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fantasy- sf- horreur

Sol, les réfugiés du froid de Sylvie KAUFHOLD

Genre : Fantasy jeunesse

 

 

Quatrième de couverture :

 

De dangereux changements climatiques ont profondément modifié la vie des habitants de l’Intérieur.

 

Au cœur de l’hiver permanent, seule la cité bulle de Sol détient le secret de l’éternel printemps.

Elle réserve cet incroyable privilège à une population d’élus, descendants des premiers bâtisseurs.

 

Mais tout manquement aux règles édictées par les conseillers et les prêtres conduit au bannissement.

Et la première règle est d’ignorer les souffrances des exclus, de ceux qui, exilés des territoires glacés, sont condamnés à choisir entre la mort par le froid ou le supplice des mines de pierre noire.

 

Au sein de la cité comme dans les rangs des exclus, la colère gronde.

Marqué par la mort des siens, Inok n’a plus rien à perdre.

Il décide de tout faire pour percer le secret du printemps et détruire l’ordre établi par les maîtres de Sol.


 

Ce que j'en ai pensé :

 

L’auteure nous immerge dans un monde rude, où chacun cherche à survivre dans un environnement hostile : le froid envahit peu à peu toutes les contrées.

Les habitants des territoires de l’intérieur sont obligés de partir de chez eux, en direction de Sol, seule enclave épargnée et miraculeusement préservée du froid.

 

C’est le cas de la famille d’Inok, venue de Bru, il se dirige vers cet El Dorado en compagnie de son père, sa mère, ses deux frères, Jehan et Luc, et sa petite sœur, Ylva, 6 ans, leur petit rayon de soleil, plein de vie, toujours gaie et à l’entrain communicatif.

Le jeune homme la berce de belles histoires sur cette Terre promise, pour la rassurer, pour les rassurer, tous !

 

Ils vont très vite déchanter…

 

Ils découvrent la vie dans les faubourgs, régie par les Akhs, les géants du Nord et le travail, usant, dangereux et toujours fatal de la mine, loin de Sol et de ses privilégiés.

 

S’il s’agit d’un roman jeunesse, l’auteure ne nous épargne pas face aux souffrances endurées par les personnages et face aux atrocités de ce monde où règne la loi du plus fort, où les femmes ont très peu de valeur.

 

Je me suis immédiatement attachée à Inok, sa famille et notamment à Ylva (j’en veux encore à l’auteure, même si je m’y attendais !).

 

En parallèle, on découvre aussi l’intérieur de la Cité, où les habitants ne sont finalement pas si épargnés, vivant sous le joug tyrannique du premier conseiller et des moines.

Leur seul salut réside dans l’obéissance passive aux règles établies, en ignorant ostensiblement les faubourgs, où d’autres meurent pour les préserver du froid, sous peine d’être bannis… ou de disparaître, on ne sait où et de tomber dans l’oubli.

 

C’est ainsi que l’on fait la connaissance de Liane, Alan et leur père, le luthier, de Fleur, Sila et Pomme, dont les chemins vont croiser celui d’Inok, un procédé que j’aime beaucoup : ce principe des destins liés/croisés.

Il y a aussi Alma, jeune noble, aventurière à la poursuite de son but : trouver d’autres Terres, encore inexploitées, pour y vivre.

 

Chacun survit à sa façon : la fuite, la rébellion, la résignation, l’acceptation ou la recherche d’un ailleurs plus clément.

Inok va suivre plusieurs de ces voies avant de faire un choix, son destin paraissant bien incertain au lecteur, qui le voit évoluer, s’interroger, douter et l’accompagne jusqu’au bout !

 

L’intrigue est parfaitement maîtrisée, la tension palpable à chaque page, j’ai retenu mon souffle plus d’une fois (!) et le mystère quant au secret de ce printemps éternel n’est dévoilé qu’à la fin, un autre aspect que j’ai beaucoup aimé !

On se demande tout du long qui "elles" sont, ces fameuses tisseuses, cachées dans les sous-sols de la cité-bulle.

Quel est leur rôle dans la préservation de ce printemps artificiel et égoïstement tenu secret par les gouvernants de la Cité ?

 

En bref, une très belle découverte réalisée grâce à ce mois de… Sylvie Kaufhold, organisé par Phooka et Dup, du blog Book en Stock.

Merci à elles, aux éditions du 38 (que je découvre également pour la toute première fois !), aux autres participants et à l’auteure, dont j’ai lu les réponses à nos questions avec très grand plaisir.

Cette première rencontre en appelle d’autres !

Il y aura donc d’autres lectures d’elle, sur mon blog, c’est une certitude !

 

J’ai aimé tant le style d’écriture soigné et fluide que l’intrigue, maîtrisée de bout en bout.

 

L’aspect social m’a également énormément plu : en filigrane, apparaît la question houleuse du partage des richesses, aux mains d’un tout petit nombre, qui cherche à préserver leur confort et leur pouvoir, quand d’autres se tuent à la tâche, dans l’indifférence générale, faisant cruellement écho à nos propres sociétés.

On peut aussi y voir la question de l’immigration et de l’accueil que nous leur réservons.

 

Le problème du réchauffement climatique est également soulevé et ses conséquences pour les habitants de Sol et des territoires alentour.

 

Une lecture, comme je les aime, donc, qui amène à la réflexion, avant qu’il ne soit trop tard (en espérant que ce n’est pas déjà le cas !), aux thèmes d’actualité et traités de manière assez approfondie.

 

J’ai quitté les personnages à contrecœur, et c’est mon seul bémol : je trouve qu’on les quitte un peu trop vite – mais bon, c’est aussi un très bon signe, celui qui montre que la lecture a été réussie, passionnante de bout en bout, sans aucun signe d’essoufflement. J’aurais aimé que l’auteure nous offre un véritable épilogue, j’ai eu l’impression de les abandonner juste à l’orée d’un nouveau départ, à la porte d’un nouveau chapitre, certes plein d’espoir mais il y a comme une impression d’inachevé, pour moi

 

Je vous invite à aller voir les questions posées et les réponses de l'auteure, à votre tour :

ITV 1

ITV 2

ITV 3

ITV 4

ITV 5

ITV 6

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La Cité des ténèbres Tome 1 : La Coupe mortelle de Cassandra CLARE

Genre : Jeunesse (fantasy)

Série La Cité des ténèbres :

1. La Coupe mortelle

2. La Cité des cendres

3. La Cité de verre

4. La Cité des anges déchus

5. La Cité des âmes perdues

6. La Cité du feu sacré

 

 

Quatrième de couverture :

 

New York, de nos jours.

 

Au cours d’une soirée, Clary, 15 ans, est témoin d’un meurtre.

Elle est terrifiée lorsque le corps de la victime disparaît mystérieusement devant ses yeux…

 

Elle découvre alors l’existence d’une guerre invisible entre des forces démoniaques et la société secrète des Chasseurs d’Ombres.

Le mystérieux Jace est l’un d’entre eux.

 

À ses côtés, Clary va jouer dans cette aventure un rôle qu’elle n’aurait jamais imaginé.

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Cela faisait un moment que je voulais me lancer dans cette série jeunesse.

J’ai finalement profité d’une offre sur les deux premiers tomes en numérique pour me l’offrir.

Puis, aussitôt acheté et aussitôt lu !

 

En effet, j’ai pour habitude de « feuilleter » les premières pages des livres dont je fais l’acquisition, dès que je les ai sous la main et là, une fois commencé, je n’ai pas réussi à le reposer !

C’est dire si j’ai aimé !

 

On part pourtant d’un postulat de départ assez classique : une ado ordinaire se découvre des pouvoirs ou plutôt découvre ici qu’elle n’est pas celle qu’elle croit, sa mère lui a caché son passé et leurs origines.

 

Une bande de jeunes de son âge va donc l’aider à faire ses premiers pas dans ce monde qui lui était jusque-là inconnu et l’aider à retrouver sa mère disparue dans des circonstances étranges.

 

L’originalité du roman tient dans cette équipe de Chasseurs d’Ombres, constituée de Jace, jeune homme mystérieux, fort, sarcastique, arrogant et énervant (mais ô combien attirant pour toutes ses mêmes raisons ^^), Isabelle, beauté dangereuse et son frère Alec, peu disert ainsi que Simon, le meilleur ami de Clary, qui se retrouve embarqué dans l’aventure bien malgré lui, tout comme elle, d’ailleurs !

 

J’ai beaucoup aimé Luke aussi, personnage troublant, que Clary considère presque comme un père et qui la rejette pourtant au moment où elle a le plus besoin d’elle mais finit par réapparaître et nous révéler sa vraie nature ainsi que le sorcier (je ne me souviens déjà plus de son prénom ^^ : Magnus ?).

J’espère qu’on le reverra dans les tomes suivants !

 

L’histoire de Jocelyn, la mère de Clary, et les circonstances de sa fuite de la Terre Promise m’ont également beaucoup touchée (mais je n’en dirai pas plus pour ne pas vous spoiler).

 

J’ai aimé le monde créé par l’auteur, un monde riche et complexe dont on entrevoit ici qu’une toute petite parcelle.

L’intrigue est parfaitement maîtrisée et ne souffre d’aucun temps mort.

 

Bien sûr, il y a aussi la petite romance courue d’avance et le triangle amoureux habituels mais l’auteur a su se jouer des codes et les fait voler en éclat de manière magistrale, à la fin du récit, venant surprendre son lecteur.

 

Bref, je n’ai quasiment rien vu venir, à part une certaine trahison.

Pour le reste, je me suis magnifiquement fait berner.

 

Même le « méchant », Valentin, extrémiste, manipulateur et retors, tient la route : il ne se révèle pas facile à combattre dans les dernières pages, contrairement à d’autres romans où l’on a souvent un méchant très puissant qui se fait botter les fesses par le héros assez facilement lors du combat final, souvent décevant.

J’ai hâte de lire la suite (ça tombe bien, le tome 2 m’attend dans ma liseuse ^^) !

 

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Les Contes inachevés Tome 1 : La Vilaine Belle-Sœur de Aya LING

Genre : Fantasy (Réécriture de conte)

Série Les Contes inachevés :

1. La Vilaine Belle-Sœur

1.5. La Princesse d'Athelia

2. Il était deux fois

3. Pour toujours et à jamais

Il existe un 4ème tome en anglais, qui n'est pas encore traduit en français (croisons les doigts pour que l'éditeur le fasse paraître bientôt ^^) :

4. Queen of Athelia

 

 

Quatrième de couverture :

 

En déchirant par mégarde un vieux livre d'images, Kat est téléportée dans le monde de Cendrillon, où elle incarne Katriona, l'une des hideuses belles-sœurs !

En tant que jeune fille de noble lignage, sa vie change du tout au tout et elle doit apprendre à survivre aux lois de ce nouvel environnement, à commencer l'épreuve de passer les portes avec une robe à arceaux...

 

Pour revenir chez elle, elle va devoir compléter l'histoire, jusqu'à ce qu'ils soient heureux et aient beaucoup d'enfants.

 

Mais les obstacles sont de taille : l'autre belle-sœur est belle à s'en damner, la marraine la bonne fée est aux abonnées absentes et le prince - carrément canon, soit dit en passant - déteste les bals.

 

Dans de telles conditions, arrivera-t-elle seulement à rentrer chez elle... ?

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Une réécriture du conte de Cendrillon, moderne et surprenante, qui va là où on ne l’attend pas, en donnant corps à l’une des belles-sœurs de Cendrillon : Kat Wilson atterrit malencontreusement dans le conte, après avoir abîmé une version du conte écrite pour le roi gobelin, Barthélius, lequel lui a jeté un sort.

 

Pour en sortir, elle doit marier sa servante, Elle, qui serait, selon elle, Cendrillon, avec le prince ou plutôt la servante de Katriona, dans le corps de laquelle elle a été expédiée.

 

Toute une aventure pleine de péripéties et de rebondissements s’offre alors au lecteur, dans un monde très éloigné du nôtre : ici, les filles sont justes bonnes à marier et les enfants travaillent 12 à 16 heures par jour pour aider et nourrir leur famille, dans des conditions épouvantables et faisant fi de leur sécurité, entraînant souvent leur mort dans la misère et l’indifférence la plus totale.

 

De quoi révolter la jeune fille de notre époque, qui va prendre les choses en mains et bousculer les conventions établies, s’attirant les foudres de sa « mère », Lady Bradshaw, une horrible mégère et de sa sœur, la magnifique, ambitieuse et glaciale Bianca, réduisant ainsi ses chances de mettre la main sur le prince !

 

Se faisant et bien malgré elle, elle attire également l’attention dudit prince, Edward.

Celui-ci ne lui est pas indifférent non plus mais elle sait qu’il ne lui est pas destiné, surtout si elle souhaite rentrer chez elle et se trouve donc face à un cruel dilemme !

 

Une lecture mouvementée donc et très addictive, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde et j’ai adoré tant l’intrigue que les personnages, fort bien incarnés, Kat en tête bien sûr mais les personnages secondaires ne sont pas en reste tels le doux Henry, Mr Wellesley, le libraire, Jimmy et Billy, qui m’ont tiré les larmes aux yeux ainsi que leur sœur, Elle.

 

L’auteur a su réinventer le conte que l’on connait tous, sans en faire une pâle copie.

Son monde est bien construit, réaliste et l’intrigue parfaitement maîtrisée.

 

La fin est loin d’être cousue de fil blanc : rien n’est gagné d’avance pour Kat, Elle, Henry et le prince Edward.

Elle m’a d’ailleurs laissé un petit goût amer en bouche et me donne très envie de me jeter sur la suite, voir si la jolie rousse retrouvera le chemin des contes…

 

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La Lune rouge de C.E. MURPHY

Genre : Urban fantasy

Fait partie du recueil Cœurs de Lunes comprenant les trois courts romans suivants :

- La Magie de la lune de Mercedes LACKEY

- La Nuit des sept lunes de Tanith LEE

- La Lune rouge de C.E. MURPHY

 

 

Quatrième de couverture :

 

Trois meurtres rituels sont commis à Woodland Park par un soir de pleine Lune.

Une Lune rouge sang… qui confronte Joanne Walker à un funeste présage.

 

Pour défendre sa propre vie, Joanne va devoir accepter son héritage chamanique et celtique… et croire à la force de ses pouvoirs pour affronter le danger et triompher de la Lune rouge.

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

J’aime bien les histoires d’Urban fantasy qui mêlent également une intrigue policière et c’est exactement ce à quoi j’ai eu droit ici !

 

Joanne Walker est une ancienne mécanicienne pour la police promue gardienne de la paix en raison de certaines de ses dispositions naturelles.

Appelée sur un meurtre – qui se révèle être en fait un triple homicide – par son capitaine, Morrison, elle se trouve à enquêter sur des faits étranges, qui vont l’amener à renouer avec son passé et notamment avec sa mère, décédée six mois plus tôt.

 

Elle doit donc utiliser ses pouvoirs de chamane pour retrouver la piste du meurtrier, aidée en cela par Gary, l’inspecteur Billie Holyday, capable de parler avec le fantôme des personnes récemment mortes, Coyote, mystérieux guide spirituel et… sa mère, Sheila Mac Namara, dont elle ne sait pas grand-chose.

 

J’ai beaucoup aimé les personnages, Joanne en tête bien sûr, qui n’est pas sans rappeler une certaine Mercy Thompson, dans leur carrière mais aussi dans leur caractère respectifs et sa mère.

 

J’ai plus de réserves quant à la manifestation de ses pouvoirs : j’ai eu à chaque fois du mal à visualiser ces scènes-là.

Je les trouve trop « brouillonnes », comme si, même pour l’auteur, ces pouvoirs n’étaient pas très clairs.

D’ailleurs, il me semble avoir déjà lu un des tomes de cette série et je n’en ai qu’un vague souvenir mais je crois que je n’avais pas réussi à aller au bout de ma lecture pour cette même raison, laquelle créait des longueurs inutiles et venaient plomber le récit.

 

Heureusement, le format court de ce roman permet d’éviter ce dernier écueil et j’ai pris davantage de plaisir à le lire, même si le dénouement de l’intrigue tombe comme un cheveu sur la soupe et m’a un peu déçue…

 

Dans tous les cas, je ne suis pas sûre de revenir à cette série, ayant gardé la même impression générale lors de cette seconde lecture, même si elle m’a paru moins laborieuse et que je l’ai beaucoup plus appréciée.

 

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La Nuit des sept lunes de Tanith LEE

Genre : Fantasy

Fait partie du recueil Cœurs de Lunes comprenant les trois courts romans suivants :

- La Magie de la lune de Mercedes LACKEY

- La Nuit des sept lunes de Tanith LEE

- La Lune rouge de C.E. MURPHY

 

 

Quatrième de couverture :

 

Alors que sa meilleure amie lui a jeté une malédiction après l’avoir trahie, Clirando, jeune guerrière, est envoyée sur l’Ile-Lune où sa rencontre avec le beau Zemetrios lui révèle ses pouvoirs surnaturels et la fait entrer au cœur des mystères les plus anciens et les mieux cachés…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

C’est le roman que j’ai le moins aimé parmi ceux du recueil et pourtant, c’est sans doute celui que j’avais le plus envie de lire, afin de faire enfin la rencontre avec la plume de l’auteure, dont j’ai très souvent entendu parler en matière d’incontournable de la SFFF !

 

Mon principal souci c’est que j’ai eu énormément de mal à m’attacher au personnage de Clirando, guerrière d’Amnos.

Si j’aime (que dis-je j’adore ^^) les héroïnes fortes, indépendantes et désobéissantes (un poil insolentes en fait ^^ plus que désobéissantes), je l’ai trouvé très – trop – froide, dure comme de la glace : ça n’a donc pas collé du tout entre elle et moi !

 

Je comprends parfaitement sa réaction face à la trahison de Thestus, son amant et d’Araitha, sa meilleure amie mais, elle ne montre aucune émotion, semble parfaitement détachée face au sort auquel elle condamne celle qui fut sa meilleure amie. Elle ne semble faite que de rage et montre toujours cette même impassibilité et cette froideur, même en compagnie de Zemetrios, qui parait faire - un peu – fondre son cœur, ce qui m’a empêché de totalement compatir à ses malheurs !

 

Elle ne fait confiance à personne, jamais, refuse de montrer la moindre faille, de laisser entrevoir le moindre sentiment. Elle est toujours à l’affût, sur ses gardes et ne se livre jamais totalement, à part peut-être à la fin mais, cela arrive beaucoup trop tard à mon goût !

 

Le personnage masculin, Zemetrios, m’a davantage plu. Il est plus nuancé. On sent ses remords face à ce qui est arrivé à son ancien compagnon d’armes, Yazon et dont il n’est pourtant pas responsable.

 

Tous deux ont été envoyés sur l’île pour lutter contre leurs démons et trouver la paix, enfin.

 

Arrivée à la fin de cet épisode sur l’île et avant le retour de Clirando à Amnos donc, je me suis dit : « Tout ça pour ça ?  C’est une blague ? ». Je m’attendais à quelque chose du genre mais j’ai eu du mal à adhérer au « délire onirique » de l’auteur et des personnages…

 

Un point positif que je retiens malgré tout : la plume de l’auteur, très évocatrice, elle a le don de faire apparaître les images dans votre esprit, de leur donner forme instantanément.

 

Une lecture très mitigée donc : ça se laisse lire, j’ai adoré la fin mais clairement, je ne sais pas si je retenterai un titre de Tanith LEE, malgré cette jolie plume, qui donne vie à l’histoire et à l’univers qu’elle crée.

 

 

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La Magie de la lune de Mercedes LACKEY

Genre : Fantasy

Fait partie du recueil Cœurs de lune comprenant trois courts romans :

- La Magie de la lune de Mercedes LACKEY

- La Nuit des sept lunes de Tanith LEE

- La Lune rouge de C.E. MURPHY

 

J'ai choisi de parler de chacun d'eux séparément, tous trois étant très différents les uns des autres....

 

 

Quatrième de couverture :

 

Sur les rivages d’une terre âpre et désolée, où la Lune d’équinoxe attire les navires pour les faire naufrager, une femme est déchirée entre l’obéissance à son père et celle qu’elle doit à son roi.

 

Alors qu’elle demande l’aide de Kédric, le Fou du donjon paternel où elle est retenue par les tempêtes d’hiver, elle découvre la force d’une magie qu’elle possède au plus secret d’elle-même…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Il s’agit d’un des trois courts romans du recueil Cœurs de lune, sur lequel je suis retombée complètement par hasard, dans ma Pal, pendant le confinement.

 

Pour qui connait déjà l’auteure, Mercedes Lackey, comme moi (j’ai lu La Trilogie des flèches de la reine, dans le monde des Héraults de Valdemar, et celle du Trillium, que je vous conseille toutes deux !), il n’y aura pas beaucoup de surprise.

 

Moira ressemble en effet à la plupart des héroïnes de l’auteure.

 

Envoyée par son père chez Lady Vrenable, cousine du roi, pour y parfaire son éducation et lui permettre de trouver un bon parti à sa sortie, afin de contracter mariage, celui-ci ne s’attendait certainement pas à ce que la comtesse en fasse l’une de ses Dames Grises, espionnes à la solde du roi.

Moira a la délicate mission de découvrir les desseins de son père, Lord Ferson, qui accueille chez lui le fils du calife, le prince Massid.

 

Sous ses apparences de fille sage et obéissante, au fait des bonnes manières et de la bienséance, se cache en fait une jeune fille intelligente, indépendante et dangereuse.

 

Pourra-t-elle compter sur l’aide de Kédric, le fou de son père ?

Ou joue-t-il avec elle un double jeu, lui soutirant des informations afin d’aller ensuite les rapporter au maître des lieux du donjon de mer de Hautclère ?

 

Comme dit précédemment, si l’on connait l’auteur (et même sans ça, je pense ^^), on voit venir les choses et on devine très vite le dénouement. Néanmoins, comme à chaque fois, je n’ai pas boudé mon plaisir.

 

C’est une auteure que j’aime toujours autant et ses héroïnes rebelles me plaisent beaucoup également !

 

Je lui reproche juste une fin un peu trop rapide et facile : Moira s’en sort sans réelle difficulté face au « grand méchant » de l’histoire, qui se révèle très simple à affronter.

 

J’aurais également aimé en savoir davantage sur ses pouvoirs hérités de sa mère et liés à la lune, qui sont simplement évoqués mais ne sont malheureusement pas ou très peu exploités…

 

Bref, une bonne lecture, certes prévisible mais que l’on prend plaisir à lire, essentiellement pour son histoire et son héroïne forte, qui prend les choses en main, aidée par un autre personnage intéressant et mystérieux, Kédric, le fou. Une bonne façon de découvrir l’auteure pour ceux qui ne l’ont jamais lue et pour ceux qui la connaissent déjà, un roman au format court inédit, c’est toujours bon à prendre, malgré ses petites imperfections, sur lesquelles on passe aisément !

 

 

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Alpha et Oméga Tome 2 : Terrain de chasse de Patricia BRIGGS

Genre : Bit lit

Série Alpha et Oméga :

0. L'Origine

1. Le Cri du loup

1.5. Loup d'aveugle (édité dans le recueil Filtres et Potions et qui conte la rencontre entre Moira et Tom, que l'on retrouve dans ce second tome ^^)

2. Terrain de chasse

3. Jeu de piste

4. Entre Chien et loup

5. Dans la gueule du loup

 

 

Quatrième de couverture :

 

Anna et Charles assistent à un conseil sur la proposition controversée de Bran : révéler l’existence des garous.

 

Mais l’Alpha le plus redouté d’Europe, la Bête du Gévaudan, est contre ce projet… et il n’est pas le seul.

 

Les vampires, eux non plus, ne considèrent pas ce coming-out d’un très bon œil.

 

Et lorsqu’ils attaquent Anna, Charles entre dans une rage folle.

 

Anna et lui doivent alors découvrir au plus vite qui se cache derrière tout ça… avant de perdre tous ceux qu’ils aiment.

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Moyennement convaincue par le tome 1, je partais peu enthousiaste dans cette nouvelle lecture, que j’attendais au tournant.

Mais, j’avais quand même envie de lui redonner une chance, ayant adoré le tome 0 et étant assez fan de la série Mercy Thompson, dont elle est un dérivé…

 

Au final, j’ai bien fait : j’ai adoré retrouver les personnages, Anna et Charles.

 

Ce dernier se révèle davantage ici : Anna lui fait tomber le masque et réveille en lui des émotions qu’il avait enfouies et qu’il pensait à jamais éteinte, pour mieux remplir son rôle d’exécuteur de la meute.

On découvre un autre Charles sous cette cuirasse, plus vulnérable et on entrevoit celui qu’il était enfant et celui qu’il aurait pu devenir, grâce à sa rencontre avec Angus notamment, lequel semble bien le connaître et regretter ce changement nécessaire en lui…

 

Avec Anna, il ne joue pas un rôle, il n’est plus aussi impassible ni cet implacable tueur que l’on a découvert dans les tomes précédents.

On le voit même rire et sourire, ce qui en déconcerte plus d’un…

 

Quant à Anna, elle aussi sort petit à petit de sa coquille, gagne en confiance et en assurance.

Elle apprend à prendre sur elle et à ne plus se laisser envahir par la peur, même si celle-ci n’est jamais bien loin !

 

J’ai aimé cette Anna plus combative et voir la louve en elle, plus sauvage et sans pitié que son alter-ego humain.

 

Finalement, ces deux-là se sont bien trouvés et semblent s’équilibrer, comme le Yin et le Yang…

 

La relation aux loups est aussi plus exploitée, rendant cette série assez intrigante et en faisant un très bon complément à son aînée. Par exemple, le rôle de chacun est mieux mis en relief avec Anna notamment et son pendant italien : j’ai davantage compris ce qu’était un Oméga, même si l’auteur en garde sous le pied…

 

D’intrigues il n’en manque point non plus : nos deux héros sont en mission pour le Marrock à Seatle, où la meute d’Angus accueille une conférence réunissant tous les loups du monde et notamment les loups européens.

Charge pour Charles de leur faire entendre le désir de son père de se révéler aux humains, une mission qui n’est pas dénuée de risque, surtout quand l’un de ces loups invités n’est autre que la Bête du Gévaudan, Jean Chastel, un véritable monstre qui, s’il a su gagner en discrétion avec les années, n’en est pas moins dangereux et n’a point galvaudé la réputation qui le précède…

 

On fait également la connaissance d’Arthur, équivalent britannique du Marrock, qui pense être la réincarnation du légendaire roi de Camelot, rien de moins…

Plutôt amical et chaleureux avec Charles, ses sentiments envers Bran paraissent plus flous. On ne sait jamais sur quel pied danser avec lui, même si, dans l’ensemble, je l’ai plutôt bien aimé.

Etant une grande fan de la légende arthurienne, la tournure que prend l’histoire ne pouvait que me happer !

 

D’autres personnages m’ont beaucoup plu comme Sonia, sa compagne, Moira et Tom, que j’espère revoir dans les prochains tomes !

 

Quant à l’identité du coupable, elle n’apparait qu’à la toute fin, bien que j’aie eu un doute à un moment donné mais je l’ai vite chassé de mon esprit… et pourtant !

Je n’en reviens toujours pas !

Je me suis bien fait avoir et surprendre par l’auteur !

 

Bref, heureuse de ne pas être restée sur ma lecture en demi-teinte du tome 1.

Ici, les événements s’enchaînent à vive allure et on en apprend beaucoup sur Anna et Charles et sur les Omégas notamment et leurs particularités au sein de la meute, ce qui enrichit encore l’univers déjà bien étoffé et foisonnant de l’auteur.

 

 

 

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Amber Farrell Tome 0 : L'Origine de Mark HENWICK

Genre : Urban fantasy

Série Amber Farrell :

0. L'Origine

1. La Morsure du serpent

2. La Voix du dragon

3. La Piste du loup

 

 

Quatrième de couverture :

 

Seule survivante d’une attaque meurtrière, Amber Farrell est contrainte de quitter les forces spéciales pour s’enrôler dans la police de Denver.

 

Mais sa vie te sa liberté dépendent de sa véritable mission : si elle ne parvient pas à prouver l’existence des vampires et à retarder sa propre transformation, c’est le retour en cellule qui l’attend…

 

Lorsqu’une série de morts suspectes frappe la ville, Amber se voit obligée de choisir entre devoir et instinct, entre ce que lui imposent ses obligations et ce que lui dicte sa conscience.

 

Amber fait à présent partie d’un monde nouveau, et il n’est plus possible de revenir en arrière…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

J’ai bien aimé cette entrée dans l’univers d’Amber Farrell, nouvelle série d’urban fantasy sur fonds d’enquête policière.

 

Son héroïne atypique, en tant qu’ancienne membre des forces spéciales, travaille désormais pour la police de Denver.

Habituée aux situations dangereuses et aux missions commandos pour le compte de l’armée, elle doit de nouveau faire ses preuves et refréner ses instincts militaires, son impulsivité et son besoin d’action mais aussi ceux, plus obscurs, qui semblent grandir en elle après avoir été mordue par un vampire lors d’une mission dans laquelle tous ses coéquipiers ont été décimés.

 

Aujourd’hui, elle est placée sous haute surveillance par l’armée et doit donc veiller à ne pas faire de vagues sous peine de retourner dans sa cellule et de n’être plus qu’un cobaye, sujet d’expériences afin d’en savoir plus sur la transformation en vampire…

 

Elle marche donc sur des œufs et le lecteur de trembler avec elle devant le colonel Lane, son ancien commandant dans les forces spéciales, désormais à la tête de l’équipe scientifique, qui ausculte ses moindres faits et gestes, le moindre changement d’attitude en elle, le développement de ses facultés, etc…

 

Cette série nous offre donc une nouvelle vision des vampires.

 

L’enquête en elle-même n’est pas très poussée mais ce n’est pas le propos dans cette introduction où l’on découvre avant tout le personnage principal, où l’on s’attache à elle et qui nous invite à en apprendre davantage dans la suite, pour savoir comment elle va s’en sortir devant toutes les contraintes qui lui sont imposées comme celle consistant à ne fréquenter aucun homme, ce qui la condamne à une solitude forcée…

 

 

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Dark Hunters Tome 1 : L'Homme maudit de Sherrilyn KENYON

Genre : Fantasy romance (?)

Série Dark Hunters :

1. L'Homme maudit

2. Les Démons de Kyrian

3. La Fille du Shaman

4. Le Loup blanc

5. La Descendante d'Apollon

6. Jeux nocturnes

7. Prédatrice de la nuit

...

 

Quatrième de couverture :

 

Grace est sexologue.

Pourtant, sa vie sentimentale est un désert.

 

Justement, pour fêter son anniversaire, elle n’a pas hésité à ouvrir le livre de magie de sa copine Selena et à invoquer Julien de Macédoine, condamné par les dieux de l’Antiquité, à offrir à ses maîtresses le plaisir absolu.

 

Ce n’ est qu’une légende…

 

Mais que fait cet homme beau à se damner dans son jardin ?

 

Grace doit se rendre à l’évidence.

En guise de cadeau, elle a eu droit à l’homme idéal.

 

Il n’a pas le droit d’aimer ?

 

Qu’importe, elle trouvera le moyen de le libérer de son sortilège !

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Il semblerait qu’en ce moment, mes lectures tournent toutes autour d’une thématique commune : la mythologie. Et le pire, c’est que je ne le fais même pas exprès !

 

En effet, j’ai choisi cette lecture pour le côté romance, bien que la couverture me faisait très peur !

Je craignais de tomber sur une histoire type Harlequin, qui ne tournerait qu’autour du sexe, sans autre teneur, sans véritable histoire, tout cela à cause de sa couverture. Or, s’il y a effectivement des scènes de sexe, tout ne tourne pas autour de ça : il y a une vraie histoire, que j’ai bien aimée.

 

Grace essaye par tous les moyens de délivrer Julien, un ancien guerrier macédonien, d’un mauvais sort jeté par son demi-frère, le dieu Priape.

 

Ils apprennent à se connaitre progressivement et petit à petit vont émerger de véritables sentiments entre eux.

 

Grace est la première femme à ne pas le traiter uniquement comme un morceau de viande, à ne pas en vouloir qu’à son corps et à faire ressortir ce qu’il y a de meilleur en lui, bien caché sous sa fougue, sa colère et sa méfiance, à lui inspirer des sentiments.

 

Pour son plus grand malheur !

Car il est condamné à être esclave et les personnes qui le côtoient risquent elles aussi de s’attirer les foudres des dieux !

 

Pourront-ils lever la malédiction ?

 

La route sera longue et difficile et rien n’est gagné jusqu’à la toute fin !

 

Un début de série prometteur, sur fonds de mythologie grecque, ce que j’adore ( !), qui nous permet encore une fois de côtoyer quelques dieux et déesses, toujours aussi cruels envers les êtres humains et surtout envers notre héros de l’Antiquité, qui doit également découvrir le monde moderne !

 

Je suis contente d’avoir suivi les conseils de Frankie, qui vantait les mérites de cette série sur Livraddict et de ne pas m’être arrêtée à cette couverture très « harlequinesque » !

 

Soit, il y a de la romance érotique mais, les personnages sont vraiment bien développés et extrêmement attachants.

L’intrigue et le suspense sont eux aussi au rendez-vous, ce qui n’est pas pour me déplaire.

 

 

 

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Les Soeurs Carmine Tome 1 : Le Complot des corbeaux d'Ariel HOLZL

Genre : Fantasy

Série Les Sœurs Carmine :

1. Le Complot des corbeaux

2. Belle de gris

 

Quatrième de couverture :

 

Merryvère Carmine est une monte-en-l’air, un oiseau de nuit qui court les toits et cambriole les manoirs pour gagner sa vie.

 

Avec ses sœurs, Tristabelle et Dolorine, la jeune fille tente de survivre à Grisaille, une sinistre cité gothique où les mœurs sont plus que douteuses. On s’y trucide allègrement, surtout à l’heure du thé, et huit familles d’aristocrates aux dons surnaturels conspirent pour le trône.

 

Après un vol désastreux, voilà que Merry se retrouve mêlée à l’un de ces complots !

 

Désormais traquées, les Carmines vont devoir redoubler d’efforts pour échapper aux nécromants, vampires, savants fous et autres assassins qui hantent les rues…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Bienvenue dans le royaume de Grisaille, qui porte très bien son nom : bordé par une brume perpétuelle, ses quartiers et ses résidents sont dangereux. Le meurtre y est un passe-temps pratiqué avec passion et avec application depuis sa répression.

Un univers sombre, sans morale, original et décadent.

 

Ici vivent les sœurs Carmine : Tristabelle, l’aînée, artificielle et caractérielle, ne vit que pour les réceptions et pour les belles robes, Merryvère, surnommée Merry, la narratrice est une monte-en-l’air, dans les ennuis jusqu’au cou depuis son dernier vol qui lui vaut de nombreux ennemis parmi lesquels Gros Larry, les Vermeils, caste de vampires, les Sépulcres, dont elle a accidentellement assassiné le patriarche et un assassin du nom de Blaise, tous à la recherche d’un mystérieux objet en sa possession, un objet précieux car il pourrait causer la perte de certains dont la reine, Aubépine Du Lys ou l’ascension et la prise de pouvoir des autres, les Huit, familles de l’aristocratie de Grisaille, ne désirant rien tant que parvenir au sommet de l’Etat !

 

Enfin, la petite dernière : Dolorine, ma préférée tant par son style de narration bien particulier, sous forme de journal intime (avec des dessins très expressifs quant au sort réservé à ses sœurs en cas de lecture frauduleuse ^^) où elle confond souvent les mots, donnant lieu à quelques fous rires bien sentis que par ses facultés particulières qui m’ont immédiatement intriguées et sa poupée, Monsieur Nyx, qui la suit partout et lui chuchote à l’oreille d’étranges et bien cruelles pensées !

J’avoue qu’il m’a souvent fait peur (d’autant que j’ai une sainte horreur des poupées hantées à cause d’un film d’horreur vu sous la table quand j’étais petite chez mes cousins-cousines de 15 ans plus vieux que moi (ils avaient dû m’oublier ou se dire que je n’étais pas une chochotte du haut de mes 9-10 ans – s’ils savaient ^^)) et j’ai hâte d’en apprendre davantage sur son compte !

 

Un premier tome rempli d’actions, sans aucun temps mort, riche en aventures et en émotions, qui nous fait parcourir les rues de la Haute et Basse ville en compagnie de Merry.

On y visite les citoyens faisant partie des Huit : Sépulcres, Vermeils, bien entendu mais aussi Tourmente, Marbre, Forge-Rage,… nous donnant déjà un bon aperçu du monde riche et foisonnant créé par l’auteur !

 

Des personnages secondaires eux aussi très bien campés : la reine, froide et ambitieuse, pour qui tous les moyens sont bons pour parvenir à son but, même les plus vils, Basile, son mari infidèle, qui se révèle tout aussi sournois, Blaise, Joséphine, Thomas, Katryan, l’amie de Merry, celle qui lui a mis le pied à l’étrier en lui montrant les ficelles du métier…

Tous ont une vraie personnalité et un rôle à jouer dans cette histoire captivante, teintée d’une belle touche d’humour… noir parfois aussi.

 

Les pages se tournent toutes seules : à peine commencé, le livre s’achève déjà et nous laisse haletants, incrédules et anxieux devant cette fin qui promet un deuxième tome tout aussi mouvementé !

Bref, j’ai adoré !

 

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