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Alpha et Oméga Tome 2 : Terrain de chasse de Patricia BRIGGS

Genre : Bit lit

Série Alpha et Oméga :

0. L'Origine

1. Le Cri du loup

1.5. Loup d'aveugle (édité dans le recueil Filtres et Potions et qui conte la rencontre entre Moira et Tom, que l'on retrouve dans ce second tome ^^)

2. Terrain de chasse

3. Jeu de piste

4. Entre Chien et loup

5. Dans la gueule du loup

 

 

Quatrième de couverture :

 

Anna et Charles assistent à un conseil sur la proposition controversée de Bran : révéler l’existence des garous.

 

Mais l’Alpha le plus redouté d’Europe, la Bête du Gévaudan, est contre ce projet… et il n’est pas le seul.

 

Les vampires, eux non plus, ne considèrent pas ce coming-out d’un très bon œil.

 

Et lorsqu’ils attaquent Anna, Charles entre dans une rage folle.

 

Anna et lui doivent alors découvrir au plus vite qui se cache derrière tout ça… avant de perdre tous ceux qu’ils aiment.

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Moyennement convaincue par le tome 1, je partais peu enthousiaste dans cette nouvelle lecture, que j’attendais au tournant.

Mais, j’avais quand même envie de lui redonner une chance, ayant adoré le tome 0 et étant assez fan de la série Mercy Thompson, dont elle est un dérivé…

 

Au final, j’ai bien fait : j’ai adoré retrouver les personnages, Anna et Charles.

 

Ce dernier se révèle davantage ici : Anna lui fait tomber le masque et réveille en lui des émotions qu’il avait enfouies et qu’il pensait à jamais éteinte, pour mieux remplir son rôle d’exécuteur de la meute.

On découvre un autre Charles sous cette cuirasse, plus vulnérable et on entrevoit celui qu’il était enfant et celui qu’il aurait pu devenir, grâce à sa rencontre avec Angus notamment, lequel semble bien le connaître et regretter ce changement nécessaire en lui…

 

Avec Anna, il ne joue pas un rôle, il n’est plus aussi impassible ni cet implacable tueur que l’on a découvert dans les tomes précédents.

On le voit même rire et sourire, ce qui en déconcerte plus d’un…

 

Quant à Anna, elle aussi sort petit à petit de sa coquille, gagne en confiance et en assurance.

Elle apprend à prendre sur elle et à ne plus se laisser envahir par la peur, même si celle-ci n’est jamais bien loin !

 

J’ai aimé cette Anna plus combative et voir la louve en elle, plus sauvage et sans pitié que son alter-ego humain.

 

Finalement, ces deux-là se sont bien trouvés et semblent s’équilibrer, comme le Yin et le Yang…

 

La relation aux loups est aussi plus exploitée, rendant cette série assez intrigante et en faisant un très bon complément à son aînée. Par exemple, le rôle de chacun est mieux mis en relief avec Anna notamment et son pendant italien : j’ai davantage compris ce qu’était un Oméga, même si l’auteur en garde sous le pied…

 

D’intrigues il n’en manque point non plus : nos deux héros sont en mission pour le Marrock à Seatle, où la meute d’Angus accueille une conférence réunissant tous les loups du monde et notamment les loups européens.

Charge pour Charles de leur faire entendre le désir de son père de se révéler aux humains, une mission qui n’est pas dénuée de risque, surtout quand l’un de ces loups invités n’est autre que la Bête du Gévaudan, Jean Chastel, un véritable monstre qui, s’il a su gagner en discrétion avec les années, n’en est pas moins dangereux et n’a point galvaudé la réputation qui le précède…

 

On fait également la connaissance d’Arthur, équivalent britannique du Marrock, qui pense être la réincarnation du légendaire roi de Camelot, rien de moins…

Plutôt amical et chaleureux avec Charles, ses sentiments envers Bran paraissent plus flous. On ne sait jamais sur quel pied danser avec lui, même si, dans l’ensemble, je l’ai plutôt bien aimé.

Etant une grande fan de la légende arthurienne, la tournure que prend l’histoire ne pouvait que me happer !

 

D’autres personnages m’ont beaucoup plu comme Sonia, sa compagne, Moira et Tom, que j’espère revoir dans les prochains tomes !

 

Quant à l’identité du coupable, elle n’apparait qu’à la toute fin, bien que j’aie eu un doute à un moment donné mais je l’ai vite chassé de mon esprit… et pourtant !

Je n’en reviens toujours pas !

Je me suis bien fait avoir et surprendre par l’auteur !

 

Bref, heureuse de ne pas être restée sur ma lecture en demi-teinte du tome 1.

Ici, les événements s’enchaînent à vive allure et on en apprend beaucoup sur Anna et Charles et sur les Omégas notamment et leurs particularités au sein de la meute, ce qui enrichit encore l’univers déjà bien étoffé et foisonnant de l’auteur.

 

 

 

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Princesse Sara Tome 5 : Retour aux Indes d' Audrey ALWETT (scénario), Nora MORETTI (dessins) et Marina DUCLOS (couleurs)

Genre : BD

Série Princesse Sara :

1. Pour une mine de diamants

2. La Princesse déchue

3. Mystérieuses Héritières

4. Une Petite Princesse

5. Retour aux Indes

6. Bas les masques !

7. Le Retour de Lavinia

8. Meilleurs Vœux de mariage

9. Intrigue à Venise

10. La Guerre des automates

11. Je te retrouverai

12. Coupable !

 

 

Quatrième de couverture :

 

Les années se sont écoulées depuis que Sara Crewe a retrouvé sa fortune.

 

La voici devenue une belle jeune femme à qui il ne manque qu'une chose pour être heureuse : récupérer la fabrique d'automates qui a fait la légende de sa famille.

 

Malheureusement, le nouveau propriétaire est dur en affaires et refuse de revendre l'usine quelqu'en soit le prix.

 

C'est sans compter sur la volonté de Sara qui décide de revenir aux Indes sous une identité cachée...

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

On retrouve notre petite princesse quelques années après ses déboires avec Miss Minchin et la rencontre qui a changé son destin, pour la seconde fois, avec Mr Carrisford, l’associé de son père, qui lui a légué toute sa fortune.

 

Toujours égale à elle-même, la voilà de retour en Inde, dans la maison de son enfance, en compagnie de Becky, qui semble avoir pris du poil de la bête ^^ (ça fait plaisir !) et de Ram Dass.

 

Elle ne souhaite pas dévoiler son visage au grand jour, voulant savourer la paix et les avantages de l’anonymat, qui lui permettront peut-être de remettre les pieds dans l’usine d’automates de son père, désormais aux mains de M. Delatour.

 

C’est sans compter sur Minnie Swallow, une Lavinia au rabais, qui compte bien lui faire tomber le masque.

 

Pour faire court, un très beau retour pour ce second cycle.

J’ai adoré revoir tous les personnages, même si j’ai souvent regretté l’absence de James aux côtés de Sara mais la fin de ce tome promet de grands moments !

 

 

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Sarah la pas belle de Patricia MacLACHLAN

Genre : Roman jeunesse

Série L'Histoire de Sarah la pas belle :

1. Sarah la pas belle

2. Sarah la pas belle se marie

3. Le Journal de Caleb

4. Un Cadeau pour Cassie

5. La Ferme de grand-père

 

Coup de coeur

 

Quatrième de couverture :

 

Anna et Caleb n’ont plus de maman.

Elle est morte à la naissance de Caleb, laissant Jacob le fermier seul avec ses deux enfants.

 

Mais la vie continue.

 

Un jour, Jacob met une petite annonce dans le journal et Sarah y répond.

 

Après quelques lettres, Sarah écrit : « J’arriverai par le train. Je porterai un bonnet jeune. Je suis grande et pas belle ».

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Un coup de cœur inattendu pour cette lecture jeunesse et notamment pour Caleb, petit garçon très touchant, en mal de mère.

Il n’a jamais eu la chance de connaître la sienne, morte quelques jours après sa naissance.

Elle ne vit plus qu’à travers les souvenirs d’Anna, sa grande sœur, qu’il interroge sans relâche pour en savoir plus sur elle.

 

Depuis ce jour tragique, leur père, Jacob, ne chante plus.

 

Pour remédier à cette tristesse ambiante (que l’on ressent jusque dans les dessins de Quentin Blake, aux couleurs beaucoup plus sombres que dans les livres de Roald Dahl, par exemple), Jacob passe une annonce dans le journal pour trouver une nouvelle épouse.

 

Sarah y répond : elle sera bientôt là et restera tout d’abord un mois, le temps de voir si la situation lui convient.

 

Les enfants vont tout mettre en œuvre pour lui faire oublier son Maine natal, son frère et la mer, lesquels lui manquent tant !

 

Quant à elle, elle remet de la joie dans leur foyer, leur apporte un brin de fantaisie bienvenu, leur redonne le sourire et fait naître l’espoir dans leur cœur, un espoir que le lecteur espère ne pas voir déçu…

Femme de tête, elle trouve très vite sa place dans la maisonnée, où elle sait se rendre indispensable mais va-t-elle rester au-delà d’un mois ?

Le bonheur qu’elle leur offre ne sera-t-il qu’éphémère ?

Va-t-elle le leur reprendre aussitôt ?

Ne fera-t-elle qu’un bref passage dans leur vie ?

 

C’est la question qui hante Caleb, Anna et même Jacob et que se pose donc aussi le lecteur, la gorge nouée devant les doutes et la peur de l’abandon du petit garçon et de sa sœur.

 

Bref, une histoire hors du temps, qui nous replonge à l’heure où l’on correspondait par lettres, y compris pour se chercher une épouse, dans une Amérique rurale, où chacun se serre les coudes, malgré la distance entre les fermes, malgré l’isolement.

 

Une histoire pleine d’émotions, qui nous fait passer du rire aux larmes.

Une fois commencée, il est très difficile de quitter cette famille… ça tombe bien, il existe apparemment plusieurs tomes, j’espère juste qu’ils seront facilement disponibles (je croise les doigts !) !

 

 

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Aliénor Mandragore Tome 1 : Merlin est mort, vive Merlin ! de Séverine GAUTHIER (scénario) et Thomas LABOUROT (dessins)

Genre : BD

Série Aliénor Mandragore :

1. Merlin est mort, vive Merlin !

2. Trompe-la-mort

3. Les Portes d'Avalon

4. Le Chant des Korrigans

5. Le Val sans retour

 

 

Quatrième de couverture :

 

« La légende dit qu’au moment où l’on déterre une racine de mandragore,
elle pousse un cri si puissant qu’il tue le premier être vivant qui l’entend. »

 

Dans la paisible forêt de Brocéliande, la jeune Aliénor suit l'enseignement druidique de son père l’enchanteur Merlin... jusqu'au jour où le grand magicien est tué, terrassé par le terrible cri d'une racine de Mandragore.

 

Mais le fantôme de Merlin n’entend pas rester mort bien longtemps et ce sera à sa fille de le tirer d’affaire.

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

J’adore tout ce qui touche à la légende arthurienne et cette BD ne fait pas exception à la règle.

Elle revisite le mythe, en se centrant sur Merlin et surtout sur sa fille, Aliénor, de manière très humoristique : fous rires garantis !

 

Aliénor ne semble de prime abord pas avoir de don particulier et doit « subir » (c’est bien le mot !) les leçons de son père sur son sujet favori, les champignons… jusqu’au jour où elle déterre une mandragore et le tue par erreur.

 

Chose qui, au dire de Merlin, était parfaitement impossible !

 

La voilà donc envoyée chez Morgane pour trouver un antidote et le faire revenir d’entre les morts.

Mais notre jeune héroïne se prend à aimer les leçons de la fée magicienne…

 

Tous les personnages sont revisités : Merlin en puits de science mycologique assommant, Morgane avec qui il est en désaccord, Viviane, moins puissante que sa sœur a priori, harcelée par le père d’Aliénor, qui n’a d’yeux que pour elle et enfin, Lancelot, un vrai froussard !

 

Bref, une jolie cacophonie au centre de laquelle se tient Aliénor, qui découvre tout juste ses pouvoirs comme sa faculté à entendre les mandragores, au grand désespoir de son père ^^

 

J’ai hâte de la connaître plus avant et de voir ce qu’elle nous cache d’autre.

 

De même, reste une question en suspens : comment se fait-il que Merlin soit trépassé sous le cri de la mandragore contre lequel il est normalement immunisé ? Un mystère qui reste encore à éclaircir et rend l’histoire bien intrigante : est-ce un tour de passe-passe de Morgane, comme il semble le penser ? Dans quel but ? Quel différend existe entre eux ?

 

Une BD drôle, fraîche et légère, qui vous fera mourir de rire, du début jusqu’à la fin.

 

Cette semaine, retrouvez tous les avis des bulleurs sur leur lecture chez Stéphie.

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Médée Kali de Laurent GAUDE

Genre : Théâtre

 

Coup de cœur

Coup de poing

Uppercut magistral en pleine face

 

Quatrième de couverture :

 

Médée a tué ses enfants.

 

Bien longtemps après, elle revient les extraire de leur tombeau pour qu’ils ne reposent pas en terre grecque et que sa vengeance soit totale.

 

Un homme la suit obstinément, qu’elle ne connait pas.

 

Elle lui parle, il lui plait et Médée n’a jamais su résister à la beauté des hommes.

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Un texte fort, qui rend hommage et prête sa voix à Médée Kali, la sorcière de la légende grecque, ici associée à la déesse hindoue de la vengeance et de la destruction.

Un texte que j’ai vécu, ressenti, intensément.

Long monologue de Médée qui prend racine en moi, lu en un seul souffle.

Jamais l’expression « puissance des mots » n’aura autant trouvé son sens qu’ici.

 

Des mots chocs, parfois violents, cruels, qui claquent, bousculent, chamboulent, giflent, font saigner mon cœur, l’égratignent, cognent dans ma poitrine.

Tempête d’émotions dans ma tête.

Grand chambardement.

Me voilà loin.

Là-bas.

Transportée.

 

Car soudain,

Je SUIS Médée Kali.

Femme en quête de vengeance

Haine

Soif de sang,

Envoûtante,

Sorcière redoutable et redoutée

Sans pitié

Effroyable Gorgone

Au regard pétrifiant

Chienne dévoreuse d’hommes

Tueuse d’enfants

Tes enfants

Mes enfants

Nos enfants à tous deux

Décidée,

J’irai jusqu’au bout.

Rien ni personne ne peut m’arrêter

Envie de tout effacer

Faire table rase du passé

Tout recommencer

Ne laisser aucune trace de toi

De nous

De cet amour non partagé

Te faire disparaître

Toi, mon bien-aimé,

Toi, le traître

Le seul homme que j’ai jamais véritablement aimé

Et qui n’as pas voulu de mon amour

Te faire souffrir

Comme je souffre

 

Femme blessée, délaissée, abandonnée, rejetée

Seule contre tous

Mère autrefois aimante

Poursuivie par les fantômes de mes enfants assassinés

De mes mains

Présences réconfortantes à mes côtés

 

Et cet autre qui veille dans l’ombre

Suit chacun de mes pas

Attend le bon moment

Pour m’éliminer

 

Arrive le dernier mot

 

Retour violent à la réalité

 

Vidée

Hagarde

Exsangue

Écorchée vive

 

La voix de Médée Kali résonne encore à mes oreilles

Je sens sa présence à mes côtés

 

Larme qui coule,

Tombe sur le clavier

 

Au revoir, Médée Kali

Va,

Rejoins tes enfants

Tu es libre désormais…

 

Mais toujours une part de toi en moi

Une marque indélébile

Difficile à oublier

Cicatrice encore béante

 

 

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A comme Association Tome 6 : Ce qui dort dans la nuit d'Erik L'HOMME

Genre : Littérature jeunesse (fantastique)

Série A comme Association :

1. La Pâle Lumière des ténèbres

2. Les Limites obscures de la magie (écrit par Pierre BOTTERO)

3. L’Étoffe fragile du monde

4. Le Subtil Parfum du soufre (écrit par Pierre BOTTERO)

5. Là où les mots n'existent pas

6. Ce qui dort dans la nuit

7. Car nos cœurs sont hantés

8. Le Regard brûlant des étoiles

 

 

Quatrième de couverture :

 

Walter, le directeur de l’Association, a disparu.

 

La troublante stagiaire Nina est en danger.

 

De faux agents traquent un sorcier joueur de tambour dans le métro.

 

De vrais vampires organisent une fête sanglante dans un manoir de banlieue…

 

Accompagné de son fidèle sortilège Fafnir et d’Ombe, qui lui prodigue toutes sortes de conseils bizarres, Jasper remonte une piste semée de cadavres…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

A ce jour, c’est le tome que j’ai le moins aimé des 6 déjà lus…

Il ne s’y passe pas grand-chose et on n’apprend rien de nouveau par rapport aux précédents.

 

De plus, Jasper m’a vraiment exaspérée : je l’ai trouvé très lourd avec son humour pourri (que j’aimais pourtant beaucoup au départ mais en fait, à petites doses !).

 

Tout se passe davantage dans la tête de notre héros, une tête toujours occupée par la « présence » et les interventions d’Ombe : est-elle toujours vivante, quelque part ? N’est-ce que l’esprit de Jasper qui la maintient en vie ? Les réponses à ces questions, qui se posaient déjà dans le tome 5, ne sont toujours pas à l’ordre du jour…

 

Ici, on est davantage dans l’attente, en pleine filature d’un sorcier, Otchi, qui possède de grands pouvoirs destructeurs, et qui semble frayer avec les vampires. Ce dernier est lui-même à la recherche de Walter, qui a mystérieusement disparu.

 

Les interrogations s’accumulent et les réponses ne viennent toujours pas !

 

Par contre, j’ai aimé que l’on en découvre un (tout petit peu) plus sur Melle Rose et la présence plus manifeste de l’agent stagiaire Nina, même si elle n’a pas un très grand rôle dans ce tome, à part celui de victime à délivrer des griffes des méchants et à protéger ensuite...

 

Au final, j’ai du mal à voir où l’auteur veut en venir avec cette disparition et le comportement étrange de Walter avant cela, avec cette histoire de vampires et de sorcier.

 

La fin par contre offre un bon rebondissement, très surprenant, qui ne va pas arranger les affaires déjà bien compliquées de ce pauvre Jasper et va peut-être permettre de relancer l’intrigue –espérons-le - , laquelle s’essouffle quelque peu dans ce 6ème tome, qui ne semble pas servir à grand-chose, en fait… A voir…

 

 

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A comme Association Tome 5 : Là où les mots n'existent pas d'Erik L'HOMME

Genre : Littérature jeunesse (fantastique)

Série A comme Association :

1. La Pâle Lumière des ténèbres

2. Les Limites obscures de la magie (écrit par Pierre BOTTERO)

3. L'Etoffe fragile du monde

4. Le Subtil Parfum du soufre (écrit par Pierre BOTTERO)

5. Là où les mots n'existent pas

6. Ce qui dort dans la nuit

7. Car nos coeurs sont hantés

8. Le Regard brûlant des étoiles

 

Attention risque de spoilers sur les tomes précédents...

 

Quatrième de couverture :

 

Après la terrible attaque dont Ombe et Jasper ont été victimes, le garçon se retrouve seul et submergé par le chagrin.

 

Décidé à se venger, il se lance à la poursuite de ses agresseurs.

 

Mais qui sont-ils et que veulent-ils ?

 

Lâché par l’Association, Jasper ne peut compter que sur l’aide d’un vampire peureux et d’une goule revêche.

 

Mais rien n’arrête l’Agent stagiaire Jasper quand il a une idée en tête !

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Ce tome a un goût un peu particulier à mes yeux : dès les premières lignes, on apprend qu’Ombe, à l’image de son créateur, le regretté Pierre Bottero, est morte des suites de leur rencontre avec l’homme à la moto et son complice.

Le ton est donc beaucoup moins drôle, même si Jasper en est le narrateur et l’histoire prend des accents plus sombres.

 

On y trouve beaucoup de réflexions autour de la mort : font-elles écho à la disparition du co-auteur d’Erik L’Homme ? En tout cas, elles résonnent en la lectrice que je suis et qui adorait cet auteur ainsi que le personnage qu’il a créé dans cette série, Ombe.

Je l’ai donc lu avec une pointe de tristesse et de nostalgie…

 

Jasper se retrouve ainsi seul face à un ennemi difficile à traquer, qui semble protégé par un puissant sorcier.

 

Il est animé par un esprit de vengeance qu’on ne lui connaissait pas jusqu’alors et semble « communiquer » avec la voix d’Ombe, dans sa tête : simple effet de son imagination et de la perte de sa sœur de cœur ou réalité ?

N’espérez pas trouver de réponse à cette question…

 

D’ailleurs, de nouvelles interrogations font surface à l’issue de ce tome 5 : qui sont réellement Ombe et Jasper ? Quels mystères cachent-ils ?

Qui est ce sorcier invisible qui semble tirer les ficelles ?

Et la MAD ? Amie ou ennemie à combattre ?

 

 

 

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Wild West Tome 1 : Calamity Jane de Jacques LAMONTAGNE (dessin et couleurs) et Thierry GLORIS (scénario)

Genre : BD

 

 

Quatrième de couverture :

 

La conquête de l’Ouest n’est pas l’œuvre d’enfants de chœur.

 

Dans un monde de violence, sans foi ni loi, le premier tome de ce western retrace la destinée de Martha Cannary avant qu’elle ne devienne Calamity Jane.

 

Martha, 16 ans, est prête à sombrer dans la prostitution quand elle croise un chasseur de prime.

 

Celui-ci lui révèle le secret de l’Ouest.

La liberté est à portée de tous. L’arme à feu abolit les inégalités physiques.

 

Même une jouvencelle de 50 kg peut terrasser un colosse de 100 kg.

 

Suffit qu’elle en ait la volonté.

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Je ne sais pas très bien pourquoi mais Calamity Jane fait partie de ces « légendes » (on ne sait pas vraiment ce qui est vrai ou ce qui est faux dans son histoire) que j’adore !

Aussi, dès que j’ai vu l’étiquette évoquant son nom puis le titre, je n’ai pas hésité un instant : il me fallait cette BD, hop, direct dans mon panier !

 

Il faut dire que j’ai aussi flashé sur cette couverture présentant une jeune femme de manière très réaliste, regardant droit devant elle, sans sourciller, d'un air très décidé.

Je la trouve magnifique et les croquis des pages intérieurs ne sont pas en reste : le dessin de Jacques Lamontagne est une tuerie (sans mauvais jeu de mots ^^).

 

Aussitôt acheté, aussitôt lu : il n’aura pas eu le temps de passer par la case Pal celui-ci !

 

Si vous pensez Lucky Luke, passez votre chemin !

 

Ici, on est dans l’Ouest hostile et sauvage, où règne la loi du plus fort.

D’ailleurs, le récit lui-même est sans concession et n’épargne pas le lecteur : à réserver à un public averti.

A ce titre, l’âge mentionné sur le site de l’éditeur est 15 ans et +, encore trop jeune, à mon avis.

Rien n’est laissé de côté : scène de passes, tueries, viol, machinations et tractations entre le propriétaire du saloon, l’infâme M. Hicks et le directeur du chemin de fer, manipulations sordides…

Quand je vous dis que le lecteur n’est pas épargné, ce n’est pas une blague !

 

On fait la rencontre de la jeune Martha Cannary, avant qu’elle ne devienne la célèbre Calamity Jane, dans ce saloon où elle est bonne et tente de conserver sa seule richesse : son intégrité.

 

Mais, c’est sans compter sur l’avidité des hommes et leurs sombres désirs, dont elle va être la victime, du moins jusqu’à sa rencontre avec James Butler Hickok dit Wild Bill…

 

L’homme est un chasseur de primes dont on suit l’histoire en parallèle.

Il est à la recherche d’une bande de hors la loi qui détroussent les caravanes et tuent sans vergogne, hommes, femmes et enfants, indistinctement.

 

Grâce à lui, Jane va apprendre à se défendre toute seule et prendre son destin en main, ouvrir les yeux sur ceux qui l’entourent et prendre conscience de la dure réalité…

 

D’abord désorientée par ce que les auteurs ont fait du personnage de Calamity Jane – une jouvencelle innocente transformée en gagneuse par les circonstances -, j’ai finalement beaucoup aimé la voir évoluer et tendre vers celle que l’on connait davantage.

 

Je me demande comment les auteurs vont continuer cette série : le tome 1 étant intitulé Calamity Jane, je me pose la question de savoir si elle sera toujours au centre de l’histoire du tome 2.

J’espère que oui car il me tarde de la retrouver !

 

Retrouvez les BD lues et chroniquées par les autres participants chez Noukette.

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