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Princesse Sara Tome 6 : Bas les masques ! de Audrey ALWETT (scénario), Nora MORETTI (dessins) et Marina DUCLOS (couleurs)

Genre : BD

Série Princesse Sara :

1. Pour une mine de diamants

2. La Princesse déchue

3. Mystérieuses Héritières

4. Une Petite Princesse !

5. Retour aux Indes

6. Bas les masques !

7. Le Retour de Lavinia

8. Meilleurs Vœux de mariage

9. Intrigue à Venise

10. La Guerre des automates

11. Je te retrouverai

12. Coupable !

13. L'Université volante (à paraître le 16 septembre 2020)

 

 

Quatrième de couverture :

 

Alors que tout Pondichéry est convaincu que l’héritière Sara Crewe est défigurée, cette dernière continue de travailler aux usines Delatour sous l’identité d’Émilie Saint-John.
Elle imagine des automates merveilleux, dans l’espoir d’établir une relation privilégiée avec le vieil Ernest Delatour.

 

Il faut à tout prix que ce dernier accepte de lui revendre ses usines, qui autrefois portaient le nom de Crewe !

 

Mais si Ernest ne se laisse pas attendrir facilement, son petit-fils Léopold, est lui tombé totalement sous le charme.

 

Et voilà un godelureau qui ne plait pas du tout à James, l’ami d’enfance de Sara... !


Pendant que les relations se nouent dans un jeu de chassé-croisé, un tigre rôde autour de la ville.

 

Et si la simple présence de l’animal en venait à renverser les règles du jeu ?

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

James et Donald sont donc revenus de leur périple dans le Nord de l’Inde.

 

Becky et Ram Dass se rapprochent doucement mais sûrement en recherchant désespérément la tombe du capitaine Crewe afin que Sara puisse s’y recueillir. Leur relation est vraiment très attendrissante, tout comme les tentatives de Becky pour faire comprendre ses sentiments à son comparse, qui n’y voit que du feu, à première vue…

 

Notre héroïne quant à elle continue à jouer sur les deux tableaux, avec son personnage d’Emily Saint John, qui ne laisse pas indifférent Harold Delatour, à la fois drôle et pathétique dans ses tentatives pour la séduire.

 

Les intrigues sont donc installées et le lecteur assiste à leur avancement avec curiosité et grand plaisir, comme à chaque tome !

 

Où cela va-t-il nous mener ?

Comment Sara va-t-elle se sortir de l’imbroglio dans lequel elle s’est mise toute seule ?

 

Encore une fois, la fin arrive beaucoup trop tôt et annonce de nouvelles complications.

 

Le titre du 7ème tome, Le Retour de Lavinia, me donne une furieuse envie de me jeter dessus (mais depuis, il y a eu le confinement et la fermeture des médiathèques, là où j’emprunte les tomes de la série, autant dire que je n’ai donc pas pu lire la suite !). Sara ne semble pas au bout de ses peines !

 

J’ai hâte de voir comment la peste de l’histoire a évolué (si elle a évolué… ^^).

Je m’attends plutôt au pire mais j’espère être surprise !

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La Lune rouge de C.E. MURPHY

Genre : Urban fantasy

Fait partie du recueil Cœurs de Lunes comprenant les trois courts romans suivants :

- La Magie de la lune de Mercedes LACKEY

- La Nuit des sept lunes de Tanith LEE

- La Lune rouge de C.E. MURPHY

 

 

Quatrième de couverture :

 

Trois meurtres rituels sont commis à Woodland Park par un soir de pleine Lune.

Une Lune rouge sang… qui confronte Joanne Walker à un funeste présage.

 

Pour défendre sa propre vie, Joanne va devoir accepter son héritage chamanique et celtique… et croire à la force de ses pouvoirs pour affronter le danger et triompher de la Lune rouge.

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

J’aime bien les histoires d’Urban fantasy qui mêlent également une intrigue policière et c’est exactement ce à quoi j’ai eu droit ici !

 

Joanne Walker est une ancienne mécanicienne pour la police promue gardienne de la paix en raison de certaines de ses dispositions naturelles.

Appelée sur un meurtre – qui se révèle être en fait un triple homicide – par son capitaine, Morrison, elle se trouve à enquêter sur des faits étranges, qui vont l’amener à renouer avec son passé et notamment avec sa mère, décédée six mois plus tôt.

 

Elle doit donc utiliser ses pouvoirs de chamane pour retrouver la piste du meurtrier, aidée en cela par Gary, l’inspecteur Billie Holyday, capable de parler avec le fantôme des personnes récemment mortes, Coyote, mystérieux guide spirituel et… sa mère, Sheila Mac Namara, dont elle ne sait pas grand-chose.

 

J’ai beaucoup aimé les personnages, Joanne en tête bien sûr, qui n’est pas sans rappeler une certaine Mercy Thompson, dans leur carrière mais aussi dans leur caractère respectifs et sa mère.

 

J’ai plus de réserves quant à la manifestation de ses pouvoirs : j’ai eu à chaque fois du mal à visualiser ces scènes-là.

Je les trouve trop « brouillonnes », comme si, même pour l’auteur, ces pouvoirs n’étaient pas très clairs.

D’ailleurs, il me semble avoir déjà lu un des tomes de cette série et je n’en ai qu’un vague souvenir mais je crois que je n’avais pas réussi à aller au bout de ma lecture pour cette même raison, laquelle créait des longueurs inutiles et venaient plomber le récit.

 

Heureusement, le format court de ce roman permet d’éviter ce dernier écueil et j’ai pris davantage de plaisir à le lire, même si le dénouement de l’intrigue tombe comme un cheveu sur la soupe et m’a un peu déçue…

 

Dans tous les cas, je ne suis pas sûre de revenir à cette série, ayant gardé la même impression générale lors de cette seconde lecture, même si elle m’a paru moins laborieuse et que je l’ai beaucoup plus appréciée.

 

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Mauve de Marie DESPLECHIN

Genre : Roman jeunesse

Série Verte :

1. Verte

2. Pome

3. Mauve

 

 

Quatrième de couverture :

 

Mais… mais qu’est-ce qui se passe, en ce moment ?

 

Pome est d’une humeur terrible, Verte va s’enfermer dans sa chambre.

On les connaît pourtant, cela ne leur ressemble pas du tout.

 

Une crise d’adolescence ?

Ce serait trop facile.

 

La fatigue ?

Certainement pas.

 

Lorsque Pome revient des cours avec un bleu au visage, le doute n’est plus permis : quelque chose ne va pas.

 

Depuis l’arrivée d’une nouvelle au collège, tout semble détraqué.

Une nouvelle… quelle nouvelle ?

 

Verte et Pome ne veulent absolument pas en parler.

Dès que l’on prononce son nom, une scolopendre surgit !

 

Et que fait la police dans ces cas-là ?

 

Et que font les sorcières ?

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Je me faisais une joie de retrouver Verte et Pome dans ce troisième et malheureusement dernier tome !

 

Ne vous méprenez pas : je les aime toujours autant ! Mais on ne peut pas dire que la situation dans laquelle elles se retrouvent ici incite à la joie !

 

Nos deux amies sont confrontées au harcèlement scolaire depuis l’arrivée d’une nouvelle élève au collège, Mauve.

 

Dans un premier temps, les adultes ne remarquent rien.

Oh, ils se rendent bien compte qu’elles sont plus irascibles et plus susceptibles, à prendre avec des pincettes mais Raymond, le grand-père de Verte, met cela sur le compte de l’adolescence.

 

Quand elles se décident enfin – contraintes et forcées – à lui parler, les choses s’emballent.

Au lieu d’arranger leurs affaires, les adultes ne viennent que mettre de l’huile sur le feu !

 

Si les problèmes actuels liés à l’adolescence étaient bien au centre des 1er et 2ème tomes, ici, le harcèlement, sujet évoqué par la situation qu’elles subissent, m’a paru passer plus à l’arrière-plan.

 

Le côté « sorcière » est davantage mis en valeur et j’ai adoré : je crois que c’est ce qui en fait mon préféré des trois ainsi que le fait que certains personnages, jusqu’ici très secondaires, sont plus présents.

Je pense notamment à Ursule, toujours autoritaire, intransigeante et dure comme la glace mais que l’on voit prendre les choses en main.

On sent que l’on peut compter sur elle en cas de coups durs.

Elle prend de l’ampleur et son personnage est plus étoffé, de même pour Clorinda, en très grand désarroi dans ce tome.

 

Elle est celle par qui tout advient, la victime toute désignée.

Il faut dire qu’elle ne s’est jamais montrée très agréable avec ses voisins – doux euphémisme ^^- et elle en paie désormais le prix !

On la plaindrait presque (presque j’ai dit ^^ : elle n’est pas totalement étrangère à son malheur, au contraire…).

 

On fait également la connaissance d’Euphronie.

Son duo, très mal assorti, avec Anastabotte apporte de la légèreté et un humour bienvenu dans ce piège qui se referme lentement mais sûrement sur nos sorcières et dont l’issue nous apparaît bien sombre !

 

J’aurais par contre bien aimé en savoir un peu plus sur les Puissances, qui ne sont pas totalement exploitées, d’après moi… Dommage !

 

En bref, une très bonne série jeunesse que je vous conseille très fortement donc et qui me donne envie de lire d’autres titres de l’auteure.

 

 

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