle ?

 

Verte et Pome ne veulent absolument pas en parler.

Dès que l’on prononce son nom, une scolopendre surgit !

 

Et que fait la police dans ces cas-là ?

 

Et que font les sorcières ?

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Je me faisais une joie de retrouver Verte et Pome dans ce troisième et malheureusement dernier tome !

 

Ne vous méprenez pas : je les aime toujours autant ! Mais on ne peut pas dire que la situation dans laquelle elles se retrouvent ici incite à la joie !

 

Nos deux amies sont confrontées au harcèlement scolaire depuis l’arrivée d’une nouvelle élève au collège, Mauve.

 

Dans un premier temps, les adultes ne remarquent rien.

Oh, ils se rendent bien compte qu’elles sont plus irascibles et plus susceptibles, à prendre avec des pincettes mais Raymond, le grand-père de Verte, met cela sur le compte de l’adolescence.

 

Quand elles se décident enfin – contraintes et forcées – à lui parler, les choses s’emballent.

Au lieu d’arranger leurs affaires, les adultes ne viennent que mettre de l’huile sur le feu !

 

Si les problèmes actuels liés à l’adolescence étaient bien au centre des 1er et 2ème tomes, ici, le harcèlement, sujet évoqué par la situation qu’elles subissent, m’a paru passer plus à l’arrière-plan.

 

Le côté « sorcière » est davantage mis en valeur et j’ai adoré : je crois que c’est ce qui en fait mon préféré des trois ainsi que le fait que certains personnages, jusqu’ici très secondaires, sont plus présents.

Je pense notamment à Ursule, toujours autoritaire, intransigeante et dure comme la glace mais que l’on voit prendre les choses en main.

On sent que l’on peut compter sur elle en cas de coups durs.

Elle prend de l’ampleur et son personnage est plus étoffé, de même pour Clorinda, en très grand désarroi dans ce tome.

 

Elle est celle par qui tout advient, la victime toute désignée.

Il faut dire qu’elle ne s’est jamais montrée très agréable avec ses voisins – doux euphémisme ^^- et elle en paie désormais le prix !

On la plaindrait presque (presque j’ai dit ^^ : elle n’est pas totalement étrangère à son malheur, au contraire…).

 

On fait également la connaissance d’Euphronie.

Son duo, très mal assorti, avec Anastabotte apporte de la légèreté et un humour bienvenu dans ce piège qui se referme lentement mais sûrement sur nos sorcières et dont l’issue nous apparaît bien sombre !

 

J’aurais par contre bien aimé en savoir un peu plus sur les Puissances, qui ne sont pas totalement exploitées, d’après moi… Dommage !

 

En bref, une très bonne série jeunesse que je vous conseille très fortement donc et qui me donne envie de lire d’autres titres de l’auteure.

 

 

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Les Filles au chocolat Tome 2 : Cœur Guimauve de Cathy CASSIDY

Genre : Roman jeunesse

Série Les Filles au chocolat :

1. Cœur Cerise

2. Cœur Guimauve

3. Cœur Mandarine

3.5 Cœur salé

4. Cœur Coco

5. Cœur Vanille

5.5 Cœur sucré

5.75 Cœur poivré

6. Cœur Cookie

6.5 Cœur piment

 

 

Quatrième de couverture :

 

Je m’appelle : Skye Tanberry

Mon âge : 12 ans

Je suis : sentimentale et passionnée

Mon style : chapeaux et robes vintage

J’aime : les histoires romantiques, l’astrologie

Je rêve : d’être aussi populaire que ma sœur jumelle

 

Mon problème : je ne suis pas faite pour les garçons d’aujourd’hui…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

J’étais contente de retrouver Cherry et les sœurs Tanberry au sein de leur famille recomposée mais au final, je n’étais pas là…

 

J’ai lu ce roman juste après Les Lettres de Rose, mauvais choix : j’étais encore trop immergée dans cette lecture, hantée par l’histoire, par Rose, Louise, Lola et tous les personnages.

Je suis donc passée totalement à côté de ce second tome des Filles au chocolat, série plutôt sympathique, qui s’adresse avant tout aux adolescents.

 

On suit ici Skye, qui, après avoir retrouvé les affaires d’une parente éloignée, Clara Travers, dans une malle, au grenier, afin de libérer la pièce pour en faire la chambre de Cherry, fait d’étranges rêves.

 

Elle voit la jeune femme en compagnie de son grand amour, un gitan, lequel l’aurait abandonnée, la poussant à une fin tragique.

 

Encore une histoire d’amour contrarié !

Je n’étais pas prête à affronter la tristesse et la peine causées par une telle histoire : c’était beaucoup trop pour moi après avoir vécu et ressenti de plein fouet celles de Rose !

J’ai volontairement pris de la distance, ai refusé de me plonger et me laisser porter par cette histoire et suis donc restée en marge, n’ai pas pleinement vécu les émotions des personnages comme je les aurais vécues en d’autres circonstances, sans doute…

 

Malgré tout, j’ai aimé suivre Skye, partager ses doutes, ses interrogations et la voir sortir de l’enfance pour entrer progressivement dans l’âge ingrat.

 

On la découvre plus avant.

Vivant dans l’ombre de sa jumelle, Summer, qui décide de tout pour elles deux, elle tente de s’affirmer comme individu à part entière, prend de la distance et revendique son indépendance, suscitant quelques remous dans leur relation jusqu’ici sans nuage.

Le thème de la gémellité et tout ce qu’elle entraîne est donc plutôt bien traité et m’a beaucoup plu !

 

D’habitude conciliante, Skye sort désormais de sa coquille et dit ce qu’elle pense, n’en déplaise à Summer ou même à Honey, l’aînée de la fratrie, qui est ici sur une mauvaise pente, peste et mal dans sa peau et qui oblige ainsi tout le monde à marcher sur des œufs, à tout faire pour éviter une nouvelle crise.

 

Molly, sa meilleure amie, s’éloigne également d’elle, lui préférant sa jumelle, plus rayonnante, moins dans la Lune, contrairement à Summer, qui a tendance à vivre dans ses rêves.

 

Que sont-ils d’ailleurs, ces rêves ?

Des réminiscences du passé de Clara, qui viendrait la hanter, comme semble le craindre Summer ou de purs fantasmes, sortis de son imagination, après avoir raconté l’histoire de cette aïeule pendant une veillée entre amis ?

Et qui est ce Finn, le garçon qui envahit ses pensées mais qu’elle n’a encore jamais rencontré ?

L’amant de Clara, celui qui l’a laissée tomber ?

 

J’ai davantage apprécié ma lecture sur la fin ainsi que son dénouement plein d’espoir, qui fait la lumière sur le destin de Clara.

Malheureusement, je suis entrée un peu tard dedans ^^

 

Bref, une lecture qui n’est pas arrivée à point nommé, au bon moment, ce qui m’a empêchée de véritablement entrer dans l’histoire, notamment dans celle de Clara, qui vient hanter le présent, même si j’ai trouvé cette lecture sympathique, je n’en ai pas pleinement profité… Dommage !

 

Lu dans le cadre de la journée "littérature jeunesse" du mois anglais

 

 

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Demandez-leur la lune d'Isabelle PANDAZOPOULOS

Genre : littérature jeunesse (roman)

 

 

Quatrième de couverture :

 

Lilou, Samantha, Bastien et Farouk.

 

Pour ces quatre-là, le passage en seconde générale vient d’être refusé.

 

Dans un de ces coins de France où même internet ne passe pas, de quel avenir peuvent-ils rêver ?

 

C’est alors qu’Agathe Fortin croise leur route.

Jeune prof de français passionnée, elle propose de les préparer à un concours d’éloquence.

 

C’est la première fois que quelqu’un croit en eux.

(…)

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

L’auteure donne corps aux quatre ados de ce roman, en leur offrant également une voix qui leur est propre, facilement reconnaissable et discernable.

 

Il y a tout d’abord Lilou Vauzelles, celle qui m’a le plus touchée.

Est-ce parce qu’elle a la parole en premier ?

Je n’en suis pas sûre : je me suis reconnue ado à travers elle, moi et ma peur de m’exprimer devant tout le monde, la panique qui me broie les tripes avant de me lancer et la paralysie qui empêche de prononcer le moindre mot...

 

Timide, elle fait tout pour ne pas se faire remarquer, depuis l’arrestation de son frère.

Pourquoi ? Qu’a-t-il fait ?

On le découvre bien plus tard et ce n’est pas le plus important, ce qui interpelle, c’est l’effet que cette arrestation a eu sur toute cette famille : ses parents lui ont appris à raser les murs et à baisser la tête, par honte, par réaction envers le mépris et les accusations silencieuses de leur petite ville, de ceux qui furent autrefois leurs amis.

 

Vient ensuite Samantha Berthier, jeune fille exubérante, originale, excentrique, pleine de vie, superficielle, en apparence du moins…

On découvre peu à peu la jeune fille responsable, en manque d’équilibre et de sécurité, sous ce masque, son amour pour sa mère, tout aussi extravertie qu’elle… Enfin, dans ses bons jours.

On ressent aussi au plus profond de nous sa peur de devoir la quitter, d’être séparée d’elle à nouveau…

 

« - En fait, t’as raison, a repris Lilou à toute vitesse, comme si de le dire si vite, ça allait faire oublier ce qu’elle était en train de dire, oui, je l’aime bien cette prof. C’est la première fois que… où c’est important ce qu’on a à dire, ce que MOI, j’ai à dire. Tu peux pas imaginer comment le silence, ça peut faire mal… oui, pour toi, c’est si facile…

- Facile ?

Sam a manqué de l’envoyer balader. Elle ne l’a pas fait et elle ne saurait pas expliquer pourquoi. Lilou fait comme les autres, elle se fie aux apparences. A croire que parce qu’elle est jolie, qu’elle plaît et qu’elle aime plaire, sa vie est un chemin tapissé de pétales de rose… »

 

Arrive en troisième lieu Bastien, le bad boy de leur groupe hétéroclite, mal assorti au premier coup d’œil et pourtant, tellement de choses, de non-dits les lient !

Rebelle, coincé dans un avenir qui semble tout tracé pour lui, par son père notamment mais dont il ne veut pas, il n’est pas très causant, pas du genre à exprimer son mal être.

 

Très vite, on sait qu’il existe un passif entre lui et Lilou, une relation trouble s’installe entre eux, faite d’attraction et de répulsion…

Pourquoi cette rancœur et ce ressentiment chez la jeune fille ?

Que s’est-il passé ?

 

« Les mots ça vous console et ça venge.

Elle avait écrit ça, la prof, sur le tableau, l’autre jour. Albert Cohen.

Je suis pas d’accord avec toi, Albert. Je pourrais même te casser la gueule pour balancer des conneries pareilles. C’est pour les gens comme toi, rien que des jolies formules. Parce que si en face, t’as personne qui t’écoute, plus personne qui te croit, y a pas pire comme souffrance que les mots qui te restent sur l’estomac et tournent en rond dans ta tête.

Ça rend fou, les mots, quand tu peux pas les dire. »

 

Enfin, le quatrième de la bande, Farouk, fait son entrée.

C’est sans doute le plus posé, le plus raisonnable mais il cache lui aussi une blessure douloureuse et intense, qui l’empêche de se livrer aux autres.

 

Tous les quatre vont donc se découvrir de nombreux points communs, malgré leurs caractères opposés.

 

Ils n’ont connu que les mots qui enferment, ceux qui blessent, plus encore que les coups et humilient, rabaissent, les mots qui jugent et accusent en silence, insidieusement, ceux qui vous montrent du doigt et font de vous un paria, ceux qui excluent, les mots qu’on ne dit pas aussi ou plus…

 

Anne Fortin, leur professeur de français, va leur apprendre les mots qui rassurent, ceux qui donnent confiance, ceux qui libèrent, bousculent, chamboulent tout sur leur passage, vous laissent exsangues, désarmés, démunis, pour mieux vous relever ensuite, les mots qui grandissent et ceux qui disent qui vous êtes.

Elle va leur dévoiler le pouvoir des mots, qui peuvent être destructeurs ou libérateurs.

 

J’ai adoré voir ces quatre jeunes désœuvrés, qui cachent tous une blessure, une faille, s’épanouir, avancer non sans heurts, reprendre confiance en eux grâce à son aide, un peu brutale certes par moment, pas toujours très conventionnelle.

Voir sa foi en eux, sa peur de les pousser trop dans leurs retranchements.

 

Malgré son apparente froideur, on sent la passion qu’elle met à exercer son métier, son goût pour les mots, qui ne pouvait que parler à la lectrice que je suis, un goût qu’elle essaye de transmettre.

On s’imagine bien, par effet miroir, la professeure de lettres, l’auteure elle-même, derrière ce personnage.

 

Une très belle lecture donc, servie par une plume qui donne corps à Lilou, Bastien, Sam et Farouk mais aussi à Anne, que l’on quitte tous à regret… et un texte parsemé de références littéraires dont deux qui sortent du lot : Bérénice de Racine et Cyrano de Bergerac d’Edmond de Rostand, lequel se trouve dans ma Pal : ça tombe bien, les extraits qui parsèment le récit m’ont encore plus donné envie de les lire tous les deux !

 

« - Par ici, on est plutôt taiseux. Sans doute qu’on se méfie de ceux qui parlent pour ne rien dire. Et si on préfère se taire, c’est que les mots, on les respecte trop, on sent le poids qu’ils pèsent et le pouvoir qu’ils ont. Ici, on sait, peut-être plus qu’ailleurs, que les mots qu’on dit, ils t’engagent tout entier, ils te montrent tel que tu es, d’où tu viens et à qui tu ressembles.

Oui, les mots sont des révélateurs. Ils dessinent des différences et, plus encore, ils les creusent… »

 

«  Longtemps, je me suis méfiée des mots.

Quand j’ai eu besoin d’eux, ils manquaient. Ils se barraient, me narguaient, me snobaient et même ils me ridiculisaient. Alors si je parlais peu, c’est que je ne m’y risquais pas. Résultat, les gens ont toujours pensé que je n’avais rien à dire. Que ceux qui me ressemblent n’ont rien à défendre, rien dans le ventre et rien à déclarer. Mais ils se trompent. »

 

«  Laissez les mots courir et prendre leur envol.

Laissez-les danser et faire des cabrioles.

Libres, c’est encore comme ça qu’ils seront les plus heureux. »

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L’Île au manoir d'Estelle FAYE

Genre : Littérature jeunesse (fantastique)

 

 

Quatrième de couverture :

 

Par une nuit d’hiver, sur une île de l’Atlantique, Adam aperçoit une fille étrange sur la plage en bas de chez lui.

Une fille très pâle aux longs cheveux humides, qui ressemble à une noyée.

 

En cherchant à l’aider, Adam se retrouve entraîné dans une quête dangereuse, entre le présent et le passé, entre la réalité et le rêve…

 

D’où vient cette fille à la voix qui l’ensorcelle ?

 

Que lui veut cet homme en noir, qui contrôle les vagues et les vents ?

 

Et surtout, quelle porte ouvre une vieille clé rouillée, dotée d’un pouvoir obscur, ramenée du fond de l’océan ?

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

L’ambiance étrange, mystérieuse, angoissante créée par l’auteure fait de ce titre une histoire captivante, qui se lit d’un seul trait tellement on est pris dans cette aventure aux côtés d’Adam et de ses deux meilleurs amis, Adélis et Gaël, pour découvrir qui est cette étrange jeune fille.

 

Elle ne semble pas de ce monde.

D’où vient-elle alors ?

Et surtout, qu’attend-t-elle de notre héros, Adam ?

 

Celui-ci se voit confier une mission dangereuse, aux multiples péripéties et il va devoir affronter des forces obscures et puissantes.

 

Heureusement, il n’est pas tout seul et peut compter sur ses amis.

 

En bref, un court roman haletant, à la tension palpable, qui nous fait entrer dans une dimension fantastique teintée de mystères glaçants, que j’ai dévoré de bout en bout. J’étais même très frustrée d’arriver à la fin !

 

Première rencontre avec Estelle Faye, d’autres livres d’elle se trouvent dans ma Pal et depuis la fin de ma lecture, j’ai hâte de me pencher dessus !

 

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Will et ses frères Tome 1 : Panique à la bibliothèque de Eoin COLFER (texte) et Tony ROSS (illustrations)

Genre : Roman jeunesse

Série Will et ses frères :

1. Panique à la bibliothèque

2. La Vengeance du pirate

3. Un Frère d'enfer

 

 

Quatrième de couverture :

 

Cinq frères à la maison, c’est panique à bord !

 

Alors, cet été, Will et Marty, les deux aînés, iront tous les jours à la bibliothèque.

Ainsi en ont décidé leurs parents.

 

Mais attention !

 

On raconte que la terrifiante bibliothécaire ferait régner l’ordre et le silence à l’aide d’un mystérieux fusil lance-patates.

 

Gare à celui qui osera la défier…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Il semble qu’il s’agisse d’une série rééditée. En grande fan de l’auteur et de son humour découvert avec la série des Artémis Fowl (que je vous conseille fortement !), j’étais apparemment passé totalement à côté de la première impression.

Erreur réparée et comme d’habitude avec les titres d’Eoin COLFER, quand je l’ai vu sur l’étal de ma librairie, je n’ai même pas pris la peine de lire le résumé : hop, direct dans mon panier !

Et oui, il fait partie de ses rares auteurs dont j’achète, sans même me poser de question, tous les livres !

 

Deuxième d’une fratrie de 5 frères, Will et son aîné, Marty, 9 et 10 ans, sont envoyés à la bibliothèque pendant les vacances, sur décision de leurs parents excédés par leurs enfants énergiques, bruyants et toujours en train de se disputer ou d’inventer une nouvelle bêtise.

 

Ils vont faire la connaissance de Patator, la redoutable bibliothécaire dont la réputation n’est plus à faire parmi les enfants !

 

D’abord bravache et frondeur, Marty va tenter quelques incartades rapidement tuées dans l’œuf avec une efficacité à toute épreuve, pour le plus grand plaisir du lecteur qui ne peut s’empêcher de rire de leurs malheurs (c’est pô bien ^^ lol).

 

Will, plus prudent, va finalement découvrir le pouvoir des livres.

 

Une aventure pleine d’humour (on n’en attendait pas moins de la part de l’auteur) et de douce folie, accompagnée par les illustrations non moins hilarantes du génial Tony ROSS, parfaite pour les jeunes lecteurs, qui font leurs premiers pas dans la lecture.

 

J’ai adoré la fin, jubilatoire et tendre aussi, qui vient parfaitement clore ce premier épisode des (més)aventures de Will et ses frères.

 

 

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