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jeunesse

Percy Jackson Tome 4 : La Bataille du labyrinthe de Rick RIORDAN

Genre : Littérature jeunesse

Série Percy Jackson :

1. Le Voleur de foudre

2. La Mer des monstres

3. Le Sort du Titan

4. La Bataille du labyrinthe

5. Le Dernier Olympien

 

Quatrième de couverture :

La vie de Percy est menacée. L’armée de Cronos s’apprête à attaquer la Colonie des Sang-Mêlé, en empruntant le Labyrinthe de Dédale. Percy et ses amis doivent trouver Dédale avant Cronos, et tout faire pour lui barrer la route. Mais circuler dans l’enfer souterrain n’est pas aisé… surtout quand le chemin est parsemé d’effroyables pièges.

 

Ce que j'en ai pensé :

Un tome qui monte en tension, moins léger que les précédents. Le ton se fait plus grave, plus sérieux, l’humour de Percy un peu moins présent, ce qui n’est pas un défaut (même si j’adore son humour pourri ^^) car on y gagne en intensité. On sent le dénouement proche et le suspense est à son paroxysme. Qui de la Colonie des Sang-Mêlé ou de l’armée de Cronos et de Luke, composée de monstres des temps anciens que l’on redécouvre ici comme les telchines, les Lestrygons, Campé… va remporter la victoire ? La situation de Percy, Annabeth, Grover, Tyson et toute la Colonie n’a jamais été aussi critique et le final ne semble pas aussi prévisible que dans les autres tomes. D’autres personnes croisées auparavant prennent ici de l’ampleur comme Rachel et Nico et viennent encore brouiller les cartes, du jeu amoureux pour l’une car elle ne laisse pas indifférente notre jeune héros et Annabeth l’a bien remarqué elle aussi et de la bataille qui se joue pour l’autre : sera-t-il de leur côté ou de l’autre ? Sachant ce qui s’est passé dans le tome 3, la question n’est pas évidente à trancher… D’autant qu’il semble de ne pas être très bien conseillé par un fantôme revanchard et aux objectifs troubles. Bref, rien n’est gagné pour nos amis, la tension est à son comble tout comme l’action qui nous mène sur les traces de la légende du labyrinthe et de son créateur non moins mystérieux et dangereux, Dédale.

 

Il s’est écoulé beaucoup de temps entre ma lecture du tome 3 et celle-ci et pourtant, je suis tout de suite entrée dedans, sans aucune perte de repères ni l’impression d’avoir loupé un train. C’est pour l’instant mon tome préféré, à confirmer après lecture du cinquième et dernier tome, laquelle ne devrait pas tarder car j’ai vraiment hâte d’avoir le fin mot de cette saga qui remet au goût du jour les dieux et les mythes grecs et est une belle invitation à aller encore plus loin… Moi qui adore la mythologie, j’en suis très contente ! Même quand on s’y connait un peu et malgré le côté « retouché » de celle-ci, version plus moderne, on arrive à apprendre de nouvelles choses et cela donne la curiosité d’en savoir plus, de sortir de l’oubli des monstres, héros ou Dieux moins connus que ceux que l’on met habituellement plus en avant.

 

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Le Ciel nous appartient de Katherine RUNDELL

Genre : Littérature jeunesse (roman)

 

Quatrième de couverture :

Rescapée d’un naufrage, Sophie a été retrouvée sur l’océan, flottant dans un étui à violoncelle. Elle s’entend à merveille avec Charles, son tuteur anglais, un érudit farfelu, mais les services d’Aide à l’enfance décident de l’envoyer à l’orphelinat. Charles et Sophie prennent la fuite, destination Paris. Sans le savoir, Sophie a rendez-vous avec le mystère et l’aventure… jusque sur les toits de la capitale !

 

Ce que j'en ai pensé :

Sophie est une enfant vive d’esprit, intelligente, pugnace, anticonformiste pour l’époque à laquelle l’auteur situe son récit : il n’est fait mention d’aucune date mais nous sommes au début du 20ème siècle à en croire les éléments recueillis lors de ma lecture. Ainsi, Miss Elliot, l’assistante sociale chargée de son dossier, désapprouve le fait qu’elle porte des pantalons, qu’elle soit éduquée par un homme et de fait ignorante des tâches dévolues aux femmes telles la couture, la cuisine et autres joyeusetés qu’elle voudrait lui voir enseigner à l’orphelinat afin de l’enfermer dans un carcan, dans le moule de la société de l’époque et d’en faire une bonne petite femme d’intérieur, pour la faire rentrer dans la norme. Heureusement, son tuteur, Charles, ne l’entend pas de cette oreille et encourage son esprit critique, lui transmet le goût des livres et des découvertes. Aussi, Sophie tient-elle un peu de lui dans sa maladresse, son honnêteté, son goût de l’érudition et son ouverture d’esprit. Persuadée, malgré toutes les preuves contraires, que sa mère est encore vivante, elle les lance tous deux dans une quête folle – désespérée ? – à travers les rues et sur les toits de Paris. Sa recherche va-t-elle aboutir ? Ne court-elle pas après un rêve, une illusion ? Comment une petite fille d’un an peut-elle avoir conservé dans sa mémoire des souvenirs si vivaces de sa mère ? Mais, comme Charles le lui a appris, « il ne faut négliger aucune possibilité ». Aidée dans son aventure par des amis inattendus, les « danseurs du ciel », elle va découvrir – et le lecteur avec elle – un monde étrange, fabuleux et dangereux ! De la tendresse. De l’aventure. Des frissons. Des vues imprenables sur un Paris tel qu’on ne l’a jamais vu. De l’amour. De l’amitié. De grandes émotions… Voilà tout ce que nous offre cette très belle lecture à l’écriture entraînante, rythmée, sensible et des scènes à couper le souffle comme la traversée de la corde raide qui m’a offerte des sueurs froides ! Venez, entrez à votre tour dans le monde de Mattéo, Anastasia, Gérard et Safi !

 

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La Mémé du chevalier de Cécile ALIX

Genre : Littérature jeunesse

 

Quatrième de couverture :

La princesse Azéline a disparu. Le bon roi Adhémar, son père, demande au chevalier Alcide l’Intrépide de la retrouver. La mission s’annonce périlleuse et tout ce qu’il y a de plus chevaleresque.

Au programme, un dragon à terrasser, un donjon à assiéger, un ogre à soumettre. Mais tout ne se passe pas comme Alcide le souhaiterait… car sa mémé a décidé de l’accompagner !

 

Ce que j'en ai pensé :

L’auteur compose là une histoire des plus drôles avec des personnages pas piqués des vers comme Alcide, chevalier en retraite forcée depuis le règne du roi Adhémar III, le pacifique et qui s’est reconverti en astronome, un peu rouillé et obligé d’emmener dans son aventure sa mémé, Alphonsine. Une femme charmante, en mal d’action et désirant voir du pays mais qui sait ce qu’elle veut et ne s’en laisse pas compter ! Déterminée et courageuse, tout comme son petit-fils intrépide et plus rapide qu’un rapide, elle n’a peur de rien et personne ne lui résiste, pas même un dragon ou un ogre… Il faudra donc compter avec elle dans son périple pour délivrer la belle princesse. Cette histoire mêle donc les ressorts traditionnels des histoires de chevalier pour mieux les détourner en y incluant de nombreux anachronismes issus de la vie moderne comme le ketchupi, l’arbre à sandwich, la montgolfière à réaction… L’humour est très décalé, pour le plus grand plaisir du lecteur, qui se délectera des nombreux jeux de mots dans les noms propres notamment. On croise ainsi Lord Homeswitom dans une histoire au pays des merveilles impliquant Alice et le chat de Chester ou bien encore on voit évoluer nos héros dans la paisible contrée de la Céopoilicie, etc…

 

Beaucoup de tendresse et de poésie se dégagent également de ces lignes, surtout dans les trois historiettes suivant l’histoire principale et qui nous narrent les souvenirs d’Alphonsine datant de l’enfance d’Alcide.

L’écriture est soutenue et le vocabulaire riche.

 

Bref, une excellente lecture jeunesse pleine d’humour !

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Amandine Malabul Tome 2 : La Sorcière a des ennuis de Jill MURPHY

Genre : Littérature jeunesse

Série Amandine Malabul :

1. Sorcière maladroite

2. La Sorcière a des ennuis

3. La Sorcière ensorcelée

4. La Sorcière a peur de l'eau

5. La Sorcière et la fourmi

6. La Sorcière à la rescousse

 

Quatrième de couverture :

Même les vacances ont une fin. Voici venu pour Amandine le temps de retourner à l'école des sorcières. Toutes les élèves semblent ravies d'être à nouveau réunies, sauf Amandine qui redoute de nouvelles mésaventures. Élève de seconde année, notre amie se voit confier une petite nouvelle au nom gracieux d'Isabelle Tromplamor. Les fantaisies, les idées saugrenues et les bêtises d'Isabelle vont donner des sueurs froides à Amandine. Car, qui se fait punir? Amandine, bien sûr! La jeune sorcière pourrait bien être renvoyée de l'école.

 

Ce que j'en ai pensé :

Amandine, après les déboires subis dans le premier tome et sous l’instance de la directrice et de son professeur qui voient cette mission comme une seconde et dernière chance, doit chaperonner une nouvelle élève, Isabelle Tromplamor, qui porte très bien son nom. En effet, sous ses apparences de petite fille sage, timide et légèrement empotée, se cache en fait une jeune fille farceuse, très inventive quand il s’agit de faire des bêtises et pleine d’aplomb quand il s’agit de mentir pour se couvrir ! De quoi attirer de nouveaux ennuis à la pauvre Amandine, qui se laisse entraîner, bien malgré elle, à sa suite et qui n’avait vraiment pas besoin de ça, étant déjà dans le collimateur de Melles Jolidodu et Bâtonsec. Pour ne rien arranger, jalouse du temps passé avec Isabelle, sa meilleure amie, Paméla la boude et fait désormais alliance avec Octavie Patafiel, sa meilleure ennemie !

Encore une aventure drôle et sympathique pour notre petite sorcière, qui plaira incontestablement aux plus jeunes. On reste dans du jeunesse « basique » mais j’ai aimé retrouver l’héroïne attachante de Jill Murphy dans ce tome qui voit l’apparition d’un nouveau personnage que l’on aura sûrement l’occasion de retrouver dans les suivants et qui n’a rien à envier à Amandine niveau maladresse ! Un bon moment à passer même si cette nouvelle intrigue n’offre pas grand-chose de nouveau : ce second tome ressemble beaucoup au premier dans son schéma.

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Indiana Teller Tome 4 : Lune d'hiver de Sophie AUDOUIN-MAMIKONIAN

Genre : Littérature jeunesse (fantasy)

Série Indiana Teller :

1. Lune de printemps

2. Lune d'été

3. Lune d'automne

4. Lune d'hiver

 

Quatrième de couverture :

« Dans sept jours, si tu ne m’as pas trouvée, je repartirais à jamais ». Retenue en otage par le clan Brandkel, la mère d’Indiana parvient à lui adresser ce message avant de disparaitre de nouveau dans l’espace-temps. Mais comment sauver quelqu’un d’aussi insaisissable ?

De plus, un nouvel ennemi fait son apparition, un ennemi qui a jeté un sort mortifère au Lykos Ranch, mettant en péril la vie de tous ceux qu’Indiana aime. Maniant la cruauté et la magie d’une main de maitre, cet adversaire s’apprête aussi à réveiller un pouvoir encore plus maléfique. Et même si Indiana peut rebrousser le temps, il réalisera bien vite que chaque seconde lui est comptée.

 

Ce que j'en ai pensé :

Mais qu’est-ce qu’Indiana a encore fait ? C’est la question que tout le monde se pose : Katerina, Annabel, Axel, Karl, Amber… quand, après que Tyler ait été enlevé mystérieusement de la forteresse des vampires dans laquelle il était enfermé, ils découvrent un cadavre et un piège sur les terres du Lykos Ranch. Un piège magique qui implique un sorcier, ce qui nous permet d’en savoir plus sur eux et sur le Conclave, terminant ainsi de dessiner la carte des créatures surnaturelles qui peuplent la série de Sophie Audouin-Mamakonian, très complète et ayant toutes leurs particularités et leur fonctionnement. Le schéma est encore une fois le même que pour les autres tomes : un gros méchant en veut à notre héros et menace de s’en prendre à ceux qu’il aime et au reste du monde, qu’il veut dominer. Indiana doit donc déjouer ses plans, en mettant à profit son intelligence et son sens politique affûté par ses années passées en compagnie de ses grands-parents et dont il sait jouer avec finesse et avec l’aide précieuse de ses amis, notamment la Sang-Vol et le semi devenu vampire, que j’ai pris plaisir à retrouver, peut-être même plus qu’Indy et Kat, surtout cette dernière qui m’a particulièrement agacée dans ce dernier tome, avec son manque de confiance et ses doutes quand les preuves de l’amour que lui porte son homme sont flagrantes. Encore une fois, elle choisit la fuite, ajoutant encore à ses problèmes quand Annabel et Axel, malgré les épreuves qu’ils traversent suite à la transformation de celui-ci, restent soudés, font front commun pour passer les obstacles. Ils sont beaucoup plus matures et agissent véritablement en adultes, contrairement à Katerina qui agit davantage en gamine. Bref, j’ai retrouvé ici ce qui m’avait déplu dans le premier tome : cette romance à la je t’aime – je t’aime plus qui se joue entre le couple-phare de la série et qui a le don de me mettre en rogne ! Même si, pour une fois, Indiana ne se laisse pas faire, laissant la belle bouder dans son coin au lieu de ramper à ses pieds, ce qui fait que finalement, elle est peu présente dans l’histoire. Tant mieux ! Autant jusqu’ici, je l’aimais bien, surtout dans le troisième tome où elle prenait une nouvelle dimension en devenant semie, autant là, elle est vraiment énervante ! Il est également question de la disparition de la mère du garçon et de politique interne à la meute, Karl ayant été blessé après avoir fait d’Indiana son héritier, ce qui les met tous en danger et promet des luttes intestines malvenues, surtout depuis la scission entre les meutes, qui a déjà affaibli l’autorité et le statut de la meute Teller. L’intrigue n’a donc rien de très originale non plus : on commence à s’y faire et j’avoue que je suis contente qu’il s’agisse du dernier tome car ça devient lassant, même si j’aime tout de même beaucoup cette série, je trouve qu’il est néanmoins grand temps qu’elle se termine. Toutes les questions que l’on se posait ont donc leurs réponses, notamment à propos de la mère d’Indiana, qui se révèle plus trouble qu’il n’y parait. Tout comme Mordred, le méchant du tome est plutôt charismatique et plus complexe qu’il n’y parait (mais n’a pas la même envergure que son prédécesseur). Bref, malgré quelques réserves (Katerina et une intrigue qui se répète), j’ai bien aimé et quitte Indiana, Annabel, Axel, Nanny, Seamus, Chuck… avec un petit pincement au cœur, tournant ainsi la dernière page d’une saga très entrainante, pleine d’actions, avec des personnages attachants et une mythologie qui m’a vraiment plu, quelques surprises aussi qui viennent pimenter une histoire mettant en scène un héros plutôt atypique par ses capacités de rebrousse-temps, fils de loup qui ne peut se transformer mais possède un fort pouvoir d’alpha, à l’humour ravageur, intelligent et maladroit en même temps et qui révèle ici son plein potentiel.

 

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Les Aventuriers du très très loin Tome 1 : Fergus Bonheur de Paul STEWART et Chris RIDDELL

Genre : Littérature jeunesse

Série Les Aventuriers du très très loin :

1. Fergus Bonheur

2. Hugo Lachance

3. Zoé Zéphyr

 

Quatrième de couverture :

Nom : Fergus Bonheur

Passion : l’aventure en tout genre

Signe particulier : voyage sur un incroyable cheval mécanique volant

 

Oseras-tu braver les terribles dangers du monde souterrain, affronter les ignobles pirates, chevaucher un cheval mécanique ?

 

Oui ?

 

Alors tu es prêt pour le plus extraordinaire des voyages…

 

Ce que j'en ai pensé :

Après ma dernière lecture du fruit de la collaboration entre les deux auteurs, j’avoue que j’appréhendais un peu mais bon, il s’agit tout de même de Chris Riddell. Ce n’est plus un secret pour personne : je suis désormais une grande fan de l’auteur-illustrateur dont on reconnait au premier coup d’œil les dessins : Fergus ressemble tellement à Appolline et à Lili Goth qu’ils pourraient être frère et sœurs ^^. J’ai donc voulu laisser une seconde chance à Paul Stewart et j’ai sacrément bien fait ! J’ai beaucoup aimé cette histoire pleine d’inventions – celles de l’oncle Théo - et d’inventivité, qui nous fait voyager jusqu’à l’Ile du feu à bord du bateau-école Betty-Jeanne en compagnie de Fergus et de ses amis, Souris, Horace, Razibus, qui n’a peur de rien et Sylvie, qui a peur de tout et d’ignobles pirates menés par le capitaine Smollet, allusion à peine voilée au personnage éponyme de L’Ile au trésor de Stevenson. Une belle aventure qui va permettre à notre héros d’exercer tous ses talents, de faire ses preuves et d’en découvrir un peu plus sur sa famille perdue de vue depuis longtemps, à l’exception de sa mère, Lucia, qui l’entoure de tout son amour et travaille dur pour lui offrir une vie décente. On y retrouve toute la fantaisie, la fraîcheur, la douce folie et la tendresse des livres de Chris Riddell avec une intrigue enrichie par la plume de Paul Stewart, plus développée et plus approfondie, qui s’attarde davantage sur les détails pour créer un univers plus riche, plus fouillé mais qui reste accessible à tous. Un premier tome prenant qui donne envie de se jeter sur la suite…

Des mêmes auteurs :

Chroniques du bout du monde Tome 1 : Par-delà les grands bois

 

De Chris Riddell :

Apolline et le chat masqué

Apolline en mer

Lili Goth et la souris fantôme

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La Reine et moi de Giles ANDREAE (texte) et Tony ROSS (illustrations)

Genre : Littérature jeunesse

 

Quatrième de couverture :

Flora est la fille la plus chanceuse du monde. Elle a été invitée à prendre le thé avec la reine !

Mais oubliez tout ce que vous pouvez imaginer : cette aventure vous emmène loin des majordomes et des plateaux d’argent…

 

Vous découvrirez l’envers du décor de Buckingham Palace dans ce livre drôle et émouvant écrit par Giles Andreae et illustré par Tony Ross.

 

Ce que j'en ai pensé :

Découvrez la Reine d’Angleterre comme vous ne l’avez jamais vue : dans ses appartements privés, Flora, jeune écolière anglaise sélectionnée pour prendre le thé en compagnie de Sa Majesté, va se rendre compte que la Reine est une femme comme les autres, qui repasse les sous-vêtements de son royal époux, aime les toasts aux haricots, regarde la télé, …

Un roman jeunesse drôle et irrésistible, légèrement irrévérencieux mais touchant, mettant en scène une Elizabeth simple, loin des fastes et du protocole de la Cour, idéal pour débuter ce mois anglais, pour se mettre dans l’ambiance…

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Verte de Marie DESPLECHIN

Genre : Littérature jeunesse

Série :

1. Verte

2. Pome

3. Mauve

 

Quatrième de couverture :

A onze ans, la petite Verte ne montre toujours aucun talent pour la sorcellerie. Pire que cela, elle dit qu’elle veut être quelqu’un de normal et se marier.

Elle semble aussi s’intéresser aux garçons de sa classe et ne cache pas son dégoût lorsqu’elle voit mijoter un brouet destiné à empoisonner le chien des voisins.

Sa mère, Ursule, est consternée. C’est si important pour une sorcière de transmettre le métier à sa fille. En dernier ressort, elle décide de confier Verte une journée par semaine à sa grand-mère, Anastabotte, puisqu’elles ont l’air de si bien s’entendre.

Dès la première séance, les résultats sont excellents. On peut même dire qu’ils dépassent les espérances d’Ursule. Un peu trop, peut-être.

 

Ce que j'en ai pensé :

Sous couvert de sorcellerie, c’est avant tout un roman sur l’adolescence, cet âge ingrat où les enfants ont à la fois peur de grandir et se détachent de leurs parents, sont en pleine rébellion, où l’on commence à s’intéresser aux garçons ou aux filles, sur les relations mère-fille, illustrées par Ursule et Verte mais aussi Anastabotte et Ursule, sur les difficultés d’élever un enfant seule. Verte refuse obstinément d’être une sorcière quand Ursule la pousse à aller dans cette voie, à réaliser ses espérances de mère. La grand-mère sert de tampon : pour elle, sa petite fille est encore jeune et il faut la laisser vivre sa vie, aller à son rythme, ne pas la bousculer. Elle accepte néanmoins de lui enseigner l’art de la sorcellerie, d’initier sa petite fille et les choses vont prendre un tour inattendu, vont échapper à tout contrôle, sous les yeux rieurs du lecteur.

Une jolie petite histoire très bien imagée, à mettre entre les mains de tous les ados… et de leurs parents ^^ Les autres peuvent également la lire sans problème lol. Les personnages sont attachants, j’ai beaucoup aimé la relation entre Verte et Anastabotte, Ursule un peu moins : elle est plus froide, très exigeante avec sa fille, n’a aucune patience et n’aime rien tant que de ne rien faire comme tout le monde. Chaque partie donne la parole à un des protagonistes, nous fait voir les choses sous son regard, permettant ainsi à chacun de s’exprimer et montrant aussi les incompréhensions, les malentendus qui se créent entre eux.

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La Pâtisserie Bliss Tome 1 de Kathryn LITTLEWOOD

Genre : Littérature jeunesse

Série La Pâtisserie Bliss :

1. La Pâtisserie Bliss

2. Une Pincée de magie

3. Magie à croquer (à paraître le 16 avril 2015 en France)

 

Quatrième de couverture :

La pâtisserie de la famille Bliss cache un secret très ancien : un livre de recettes magiques. Le jour où Rose et ses frères et sœurs se retrouvent seuls à tenir la boutique, ils se lancent dans quelques recettes un peu… spéciales. Mais les Muffins d’amour et les Cookies de la vérité vont transformer la petite ville de Calamity Falls en véritable maison de fous…

 

Ce que j'en ai pensé :

J’ai eu du mal à entrer dedans au départ alors que ça commençait plutôt bien avec cette histoire de chasse aux éclairs en pleine nuit afin de confectionner un gâteau très spécial mais ensuite, l’auteur met de côté ce côté magique pendant un petit moment afin de nous présenter cette famille atypique, excentrique dont fait partie la narratrice, Rosemary, avec qui j’ai eu du mal à accrocher. Fille aînée d’une famille de 4 enfants mais deuxième dans l’ordre des naissances, après son grand frère, Oliver, le beau gosse, elle se trouve insignifiante, quelconque et a un peu trop tendance à pleurer sur son sort, ce qui m’a passablement agacée. Heureusement, le départ des parents et l’arrivée de tante Lily changent la donne et là, je m’en suis vraiment donné à cœur joie devant la confection des recettes du Livre secret des Bliss, qui donnent lieu à des situations cocasses et amènent plus de solidarité dans la fratrie, des liens plus solides se créent, ils ne se contentent plus de vivre les uns à côté des autres mais ensemble, se serrent les coudes afin de réparer les dégâts. Ils évoluent au contact de cette tante sortie de nulle part et qui semble faire ressortir le meilleur d’eux-mêmes, pour l’impressionner, entrer dans ses bonnes grâces en ce qui concerne les deux garçons, Oliver et Origan mais elle sait aussi mettre en valeur notre héroïne, lui permet de trouver une assurance qu’elle n’a pas, de prendre confiance en elle-même et en son talent inné pour la pâtisserie. Elle l’encourage plus que ne le font ses parents ou plus généralement, son entourage et on finit ainsi par s’attacher à chacun d’eux. Le seul bémol c’est que l’on devine très facilement les intentions de Lily et donc l’enchaînement des événements mais il n’empêche que cette lecture m’a beaucoup plu et que j’ai hâte de pouvoir lire la suite.

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Les Cercles de Goldie Tome 1 : Le Passage des fées de Billie CAIRN

Genre : Littérature jeunesse

Série Les Cercles de Goldie :

1. Le Passage des fées

 

Quatrième de couverture :

Ce livre pas comme les autres t’emmène à la rencontre d’une jeune orpheline, d’un chat féerique, d’un lutin facétieux et de ronds-points magiques.

 

Mais, chut… à toi de découvrir tout ça.

Alors à l’aide de ta plus belle paire de ciseaux, découpe les pages secrètes pour découvrir les mystères de Goldie Loques !

 

Ce que j'en ai pensé :

J’ai bien aimé l’histoire en elle-même : une jeune orpheline découvre qu’elle a des origines féeriques, elle est Celle qui traverse les mondes, plus particulièrement les Cercles qui permettent de voyager d’un endroit à un autre en Faërie. Aidé de Sam le Trickster et de Deneb, le chat qui partageait son couffin lorsqu’elle a été trouvée à Revland par Toomen, le jardinier, 12 ans plus tôt, elle va partir à la recherche des chaussures en crocodragon pour les remettre à son amie, la fée Lugdivine, qui ne peut se rendre au bal de Brocéliande à cause du malfaisant Stanhope Cussets, un sorcier ayant fermé le passage permettant de se rendre d’un lieu à l’autre.

Même s’il y a un côté déjà vu et revu dans l’intrigue, le personnage principal, Goldie, est suffisamment attachant pour nous entraîner à sa suite dans ce monde merveilleux et mystérieux, peuplée de créatures intrigantes. Peut-être qu’il manque un peu de développements, beaucoup de questions restent en suspens notamment sur l’identité de la jeune fille mais ça reste une lecture rapide et très agréable.

Un seul bémol me concernant mais pas des moindres, qui m’a déjà fait tiquer à l’achat de ce livre : les doubles pages secrètes qu’il faut découper à l’aide d’un ciseau, si l’on en croit la quatrième de couverture (si vous êtes aussi douée que moi avec ces instruments à la main, préférez un couteau, le résultat sera meilleur). Cette découpe défigure selon moi l’objet-livre au demeurant fort joli avec sa couverture cartonnée et les magnifiques illustrations de Marianne Alexandre qui l’accompagne, le rendu n’est pas net ni propre et rend la tranche hideuse. Ce n’est que la tranche me direz-vous mais pour moi, ça laisse une impression de négligé, de produit pas fini que j’ai beaucoup de mal à mettre de côté… C’est vraiment dommage, l’idée de ses infos cachées dévoilées au fur et à mesure de la lecture n’étant vraiment pas bête mais elle n’est pas mise en valeur avec ce procédé, je trouve. Néanmoins, ce premier tome m’a assez plu pour que je poursuive l’aventure, en espérant cependant qu’un autre moyen sera trouvé pour ces doubles pages secrètes (sans y croire réellement).

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