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jeunesse

L'Ile au trésor de Robert Louis STEVENSON

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Ce n'est pas l'édition que je possède mais je n'ai pas trouvé l'image correspondante...

Genre : Littérature jeunesse (ou classique, suivant l'éditeur. Moi j'ai lu une édition pour la jeunesse : éditions Lito, collection La bibliothèque des 8/ 12 ans)

Lecture commune d'août 2011 (forum Livraddict)

 

Résumé (Evene) :

Dans l'auberge tenue par ses parents, le jeune Jim Hawkins fait la connaissance fortuite d'un vieux marin moribond et pétri d'alcool sur qui pèse une terrifiante menace. Après le décès du marin et celui de son propre père, Jim découvre dans les bagages de Billy Bones une carte au trésor, promesse de fortune et d'aventures. Il partage sa découverte avec le docteur Livesey et le chevalier Trelawney, qui embarquent avec lui sur l'Hispaniola. Long John Silver, dont le perroquet ne quitte jamais l'épaule, fait également partie du voyage. Arrivés sur l'île, une bande de pirates dont John Silver se révèle être le capitaine, tente de s'emparer du trésor, multipliant contre l'équipage de Jim les attaques et les traîtrises.

 

Ce que j'en ai pensé :

Le narrateur n'est autre que le héros de cette aventure, Jim Hawkins, jeune garçon courageux, ingénieux, intrépide mais surtout très imprudent, il n'hésite pas à se mettre en danger pour sortir ses camarades, le docteur Livesey, le chevalier Trelawney et le capitaine Smollett, de toutes les embûches semées sur leur chemin par l’infâme pirate John Silver et ses sbires pour mettre la main sur la carte et retrouver le trésor de Flint. Bien sûr, on sait d'avance comment tout cela va finir. J'avoue que dès le départ j'avais un a priori négatif : on m'a offert ce livre quand j'étais enfant et je n'ai jamais voulu l'ouvrir, me disant que « les histoires de pirates, c'est pour les garçons » et bien je dois dire qu'à ce niveau-là, je me trompais. Au contraire, j'aurais voulu peut-être plus de batailles, plus d'actions. Même si le livre n'en manque pas, le tout m'a semblé un peu trop rapide, je n'ai pas vraiment eu le temps de m'attacher aux personnages, même pas à Jim, omniprésent et encore moins aux autres qui passent vraiment au second voire troisième plan (sauf peut-être le docteur et Long John. C'est d'ailleurs celui qui m'a le plus plu : on ne sait pas vraiment où il se situe, ni complètement mauvais ni complètement bon, il est imprévisible, roublard, un peu à la Jack Sparrow, le charme en moins ^^). Cette impression de scènes tronquées m'a également fait me demander si je n'avais pas affaire à une version « remodelée » et ce ne sont pas ces mots placés en début d'ouvrage « adapté par Béatrice Guthart » qui ont fait taire mes doutes. Du coup, j'ai maintenant très envie de me procurer une version où il sera noté en toutes lettres « texte intégral » pour comparer et peut-être que mes « reproches » n'auront plus lieu d'être, que les situations rencontrées et les personnages seront plus développés et que j'accrocherai un peu plus, même si j'ai plutôt bien apprécié ma lecture...

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Fablehaven Tome 1 : Le Sanctuaire secret de Brandon MULL

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Genre : Littérature jeunesse

Série Fablehaven :

1. Le Sanctuaire secret

2. La Menace de l'Etoile du Soir

3. Le Fléau de l'ombre

4. Le Temple des dragons

 

Résumé (la quatrième de couv en dit beaucoup trop) :

Kendra, 14 ans et Seth, 11 ans, sont envoyés chez leurs grands-parents pendant l'été. Ils ne semblent pas les bienvenus. Que leur cache-t-on ? Pourquoi leur grand-père leur interdit-il d'aller dans les bois qui bordent la maison ou aux abords de la grange ?

Il leur remet également une énigme qui consiste à retrouver différentes clés : pour ouvrir quoi ?

Pourquoi tant de mystères ? Ils ne vont pas tarder à le découvrir, à leurs risques et périls...

 

Ce que j'en ai pensé :

L'auteur nous offre un gentil conte de fées, tous les ingrédients y sont... J'ai passé un bon moment mais n'ai pas trouvé ma lecture extraordinaire pour autant. Certains éléments étaient très prévisibles. J'ai trouvé Seth très énervant, comme la plupart des lecteurs. Il est désobéissant, casse-cou, toujours en train de remettre en question les ordres des adultes. Malgré les mises en garde de son grand-père, il ne réfléchit jamais aux conséquences de ses actes et vient pleurer ensuite, ne retient jamais la leçon. Il n'y a que vers la fin que je l'ai trouvé un peu attachant : il ne manque pas de courage et sa culpabilité montre que malgré ses défauts, il n'est pas méchant (juste stupide!!!!!). A contrario, j'ai beaucoup aimé Kendra, la grande sœur raisonnable, mature, qui tente d'empêcher les bêtises de son frère ou de les réparer une fois qu'il est trop tard... Elle est très intelligente, ingénieuse, surtout vers la fin, lorsqu'elle se retrouve seule et que tout repose sur ses épaules.

En parlant de la fin, je l'ai trouvé magnifique : les images créées par l'auteur m'ont marquée, époustouflée et vraiment donné envie de découvrir la suite, ce qui n'était pas le cas avant ces derniers événements : pas que je n'avais pas aimé ma lecture mais cela ne m'aurait pas dérangé d'en rester là... Mon attachement aux personnages et l'histoire en elle-même ne m'avaient pas assez captivée pour avoir envie de connaître la suite mais cette fin a vraiment tout changé...

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Le Réveil des dieux de Fabrice COLIN

Genre : Littérature jeunesse

 

Quatrième de couverture :

Au soir du 23 mars 1888, soit douze ans jour pour jour après l’invasion du Japon par l’armée de sa Majesté britannique, un cataclysme d’une ampleur inimaginable s’abat sur la cité de Tokyo. Cette nuit-là, six mille habitants périssent engloutis. Ils auraient pu être dix millions.

Voici l’histoire du jeune garçon grâce à qui le pire a été évité. Il avait trois jours pour comprendre le monde et faire la paix avec son enfance. En vérité, il allait sauver la ville.

Son nom était Errol Steel.

 

Ce que j'en ai pensé :

Tout d’abord, j’ai été très surprise dans les premières pages. Je m’attendais à un récit empreint de traditions japonaises, avec quelques références peut-être à leur mythologie (par rapport au titre qui fait référence aux Dieux, notamment) et finalement, j’ai découvert qu’il s’agissait d’une uchronie. Je n’étais pas bien attentive car effectivement, en relisant la quatrième de couverture, je m’aperçois qu’il ait fait référence au fait que le Japon a été envahi par l’Empire britannique, lequel s’est doté d’Antémages, qui utilisent l’antélium, une substance découverte suite à une pluie de comètes et source d’énergie. Le monde dans lequel on évolue est donc très moderne : on y voit des vapomotives, des dirigeables, des gratte-ciel, des jardins suspendus, des tramways aériens… Voilà pour le décor.

Quant à l’histoire, Errol se fait attaquer au sein de son collège par des Ninjas et apprend lors de sa fuite que son père a été emprisonné pour acte de trahison envers l’Empire. S’ensuit toute une série de péripéties afin de sauver son père d’une mort certaine et pendant lesquelles il fait la rencontre de Tosho Daigongen, l’âme de la ville, un Dieu vivant qui le charge d’une mission capitale : sauver Tokyo. Rien que ça. Mon résumé parait très confus et très en surface : c’est normal, c’est l’effet que j’ai eu pendant tout le livre : l’auteur part un peu dans tous les sens, fait vivre mille et une aventures à son héros (desquelles il ressort toujours triomphant bien sûr), multiplie les dangers (entre les Antémages, le sorcier Ikaru et les Ames noires qui sont à sa poursuite, on ne sait plus où donner de la tête) mais reste dans le vague, n’explique rien ou très rapidement (par exemple : les Antémages sont censés avoir de grands pouvoirs mais ce n’est pas l’impression qu’ils donnent à la lecture du récit. Pareil, on ne sait pas vraiment ce qu’est l’Antélium, ses effets. J’aurais cru que Tosho jouerait un rôle plus important dans l’histoire, rapport au titre encore une fois mais il est plus un « prétexte » pour ce qui arrive ou va arriver au héros qu’autre chose. Là encore, on ne sait pas grand-chose sur lui…). En fait, j’ai eu l’impression d’un méli-mélo d’éléments, une surenchère de faits et catastrophes en tout genre.

Il est trop fort ce Errol : il n’a peur de rien et sait tout faire : le pilote meurt, tué d’une balle dans la tête, il prend les commandes de l’avion et s’en sort sans une égratignure. A croire que c’est un jeu d’enfant de piloter. Les instructeurs de vol peuvent prendre leur retraite ! Et en plus, il pilote tout en utilisant la mitraillette. Chapeau ! Même chose : il n’a jamais tiré un coup de feu mais sait comment faire d’instinct. Pas besoin d’entraînement ou d’explication préalable et il vise juste, le bougre ! Je chipote peut-être mais c’est plein de détails surréalistes dans le genre….

Le dénouement (et notamment l’identité d’un des grands méchants) est des plus prévisible mais bon, c’est un livre jeunesse et c’est souvent le cas en la matière donc ce n’est pas ce qui m’a le plus dérangé. C’est surtout ce flou qui m’a souvent fait décrocher. Si je n’ai pas abandonné c’est que malgré leur manque de profondeur, je me suis tout de même attaché aux personnages : Errol, Ookajiro, Tsukiko et Aika notamment.

 

C’est donc une petite déception, surtout que j’avais très envie de lire un livre de cet auteur, suite aux nombreux éloges lus sur les forums ou blogs littéraires. Visiblement, je n’ai pas choisi le meilleur ! Je retenterai donc…

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Les Contes de la Folie Méricourt de Pierre GRIPARI

Genre : Littérature jeunesse

 

Résumé :

Plongez-vous dans Les Contes de la Folie Méricourt. Vous y rencontrerez des déménageurs, un renard, Pirlipipi, des sorcières, une ogresse et sa fille, un marchand de féssées, une princesse Barbue et bien d’autres encore…

 

Mon avis :

J’adore Pierre Gripari et mon avis ne sera donc pas objectif (autant être prévenu). Les Déménageurs, le premier de ses contes, donnent le ton. On y retrouve l’humour, très second degré et l’inventivité de l’auteur. En effet, il n’a pas son pareil pour imaginer des situations impossibles, très cocasses et qui me font mourir de rire ! Les joutes verbales sont délicieuses, de même que les chutes de ses histoires. Dans certaines d’entre elles, il n’hésite pas à se mettre en scène, dans son propre rôle. Dans d’autres, il détourne les contes « classiques ». Mention spéciale d’ailleurs à La Cinq fois belle : une version revue et corrigée de Blanche Neige où la marâtre est remplacée par deux sœurs envieuses de la beauté de la plus jeune et où les douze mois de l’année tiennent lieu de Sept nains. C’est une de mes histoires préférées !

 

Petits et grands y trouveront leur compte, pourvu qu’ils aient conservé un peu de leur âme d’enfant !

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Que le diable l'emporte d'Eoin COLFER

 

 Genre : Littérature jeunesse

 

Quatrième de couverture :

Meg est une jeune fille un peu perdue. Sa mère est morte et son beau-père n’est qu’un bon à rien qui la maltraite. Comme si cela ne suffisait pas, la voilà maintenant embarquée dans un mauvais coup avec un voyou nommé Belch. Tout ça ne pouvait que mal finir… très mal même. D’autant que le Diable s’intéresse de très près à elle !

 

Ce que j'en ai pensé :

Je suis un peu déçue. Je m’attendais à mieux de la part d’Eoin COLFER. J’ai trouvé tout cela un peu facile. Les adversaires de Meg sont loin d’être à la hauteur. Ce qui fait que les « équipes » sont très déséquilibrées et que l’on sait dès le début qui va gagner ! Je me suis par contre beaucoup attachée à Meg, jeune fille de 14 ans, délinquante juvénile, qui a la vie dure depuis le décès de sa mère et à cause de son beau-père, Franco, même si l’on n’apprend que très tard ce qui lui est arrivé et à Lowrie McCall, un vieillard grincheux, victime de son dernier forfait et qu’elle doit aider afin de gagner sa place au Paradis. Leur relation est vraiment très tendre, complice, un peu comme un grand-père et sa petite-fille, même si Meg y met un peu de mauvaise volonté parfois, elle va finir par se prendre d’affection pour Lowrie.

Mention spéciale également à Saint Pierre et à Belzé (Belzébuth), les gardiens des portes du Paradis et de l’Enfer, qui m’ont énormément fait rire !

En conclusion, des personnages très attachants et amusants, même si l’histoire n’est pas extraordinaire ! L’auteur est capable de bien mieux. Si vous ne connaissez pas, penchez-vous sur la série Artémis Fowl, ma préférée !

 

Du même auteur :

The Supernaturalist

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Un Séducteur-né de Marie-Aude MURAIL

Genre : Littérature jeunesse

 

Quatrième de couverture :

Martine-Marie est loin : elle a déménagé à Londres avec ses parents. Elle manque à Emilien, à en crever. Mais il ne le lui écrira pas.

Sylvie, la mère d’Emilien, a un énorme découvert à la banque, et un ventre qui grossit, lui aussi. Elle est enceinte. De qui ? Mystère. Emilien traque les messages signés Cémoi qu’il efface sur le répondeur… Ce type, il le déteste. Son futur petit frère, il l’aime déjà, évidemment. Mais il ne le dira pas.

Pour les besoins de l’enquête, Emilien reprend du service comme baby-sitter, tombe sur une paire de pimbêches et, pour couronner le tout apprend qu’il souffre de tachycardie. Cela veut dire que le cœur bat trop vite. C’est la faute à toutes ces filles, ces enquiquineuses envoyées sur la terre expressément pour le faire chier !

La vérité, c’est qu’Emilien les adore, les filles. Elles sont mieux. Il voudrait être leur prince charmant, à toutes. Mais ça, qui le comprendra ?

 

Dans la série des Emilien : Baby-sitter blues, Le Trésor de mon père, Le Clocher d’Abgall, Au Bonheur des larmes, Un Séducteur-né, Sans sucre, merci, Nos Amours ne vont pas si mal.

 

Ce que j'en ai pensé :

J’ai aimé mais sans plus. La quatrième de couverture est vraiment dans le ton : on retrouve le même genre d’expressions, le même style dans le livre, ce qui ne m’a pas déplu mais ne m’a pas emballée plus que ça non plus. Il faut tout de même avouer que ça colle assez bien avec le narrateur, Emilien, lycéen donc ado en pleine déprime suite au départ de sa petite amie pour Londres. Très sensible, il est aussi très peu démonstratif. On sent son amour pour les personnes qui l’entoure mais il est incapable de leur en faire part, ce qui donne lieu à quelques situations assez comiques ou émouvantes. J’avoue que j’ai beaucoup aimé ce personnage. Cependant, l’histoire est assez prévisible et je ne pense pas qu’il m’en reste grand-chose au bout d’une semaine. A réserver aux ados, qui sauront sûrement mieux appréciés ! Enfin, le fait qu’il s’agit d’une série n’est pas gênant pour la compréhension : moi-même, je n’ai pas lu les tomes précédents et ne me suis pas sentie perdue pour autant.

 

Je pense lire d’autres livres de l’auteur mais espère trouver des titres un peu moins ados…

 

Lu dans le cadre de « Découvrons un auteur », organisé par Pimprenelle. Retrouvez les billets des autres participants ici.

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Percy Jackson tome 1 : Le Voleur de foudre de Rick RIORDAN

Genre : Littérature jeunesse

 

Série Percy Jackson :

1. Le Voleur de foudre

2. La Mer des monstres

3. Le Sort du Titan

4. La Bataille du labyrinthe

5. Le Dernier Olympien

 

Lecture commune juillet 2010 (forum Livraddict)

 

Quatrième de couverture :

Etre un demi-dieu, ça peut être mortel...

Attaqué par sa prof de maths qui est en fait un monstre mythologique, injustement renvoyé de son collège et poursuivi par un minotaure enragé, Percy Jackson se retrouve en plus accusé d'avoir dérobé l'éclair de Zeus !

Pour rester en vie, s'innocenter et découvrir l'identité du dieu qui l'a engendré, il devra accomplir sa quête au prix de mille dangers.

 

Ce que j'en ai pensé :

Commençons par le petit bémol : comme tout livre de littérature jeunesse ou presque, le tout est assez prévisible. J’ai deviné de nombreux éléments avant que les héros en soient conscients ou qu’ils soient révélés par l’auteur. Par exemple, j’ai su très tôt qui était le père de Percy, qui se cachait derrière telle ou telle identité. Il n’y a donc pas beaucoup de mystère, d’autant que j’adore la mythologie, qu’elle soit grecque, romaine, égyptienne, etc.…

Par contre, ne vous y trompez pas : cela ne m’a pas empêché d’aimer ce livre ! Comment ne pas aimer lorsqu’on aime la mythologie ? J’ai adoré rencontrer les furies, le minotaure, les dieux… Cela permet de replonger dans les mythes tout en se distrayant ! J’ai trouvé l’idée géniale : allier la civilisation moderne avec les dieux de l’Antiquité grecque de telle façon que cela parait presque vrai, naturel. L’auteur respecte bien les particularités des créatures légendaires ou des dieux tout en les « modernisant », les remettant au goût du jour ! Je me suis beaucoup amusée à savoir qui était qui, qui se cachait derrière telle ou telle identité. De plus, c’est Percy le narrateur et il nous narre son histoire de manière très humoristique, faisant preuve de beaucoup d’autodérision. J’ai beaucoup ri ! Les héros : Percy, Annabeth et Grover ne manquent pas de charme. Soit, je les ai souvent trouvés très lents à la comprenette mais bon, ils n’ont que douze ans et pour Annabeth, elle n’est jamais sortie de la colonie des sang-mêlés avant cette quête mais bon, vu sa parenté, je m’attendais quand même à ce qu’elle soit plus perspicace ! Malgré cela, c’est une fine stratège et une amie sur qui on peut compter, tout comme Grover, lequel m’a beaucoup touché. Quant à Percy, il fait preuve d’un grand courage ! A sa place, je me serais enfuie depuis longtemps vu tout ce qu’il va endurer…

Les autres personnages ne sont pas en reste : Monsieur D. m’a fait mourir de rire (le pauvre !), Chiron, Luke, et les dieux bien entendu (on en rencontre quelques uns et pas des moindres)…

Un bon moment de lecture que je conseille à tous les férus de mythologie et aux curieux qui voudraient en savoir plus sur le sujet ! Pour ma part, j’ai hâte de lire le tome 2.

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La Beauté du mal de Rebecca JAMES

Genre : littérature jeunesse (ado/ jeunes adultes)

 

Quatrième de couverture :

Toutes deux cachent un inavouable secret. Quand elles le découvriront, leur amitié sera-t-elle plus forte que la vengeance ?

Alice est la fille la plus populaire du lycée. Katherine, la plus effacée. Et pourtant, ce sont les meilleures amies du monde. Grâce à Alice, Katherine reprend goût à la vie après le drame qu’elle a vécu l’année précédente : sa petite sœur adorée a été sauvagement assassinée par une bande d’ados, sous ses yeux. Katherine n’arrive pas à se le pardonner. Ce terrible secret, elle ne l’a jamais partagé avec personne. Jusqu’à Alice. Sa sœur spirituelle. À qui elle peut tout dire. Vraiment ? Car si Alice est l’amie la plus douce et la plus attentionnée, elle peut aussi se montrer terriblement dure, cassante, méchante. Au point que Katherine s’interroge : connaît-elle Alice si bien que ça ? Sauf que douter d’Alice, c’est la rejeter. Et c’est là que les ennuis commencent…

Des zones d’ombre inquiétantes, une cruelle manipulation dans une ambiance glamour et rock’n’roll, un suspense savamment dosé.. le premier roman de Rebecca James vous hantera encore longtemps après l’avoir refermé.

 

Ce que j'en ai pensé :

J’ai beaucoup aimé et il en manque très peu pour que ce soit un coup de cœur !

Les chapitres alternent entre le présent de Katherine avec sa fille, Sarah, son passé avec Alice, juste après la mort de Rachel, sa sœur et les événements ayant conduit à la mort de Rachel, lesquels en plus sont écrits dans une police différente du reste, du moins au début puisqu’une fois cette tragédie contée, le découpage est moins cadré mais on s’y retrouve très facilement, pas de souci pour se situer dans le temps, en tout cas, pas pour moi ! Je trouve que les transitions se font très facilement, très naturellement d’une période à une autre. Le style est fluide, les mots simples mais efficaces. Katherine est la narratrice et le récit se fait au présent, ce qui donne le sentiment d’être à ses côtés, de vivre les événements en même temps qu’elle.

En ce qui concerne les personnages, j’avoue que j’ai des sentiments très partagés pour Alice. Au début, elle apparaît charmante, un peu excentrique, bringueuse, la jeune ado sans complexe dans toute sa puissance. Puis, un autre côté de sa personnalité perce sous ses belles apparences : elle est très égocentrique, très centrée sur elle-même et peut se révéler la pire des garces lorsqu’elle a trop bu ou juste comme ça, pour son plaisir personnel. Mais, je me suis vite aperçue que cette mesquinerie, son côté manipulateur cachait aussi une grande souffrance. Pourquoi ce besoin de rendre les autres malheureux ? Pour qu’ils soient aussi malheureux qu’elle ? Pour leur faire partager sa peine ? J’avoue mettre fait avoir en beauté ! Je ne m’attendais pas à ça : j’ai vu venir le « truc » juste un peu avant la grande révélation !

Katherine m’a quant à elle beaucoup touchée. Elle aussi était une adolescente sans problème, qui aimait faire la fête, dont la joie de vivre et l’insouciance étaient très appréciées… avant la mort tragique de sa sœur dont elle se sent responsable, qu’elle ne cesse de se reprocher. Sa douleur m’a fait mal ! Et son courage m’a émue ! Elle m’a fait pleuré de nombreuses fois !

Les autres personnages, Philippa, Robbie, Mick… ne sont pas en reste !

J’ai passé un excellent moment en leur compagnie, plein d’émotions et j’ai été triste de refermer ce livre !

 

Un grand merci à PartageLecture et à OhEditions pour ce roman frais et d’une grande beauté !

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Enfantilles d'Harold ABRAHAM

Genre : livre-CD pour enfants (chansons)

 

Quatrième de couverture :
Trois enfants chantent la Guadeloupe et nous emportent dans un univers musical chatoyant et plein de rythmes à la découverte de chansons et comptines originales.
Le créole et le français se côtoient comme autant de ponts entre l’île aux belles eaux et la métropole. Les dessins de Sophie Mondésir, gais et lumineux, accompagnent ce voyage sous le soleil des Caraïbes !

Ce que j'en ai pensé :
J’ai bien aimé, c’est vraiment dépaysant d’écouter ces chansons tantôt entièrement en créole tantôt mélangeant le créole et le français. L’ambiance est soit festive soit un brin nostalgique et chaque chanson a un thème défini : les animaux comme Bal en Ba Bwa où les animaux font la fête et nous entraînent avec eux, Lapin garen’…, le quotidien avec la pêche, la préparation de Noël, le coucher des enfants (je crois que c’est ma chanson préférée, drôle et très réaliste : Blogodo on ti bo où le petit monstre ne veut pas dormir !), la fête… Cela sent bon le soleil et les îles mais je me demande si les enfants apprécieront autant notamment par l’usage du créole qui n’est pas systématiquement traduit dans les chansons (il existe par contre dans les dernières pages du livre les traductions de toutes les paroles en créole non traduites), je pense que je ferai le test avec mes filleuls qui auront bientôt quatre ans et rééditerai donc mon message afin de rajouter leur avis ! Enfin, je ne peux clore sans vous parler des illustrations qui savent si bien traduire l’album, je trouve : elles sont très colorées ou en noir et blanc, pour certaines, reprenant ainsi cette impression de fête et de nostalgie que l’on éprouve à l’écoute des chansons ! Elles sont vraiment magnifiques et feront la joie des petits lecteurs, à n’en pas douter !

 

Merci à Babélio et aux éditions AuMerleMoqueur pour ce livre reçu dans le cadre de l'opération Masse critique!

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Harry Potter à l'école des sorciers de J. K. ROWLING

Genre : littérature jeunesse

 

Série Harry Potter :

1. Harry Potter à l'école des sorciers

2. Harry Potter et la chambre des secrets

3. Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban

4. Harry Potter et la coupe de feu

5. Harry Potter et l'ordre du phénix

6. Harry Potter et le prince de sang-mêlé

7. Harry Potter et les reliques de la mort

 

Quatrième de couverture :

Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, la célèbre école de sorcellerie où une place l’attend depuis toujours. Voler sur des balais, jeter des sorts, combattre les Trolls : Harry Potter se révèle un sorcier vraiment doué. Mais quel mystère entoure sa naissance  et qui est l’effroyable V…, le mage dont personne n’ose prononcer le nom ?

 

Ce que j'en ai pensé :

Quel plaisir de se replonger dans cette saga ! Dans ce premier tome, nous faisons la connaissance d’Harry Potter, un jeune garçon de presque 11 ans, méprisé par son oncle et sa tante à cause de ses origines et martyrisé par son cousin, Dudley, un sale gosse pourri gâté qui est le centre du monde de sa mère et le sait. Il se croit d’ailleurs tout permis. Tout va changer le jour de son anniversaire, où il fait la connaissance d’Hagrid et va enfin découvrir d’où il vient, qui sont ses parents. Nous découvrons le monde des sorciers en même temps que lui, un monde riche de créatures plus fascinantes les unes que les autres, où l’on s’émerveille de tout. L’auteur est très prolifique, ne manque pas d’imagination et sait exactement où elle nous emmène. Son récit est des plus maîtrisé. J’ai apprécié de redécouvrir ce monde magique. Certains détails ou scènes qui m’avaient échappé, dont je ne me souvenais plus, me sont revenus. J’adore. J’ai eu l’impression de revenir en arrière, lors de ma première lecture, de retrouver les mêmes émotions pour les personnages (j’ai haï les Dursley qui ne sont d’ailleurs pas épargné par l’auteur, on sent l’ironie poindre lorsqu’elle les évoque, Malefoy, toujours aussi détestable, de même que Rogue et j’ai adoré revoir les jeunes Harry, Hermione et Ron), de ressentir le même émerveillement devant les lieux décrits comme Poudlard, le chemin de Traverse…  Rien ne s’est altéré avec le temps, au contraire, j’aime encore plus et suis sûre qu’il en sera de même après 10, 20 et même 30 lectures !

Merci pour cette (re)lecture commune à mes coparticipants : Evertkhorus, Liyah, Azariel87, Mycoton32, Lily, Erell, Poet24, Lounapil, Herisson08, Elora, Bulle, Gerry29, Ethernya, Aricie, Avalon, Comicboy, Bookaholic, Erato, Amethyst.

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