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Harry Potter : A la découverte de l'histoire de la magie

Genre : Document

 

 

Quatrième de couverture :

 

Passionnante exploration du monde magique de Harry Potter, cet ouvrage plonge au cœur même de la création de J.K. Rowling.

 

Vous y apprendrez la part de vérité qui se cache derrière les mythes et légendes qui peuplent la saga Harry Potter : origines de la pierre philosophale, premier atlas des étoiles, racines de mandragore, apparition du mot « abracadabra » dans un grimoire du XIIIè siècle…

 

Découvrez toutes les créatures, images et traditions qui ont inspiré l’univers de J.K. Rowling.

 

Vous entrerez dans les secrets de ses propres brouillons et croquis de travail.

 

D’activités magiques en expériences de sorcellerie (avez-vous déjà mis un fantôme dans une bouteille ?), vous testerez vos connaissances en la matière !

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Récemment, sur Arte ou sur la 5, je ne sais plus, est passé un reportage pour fêter les 20 ans du premier tome de Harry Potter, sorti en 1997, en Angleterre et en 1998, en France.

Tout comme cet ouvrage, il reprenait les archives de la British Library consultées par J.K. Rowling à titre de recherches pour l’écriture de son livre.

Malheureusement, et contrairement au livre que je vous présente, il ne m’avait pas passionnée outre mesure : trop de blabla et le tout manquait d’animations, de vie et m'avait ennuyé plus qu'autre chose. Je ne l’avais donc pas regardé jusqu’au bout.

 

Mais, quand je suis tombée sur ce livre en librairie, il m’a tout de suite attirée et à peine feuilleté, je savais déjà qu’il allait me plaire !

 

Richement illustré et documenté, revenant sur les croyances anciennes, sur les accessoires intimement liés à l’univers de la sorcellerie et leurs usages, les plantes et leurs propriétés supposées aux époques évoquées, l’astronomie et les différentes méthodes de divination, etc…, il offre une belle rétrospective de l’histoire de la magie à travers les siècles, en Europe et ailleurs dans le monde comme en Chine ou en Thaïlande.

 

Il fait également la part belle à la genèse de l’univers créé par J.K. Rowling en montrant les plans d’écriture de certains tomes, des dessins qu’elle a réalisés elle-même pour représenter ses personnages (plutôt réussis d’ailleurs), les listes des professeurs et des matières enseignées ainsi que des brouillons d’écriture du premier tome essentiellement et même des scènes inédites, qu’elle a ensuite supprimées ou modifiées, montrant tout le travail effectué en amont de la publication, toute la préparation et les recherches suscités par l’écriture d’un livre.

 

Une belle façon de fêter cet anniversaire et d’en découvrir encore plus sur la magie et l’univers Harry Potter, le tout accompagné notamment par les magnifiques illustrations de Jim Kay, que l’on retrouve dans les versions illustrées et qui me donnent grandement envie de me les procurer.

 

Les informations sont claires, concises et très intéressantes, présentées de manière vivante, ludique et aérée, ce qui suscite d’autant plus l’envie et la curiosité du lecteur !

 

 

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Black Butler Tome 10 de Yana TOBOSO

Genre : Manga

Série en 26 tomes au Japon (en cours) dont 25 traduits en France

Tome 1

Tome 2

Tome 3

Tome 4

Tome 5

Tome 6

Tome 7

Tome 8

Tome 9

 

Attention risque de spoilers sur les tomes précédents !

 

Quatrième de couverture :

 

Plusieurs meurtres ont été commis à l’occasion d’une fête donnée à Phantomhive.

 

Le maître des lieux, qui a perdu son majordome, se lance dans une enquête.

 

Tandis que le mystère s’épaissit, la cape marron d’un pasteur au rire hautain voltige, voltige…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Sebastian est donc bel et bien mort.

Vraiment ?

J’ai encore beaucoup de mal à y croire…

 

Un invité inattendu fait son apparition au manoir : le pasteur Jeremy Rathbone, qui ressemble fort à Sherlock Holmes. D’ailleurs, ce nom m’évoque quelque chose : serait-il présent dans le canon holmésien ? Si oui, quelqu’un peut-il me dire à quelle occasion il apparaît ? Car cela me trotte dans la tête depuis ma lecture ^^

 

Il prend les choses en main afin de démasquer l’assassin et même ses méthodes d’investigation ne sont pas sans évoquer le personnage créé par Arthur Conan Doyle, lui-même présent au manoir ^^

 

Un des meurtres résolus ressemble fort dans sa résolution à une affaire du détective de papier mais je ne peux vous en dire plus sans vous révéler une partie de l'intrigue ^^.

 

Bref, l’auteur semble s’être beaucoup amusé avec cette affaire et avoir puisé dans les œuvres de l’auteur, pour le plus grand plaisir du lecteur qui s’amuse lui aussi de tous ces petits clins d’œil à l'oeuvre du "maître" !

 

Une fin que j’attendais mais pas sous cette forme : je me suis donc fait surprendre. Elle pose encore davantage de questions qu’elle n’offre de réponses car on sent bien que tout n’a pas été dit…

Il me faut donc lire le 11 dans les plus brefs délais (ce qui est déjà fait au moment où j’écris ces lignes, je n’ai donc pas traîné ^^ C’est vous dire à quel point cette enquête m’a plu et captivée !).

 

 

 

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Black Butler Tome 9 de Yana TOBOSO

Genre : Manga

Série en 26 tomes (en cours au Japon) dont 25 traduits et publiés en France

Tome 1

Tome 2

Tome 3

Tome 4

Tome 5

Tome 6

Tome 7

Tome 8

 

 

Quatrième de couverture :

 

Peu de temps après le dénouement de l’affaire du cirque, les majordomes de la reine font intrusion dans le manoir de Phantomhive.

 

Un drame se produit pendant le banquet organisé un soir de tempête.

Le rideau écarlate retombe sur la silhouette du majordome, qui ferme les yeux, pressentant le sort qui l’attend…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Un tome qui m’a énormément plu : j’ai adoré l’affaire du cirque et je ne pensais pas retomber d’emblée dans une histoire aussi plaisante et intrigante de sitôt !

 

Celle-ci n’est pas sans évoquer les huis-clos des policiers anglais et notamment Les Dix Petits Nègres d’Agatha Christie : un meurtre est commis au manoir de Phantomhive, où avait lieu une réception organisée sur l’instance de la reine, en l’honneur du comte Georg Von Siemens, la victime.

Le tout, par une terrible nuit de tempête, ce qui empêche toute communication avec l’extérieur…

 

A cette occasion est également convié le « narrateur » de ce tome, un jeune homme brillant, doué d’un bel esprit de déduction, ophtalmologue, qui écrit lors de ses moments perdus et a même vu l’une de ses œuvres publiées.

Un certain Arthur.

Cela vous dit quelque chose ? ^^

 

Qui parmi les convives est le coupable ?

 

La fin m’a laissée abasourdie, je n’arrive toujours pas à y croire et je me suis jetée sur la suite, pour savoir ce qu’il en est car ce n’est tout simplement pas possible !

 

 

 

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Mois anglais : Read-a-thon du vendredi 15 au dimanche 17 juin 2018

 

Pour ce week-end, place au read-a-thon dans le cadre du mois anglais !

Je commence un jour plus tard pour cause de kermesse de l'école hier soir et déménagement dans la matinée et l'après-midi rangement donc ^^, ce qui n'était pas du tout prévu (enfin si le déménagement et le rangement mais pas la kermesse, mes anciennes collègues m'ont invité mardi après-midi).

 

Voici donc mon billet de suivi.

Pour ce qui est des prévisions, je n'en ai pas vraiment : je verrai au fur et à mesure de mon avancée.

J'ai juste envie de finir mes lectures en cours dans un premier temps : Orgueils et Préjugés de Jane Austen d'un côté et HP : A la découverte de l'histoire de la magie d'un autre côté.

 

Samedi 16 juin 2018 :

 

Je commence avec quelques pages de HP : A la découverte de l'histoire de la magie et une vingtaine de pages de Orgueils et Préjugés ce matin, la nuit ayant été courte du coup ^^

 

J'ai davantage lu cet après-midi : j'ai enfin dépassé la moitié d'Orgueils et Préjugés mais vu la vitesse à laquelle je le lis, je ne suis pas sûre qu'il sera terminé à temps pour la LC de demain et pourtant, ça fait plus d'une semaine que je l'ai commencé ^^ Mais, j'aime de plus en plus !

J'ai entrecoupé ma lecture avec les tomes 9 et 10 de Black Butler, que j'ai adoré. Changement d'ambiance après le cirque, on est dans un huis-clos policier où l'on fait la connaissance d'un certain Arthur ^^ Une intrigue qui n'est pas sans rappeler Les Dix Petits Nègres ou les aventures de Sherlock Holmes, notamment avec le mystérieux personnage de Jeremy Rathbone !

Bref, plutôt contente de ma journée niveau lecture !

 

Dimanche 17 juin :

 

Encore rien lu ce matin et pas sûre de pouvoir lire beaucoup cet après-midi : on a du monde à manger ! Mais je me rattraperai ce soir ^^ (enfin, j'espère, sauf si comme hier j'échoue lamentablement devant la TV ^^ Mais quelque part, j'étais dans le thème anglais puisque j'ai regardé Elementary ^^).

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Lili Goth Tome 2 : Une Fête d'enfer de Chris RIDDELL

Genre : Littérature jeunesse

Série Lili Goth :

1. Lili Goth et la souris fantôme

2. Une Fête d'enfer

3. Les Hauts de Hurlefrousse

4. La Symphonie sinistre

 

 

Quatrième de couverture :

 

Comme chaque année, la grande fête de la pleine lune est organisée au manoir des Frissons frissonnants.

 

Comme chaque année, c'est aussi l'anniversaire de Lili, que tout le monde semble avoir oublié.

 

Alors que l'effervescence bat son plein au manoir, Lili découvre que Maltravers prépare une nouvelle magouille.

 

Vite, il faut agir !

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Nous retrouvons Lili à quelques jours de la Grande Fête de la pleine lune, qui attire de nombreuses personnes au manoir : pâtissiers, peintres, artistes de cirque…

 

C’est l’effervescence !

De quoi occuper toute la maisonnée et notamment les nouveaux amis du Club du grenier de Lili.

Même Lucie Borgia, sa gouvernante, a la tête ailleurs, depuis l’arrivée de l’énigmatique Lord Sydney, un ami de son père, dont les oreilles traînent un peu partout.

 

La jeune fille se retrouve à nouveau seule, sans personne avec qui parler, à quelques jours seulement de son anniversaire qu’encore une fois, tout le monde semble avoir oublié !

 

Par dessus le marché, sa femme de chambre, Marylebone, une ourse, reçoit une lettre d’un ancien amour de jeunesse, aujourd’hui général en Bolivie, qui la met dans tous ses états car il l’invite à le rejoindre.

 

Comment l’aider en la faisant sortir du placard dans lequel elle range, reprise et confectionne les vêtements de Lili, alors même qu’elle refuse d’en sortir depuis la terrible nuit où la mère de Lili a trouvé la mort ?

 

Dans le même temps, Maltravers semble tramer quelque chose avec d’étranges personnages, venus ravitailler les pâtissiers en aliments de base pour leurs recettes, en pleine nuit.

Qui sont-ils ?

Que veulent-ils ?

 

Voilà de quoi intriguer notre jeune héroïne et l'inciter à enquêter pendant que ses compagnons vaquent à leurs obligations, sans se soucier d’elle et des manigances du majordome…

 

Une fin qui nous offre un merveilleux renversement de situation et vient redonner un peu de dynamisme et de piquant à l’ensemble, avec son lot de révélations...

 

Je suis toujours aussi fan de la plume inventive de l’auteur, pleine de fantaisie et de jeux de mots (qu’est-ce que j’ai pu rire avec le personnage de Gordon Ramsgate, en tout point conforme à l’original, tant dans le physique que dans le caractère grincheux ^⁾ ainsi que de ses illustrations, même si cette série paraît beaucoup plus sombre que les Apolline.

En même temps, vu le nom de famille de notre héroïne et le côté gothique des couvertures, que l’on retrouve dans ses vêtements, dans le manoir des Frissons Frissonnants et dans les personnages, on ne saurait attendre autre chose !

 

 

 

 

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La Petite Librairie des cœurs brisés d'Annie DARLING

Genre : Romance

Série :

1. La Petite Librairie des cœurs brisés

2. Coup de foudre à la librairie des cœurs brisés

 

 

Quatrième de couverture :

 

Amoureuse des livres depuis toujours, Posy travaille dans une vieille librairie londonienne et passe son temps à lire des romances.

 

A la mort de la propriétaire, elle hérite de cette institution qui périclite à vue d’œil.

 

La jeune femme remue alors ciel et terre pour éviter la faillite et fonder la librairie de ses rêves, spécialisée dans la littérature sentimentale, Au bonheur des tendres.

 

Mais, Sebastian, petit-fils de l’ancienne propriétaire, espère en faire un haut lieu du roman policier.

 

Si Posy ne change pas d’avis, il a les moyens de faire de sa vie un enfer…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Un petit roman bien sympa, frais et léger, parfait pour moi en ce moment, avec le stress des révisions !

 

Comment ne pas se reconnaître dans certaines attitudes de lectrice de Posy ?

La scène avec les piles de livres partout qui menacent de s’écrouler sur elle à tout moment et où Sebastian craint qu’elle ne finisse enterrée vivante dessous m’a beaucoup amusée (je me suis aussi bien reconnue dedans. Hum hum…), d’autant que malgré cela, elle continue à en collectionner… même s’il essaye de la retenir !

 

Des personnages attachants, les principaux comme les secondaires, hauts en couleurs et originaux, que l’on devrait retrouver dans les tomes suivants (le second semble d’ailleurs consacré à Verity, la directrice adjointe, introvertie à l’extrême, qui refuse tout contact avec les clients et joue la voix de la raison avec Posy).

 

Une belle équipe de bras cassés, entre Nina, la tatouée, aux cheveux qui changent de couleurs en fonction de son humeur du jour et qui a le chic pour s'enticher des hommes les moins recommandables possibles, comme le sournois Piers, Verity donc et Tom, l'étudiant dont on ignore le sujet de thèse (et qui semble l'ignorer lui-même ^^).

S'ajoutent à cela Sam et Petite Sophy, des ados qui paraissent souvent beaucoup plus adultes que ceux qui les entourent !

 

Il y a enfin Posy, l’héroïne, 28 ans, tutrice de son frère Sam, 15 ans, depuis la mort de leurs parents, il y a 7 ans.

Une mort qui l'a changée et qui semble avoir arrêté le temps pour elle, l'enfermant dans ses souvenirs. 

Elle refuse ainsi de toucher au salon de thé attenant à la librairie, territoire de sa mère et a fait de la chambre de ses parents défunts un véritable sanctuaire, ce qui la rend aussi fragile et attendrissante.

 

Drôle (souvent malgré elle ^^), parfois immature et ayant du mal à prendre des décisions, elle se retrouve avec une librairie au bord de la faillite sur les bras, et le petit-fils de la propriétaire, Sebastian Thorndyke, à qui personne n’ose jamais dire non, grossier personnage, qui prend un malin plaisir à la tourmenter encore et encore….

 

A la fois détestable et très énervant par son côté tyrannique, qui cherche à tout contrôler, et son arrogance, sa muflerie mais que le lecteur ne peut s’empêcher d’aimer dans le même temps, comprenant bien avant Posy qu’il tente finalement de l’aider, à sa manière bien à lui, maladroite et rentre dedans !

 

Des échanges croustillants en perspective dont on devine sans mal la conclusion, certes, mais que l’on savoure tout de même avec délice !

 

Une lecture drôle et tendre à la fois, très midinette, c’est vrai mais j’aime bien de temps en temps et je n’ai pas boudé mon plaisir !

 

 

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Le Beau Monde d'Harriet LANE

Genre : Roman

 

Quatrième de couverture :

 

Le beau monde, Frances Thorpe n’en fait pas partie.

 

Secrétaire de rédaction pour un journal, elle regarde briller les gens de lettres et les artistes dans les articles qu’elle corrige.

 

Jusqu’au jour où elle croise sur sa route une voiture accidentée et recueille les derniers mots de la conductrice.

 

La famille souhaite la rencontrer.

Le mari de la victime n’est autre que Laurence Kyte, un grand écrivain.

Ses enfants, Teddy et Polly, sont superbes.

 

Frances les observe.

 

Elle veut être avec eux.

 

Elle veut être à leur place.

 

A tout prix.

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Cette lecture m’a laissé une impression semblable à celle éprouvée lors du visionnage d’un film de Woody Allen, le seul vu à ce jour (Vicky Cristina Barcelona) : c’est lent, il ne se passe pas grand-chose, l’histoire en elle-même n’a rien d’extraordinaire et pourtant, on reste happé par notre lecture, comme scotché devant notre écran, devant le tableau dressé par l’auteur de son personnage principal.

 

Elle réalise une fine analyse de Frances Thorpe, en toute simplicité, avec toute la complexité du personnage : une opportuniste qui va saisir l’occasion qui s’offre à elle de faire partie de ce monde qu’elle envie tant et qui, pour cela, s’introduit insidieusement, subrepticement, dans la vie de cette famille dont le nom est reconnu comme un grand nom de la scène littéraire contemporaine, celle d’Alys et de Laurence Kyte.

 

Tout le monde n’y voit que du feu et ne comprend pas les intentions cachées de notre héroïne sous ses dehors compatissants, attentionnés et empathiques, bonne pâte et à l’écoute de Polly dans un premier temps, la benjamine de la fratrie, égoïste et immature, qui aime s’écouter parler et se faire plaindre.

Du pain béni pour Frances !

 

Le lecteur, lui, est aux premières loges de ce véritable coup monté, il partage les faits et gestes, les pensées et les petites graines semées, l’air de rien, par Frances, qu’elle n’aura plus ensuite qu’à se baisser pour recueillir !

 

On la voit manigancer dans l’ombre pour prendre doucement mais très sûrement la place de l’absente, Alys, tout cela à l’aide de son don d’observation acéré et de ses talents d’écoute, ce qui est rendu plus facile par son apparence de fille invisible, terne et banale, une fille qu’elle était encore il y a peu, jusqu’à ce que l’accident réveille ses ambitions endormies et ne vienne bousculer sa petite vie bien rangée, en ayant des incidences jusque dans son travail…

Un loup caché sous l’apparence d’un agneau…

Un loup très ordinaire.

 

Un roman « particulier », que j’ai bien aimé, alors que ce n’était pas gagné au départ, j’ai eu du mal à m’immerger dedans dans un premier temps, du fait peut-être de cette lenteur et cette absence d’une réelle histoire.

 

Pour être plus claire, ce n’est pas qu’il n’y a pas d’histoire mais l’auteur nous conte une histoire somme toute assez ordinaire (même si on ne rencontre pas tous les jours des Laurence Kyte ^^ mais bon, je veux dire ordinaire dans le genre possible, réaliste, sans fioriture, accessible, à laquelle on peut croire sans peine, proche de la vie « réelle» finalement, du fait certainement de son personnage principal, Frances, qui pourrait être comme n’importe qui d’autre dans la vie de tous les jours).

 

Puis, sans m’en rendre compte, je me suis trouvée happée, prise dans les filets de Frances, moi aussi, incapable de décrocher et désireuse finalement de savoir si ses plans allaient aboutir, captivée, fascinée par son côté manipulatrice.

Une manipulatrice qui la joue fine, diablement machiavélique !

 

L’histoire tient davantage sur cette tension, sur cette attente en fin de compte.

 

Je suis contente d’avoir découvert cette auteur (grâce à un avis de MyaRosa, si mes souvenirs sont bons) vers laquelle je reviendrai certainement.

 

Si vous êtes vous aussi tentés, ne vous laissez pas décourager par l’aspect « bloc » du texte, qui peut rebuter (il n’y a pas de découpage en chapitres, juste un texte en un seul bloc, séparé par des sauts de ligne entre chaque « partie »).

Une petite curiosité de lecture à découvrir ! J'espère vous avoir donné envie, même si mes mots ont été parfois maladroits, j'en ai bien conscience. Difficile de rendre toute l’ambiguïté et la richesse de cette lecture en quelques lignes !

 

 

 

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Princesse Sara Tome 4 : Une Petite Princesse ! d'Audrey ALWETT (texte), Nora MORETTI (dessins) et Claudia BOCCATO (couleurs)

Genre : BD

Série Princesse Sara :

1. Pour une mine de diamants

2. La Princesse déchue

3. Mystérieuses Héritières

4. Une Petite Princesse !

5. Retour aux Indes

6. Bas les masques !

7. Le Retour de Lavinia

8. Meilleurs Vœux de mariage

9. Intrigue à Venise

 

 

Quatrième de couverture :

 

À force de vouloir arracher son sourire à Sara, Miss Minchin finit par effrayer les jeunes élèves de son pensionnat.

 

Ce qu’elle ignore, c’est qu’un mystérieux bienfaiteur transforme la vie de l’orpheline en conte de fées et que cette dernière mange maintenant à sa faim !

 

Malheureusement, dans la maison d’à côté, le Monsieur Indien dépérit totalement.

Il est maintenant convaincu qu’il ne retrouvera jamais la fille du Capitaine Crewe et que celle-ci est perdue pour toujours…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Un tome beaucoup plus lumineux que les précédents, pour Sara et Becky, qui retrouvent le sourire grâce aux bons soins de James et Ram Dass, avec la bénédiction de Mr Carrisford, qui dépérit de jour en jour et malgré les humiliations et les mauvais traitements de Miss Minchin.

 

De plus en plus injuste et cruelle, même ses pensionnaires viennent à la craindre et à prendre la défense de notre petite princesse, entre elles, loin des oreilles de la directrice…

 

Quand vont-ils découvrir que Sara est la fille de Mr Crew, celle qu’ils recherchent assidûment et sans grand succès (et pour cause ! Elle est juste sous leur nez mais ils n’en savent rien!) dans les rues de Londres, cette fois-ci ?

Ils se rapprochent donc…

 

Une attente insoutenable et frustrante pour le lecteur qui a envie de leur crier ce qu’il en est ! Quelques rencontres ratées nous font grincer des dents, comme l’échange surpris entre Melle Rose et les parents de Jessie par Mr Carmickael…

Grrrrrrr !

 

Miss Minchin se trouve prise au dépourvu devant les attentions dont fait l’objet Sara. Qui est son mystérieux protecteur ? Aurait-elle encore de la famille fortunée, pour lui offrir son soutien ?

 

 

 

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Les Disparues du marais de Elly GRIFFITHS

Genre : Policier

Série Ruth Galloway :

1. Les Disparues du marais

2. Le Secret des orphelins

 

Quatrième de couverture :

 

Angleterre, comté du Norfolk.

 

Ruth Galloway, professeur d’archéologie, vit à la lisière d’une zone marécageuse proche de la mer, dans un coin isolé et battu par les vents.

 

Le jour où l’inspecteur Harry Nelson découvre un squelette dans les marais, il requiert son expertise.

 

Alors qu’il espère avoir enfin retrouvé le corps de Lucy, une fillette disparue dix ans plus tôt, la chercheuse est catégorique : les ossements datent de l’âge du fer et sont très certainement ceux d’une jeune fille victime d’un sacrifice.

 

Mais bientôt une autre enfant disparaît.

 

Et pour Ruth le cauchemar ne fait que commencer…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

L’identité du coupable est évidente : j’ai deviné dès sa première apparition, même si l’auteur essaye de noyer le poisson en brouillant les pistes, ça n’a malheureusement eu aucun effet sur moi…

J’ai trouvé que ça sautait beaucoup trop aux yeux, ce qui gâche le suspense, même s’il reste à savoir pourquoi.

A ce sujet, la révélation finale est très décevante.

 

Beaucoup trop de coïncidences heureuses et de hasard dans la résolution de l’affaire.

 

Une lecture qui manque d’action, estampillée thriller à tort, à mon sens : elle tient davantage du policier, l’auteur prenant le temps d’installer ses personnages et son intrigue.

 

Le véritable « héros » du livre semble finalement être le paysage désolé et isolé du Saltmarsh, lieu sacré baigné de mystère, dangereux à cause des marais qui l’entourent, situé entre ciel et mer, avec l’horizon à perte de vue et les oiseaux pour seule compagnie (à ce titre, mention spéciale pour la couverture, très représentative !).

Le cadre idéal pour un roman policier, très bien exploité d’ailleurs.

 

Malgré la faiblesse de l’intrigue, les personnages sont intéressants : d’un côté, Ruth, archéologue médico-légal, complexée par son physique, experte en son domaine et très professionnelle, indépendante, solitaire et de l’autre, l’inspecteur Harry Nelson, assez renfrogné, brusque, têtu et dynamique.

Ils forment une belle équipe que l’on a envie de retrouver…

 

 

 

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Dans l'ombre de Mary (film) de John Lee Hancock (réalisateur)

Film de John Lee Hancock

avec Tom Hanks (Walt Disney), Emma Thompson (Pamela Lyndon Travers), Paul Giamatti (Ralph), Colin Farrell (Travers Robert Goff, le père de Pamela), Ruth Wilson (Margaret Goff, la mère de Pamela), Jason Schwartzman (Richard Morton Sherman), B.J. Novak (Robert Sherman)…

Date de sortie : 5 mars 2014

Durée : 2h05 minutes

 

Résumé :

 

Lorsque les filles de Walt Disney le supplient d’adapter au cinéma leur livre préféré, “Mary Poppins”, celui-ci leur fait une promesse... qu’il mettra vingt ans à tenir !

 

Dans sa quête pour obtenir les droits d’adaptation du roman, Walt Disney va se heurter à l’auteure, Pamela Lyndon Travers, femme têtue et inflexible qui n’a aucunement l’intention de laisser son héroïne bien aimée se faire malmener par la machine hollywoodienne.

Mais quand les ventes du livre commencent à se raréfier et que l’argent vient à manquer, elle accepte à contrecœur de se rendre à Los Angeles pour entendre ce que Disney a imaginé...

 

Au cours de deux semaines intenses en 1961, Walt Disney va se démener pour convaincre la romancière.

 

Armé de ses story-boards bourrés d’imagination et des chansons pleines d’entrain composées par les talentueux frères Sherman, il jette toutes ses forces dans l’offensive, mais l’ombrageuse auteure ne cède pas.

Impuissant, il voit peu à peu le projet lui échapper...

 

Ce n’est qu’en cherchant dans le passé de P.L. Travers, et plus particulièrement dans son enfance, qu’il va découvrir la vérité sur les fantômes qui la hantent. Ensemble, ils finiront par créer l’un des films les plus inoubliables de l’histoire du 7ème art...

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

J’ai eu un peu peur que le film soit très « orienté », en prenant exclusivement le parti de Walt Disney, sachant que le film est lui-même produit par la célèbre firme américaine, ce qui sent tout de même le conflit d’intérêts, au détriment de celui de Pamela Lyndon Travers, l’auteur australienne de Mary Poppins.

 

C’est d’ailleurs le cas au départ : celle-ci apparaît comme une vieille dame revêche, très anglaise dans ses attitudes, tatillonne et acariâtre, qui refuse que l’on touche à son « bébé » et le défend bec et ongles face à la grosse machine disneyienne.

Elle refuse de faire de sa Mary Poppins un personnage mièvre et insipide.

 

Puis, progressivement, le regard du réalisateur change, et celui du spectateur également, par ricochet, en égrenant le présent de flash-backs du passé (où l'on aperçoit Colin Farrell, dans le rôle du père, bouleversant et très juste), qui permettent de mieux comprendre ses craintes et son souci du détail.

 

On voit d’où vient Mary Poppins, d’où la romancière puise ses inspirations.

 

J’ai beaucoup aimé l’interprétation d’Emma Thompson et son personnage complexe.

De belles scènes très émouvantes où l’auteur se livre un peu, montrant un autre visage, une fragilité qu’elle cache bien sous ces airs revêches.

L’actrice quant à elle n’en fait jamais trop, elle nous sert un rôle tout en finesse.

Tom Hanks, lui, est finalement assez peu présent, le film étant véritablement tourné vers Pamela.

 

Une très bonne production qui m’a donné envie de revoir le film avec Julie Andrews, que j’adore et de lire le livre, depuis le temps qu’il me fait envie, c’est peut-être la bonne occasion de voir justement l’original et de comparer avec la vision de Disney, savoir comment l’auteur a défendu son livre et ce qu’il en reste effectivement…

 

 

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