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mangas- bd

Les Enquêtes d'Enola Holmes Tome 1 : La Double Disparition de Serena BLASCO (BD)

Genre : BD jeunesse

Série Les Enquêtes d'Enola Holmes :

1. La Double Disparition

2. L'Affaire Lady Alistair

3. Le Mystère des pavots blancs

4. Le Secret de l'éventail

5. L’Énigme du message perdu

6. Métro Baker Street

 

Quatrième de couverture :

 

Quand Enola Holmes, sœur cadette du célèbre détective Sherlock Holmes, découvre que sa mère a disparu le jour de son anniversaire, en ne lui laissant pour mot qu'un recueil sur les fleurs, et un carnet de messages codés, elle se met rapidement à sa recherche.

 

Elle va devoir recourir à son sens de la débrouille, ainsi qu'à d'ingénieuses techniques de déguisement afin de fuir le manoir familial alors que ses deux frères se sont mis en tête de l'envoyer en pension afin de faire d'elle une vraie "Lady".

 

Mais rien ne la prépare à ce qui l'attend.

Son chemin la conduit rapidement dans les quartiers sombres et malfamés de Londres, et elle se retrouve impliquée dans le kidnapping d'un jeune marquis.

 

Enola arrivera-t-elle à s'en sortir seule, et continuer de suivre la piste de sa mère tout en échappant à ses deux frères ?

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Une BD aux couleurs pastels à dominante rosée qui donnent à l’ensemble un petit côté acidulé, ce qui est renforcé par la douceur des traits de la dessinatrice et pourtant, l’histoire n’a rien de gentillet !

 

L’auteur nous offre ici une véritable plongée dans l’Angleterre victorienne où, même bien nées et donc préservées de la misère des rues mal-famées et des quartiers sordides, les femmes restent dépendantes des hommes : père, mari ou fils et ne disposent d’aucun bien ou argent en propre.

C’est ce que va découvrir la jeune Enola en tentant de remonter la piste la menant à sa mère disparue, le jour de son 16ème anniversaire.

 

Disparition volontaire ou enlèvement ?

 

C’est ce qu’elle va tenter de découvrir mais pour cela, il lui faudra fuir son foyer, pour éviter de finir dans un pensionnat, comme son frère Mycroft le veut.

Maîtrisant, comme son frère cadet, Sherlock, l’art du déguisement et de la déduction, la voilà lancée sur une autre affaire, à Londres : la disparition du comte Tewkesburry.

 

Quel plaisir de retrouver Sherlock, même si ce n’est pas véritablement lui le héros de cette série : contrairement à Mycroft, uniquement désireux de se débarrasser d’Enola, on le sent soucieux du sort de sa jeune sœur, aussi douée que lui pour brouiller les pistes et échapper à la sagacité du célèbre détective, c’est dire si elle est intelligente et débrouillarde.

 

Elle va découvrir un monde qui lui était jusque-là inconnu : celui des bas-fonds de Londres et de ses brigands, se mettant en danger pour retrouver sa mère, qui souhaite faire d’elle une femme libre, faisant fi des codes de la société victorienne !

 

Bref, une très belle découverte !

Il ne me reste plus maintenant qu’à lire les romans, dont le premier tome, dans ma Pal depuis un moment !

Retrouvez les autres BDs lues par les participants de la semaine chez Stephie

 

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Second Summer never see you again Tomes 1 et 2 de Hirotaka AKAGI (scénario) et Motomi MINAMOTO (dessins)

Genre : Manga

Série terminée en deux tomes

 

 

Quatrième de couverture :

 

Je n’aurais jamais dû lui dire que je l’aimais.”

 

Rin Moriyama, arrivée au lycée en cours d’année, a été emportée des suites d’une maladie incurable.

Sans le savoir, Satoshi Shinohara l’a aidée à réaliser son dernier souhait.

 

Ensemble, ils ont créé un groupe de musique avec lequel ils montent sur scène lors de la fête du lycée.

 

Leur concert est réussi, Rin est heureuse, mais alors qu’elle est en train de vivre ses dernières heures, Satoshi commet une faute a priori irrémédiable : il lui confie ses sentiments pour elle.

Quelques mois plus tard, il se retrouve toutefois de nouveau face à elle.

Il est mystérieusement renvoyé dans le passé afin de réparer son erreur : permettre à Rin de revivre tout ce qu’ils ont vécu, mais cette fois sans jamais rien lui dire de ce qu’il éprouve

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Une petite série manga en seulement deux tomes, qui nous conte la rencontre entre Rin, jeune fille exubérante, pleine d’énergie et qui croque la vie à pleines dents – et pour cause : atteinte d’une maladie cardiaque, elle vit ses premières fois lors de ce fameux été : 1ère rentrée, 1ères amitiés, 1ers tourments amoureux (?) - et Satoshi, beaucoup plus renfermé.

 

Ils vont monter un groupe dans un lycée où toute musique est formellement proscrite.

Rien n’arrête Rin : le chantage ou la séquestration des futurs membres de Primember ne lui font pas peur ! ^^

 

J’ai aimé voir chacun d’eux évoluer, outre Satoshi, on voit également les changements provoqués par l’arrivée de Rin dans la vie de Himeko, la batteuse du groupe, timide à l’extrême, elle vit recluse chez elle par peur des autres et Rokurô, le bassiste et parolier, artiste dans l’âme, très au fait de ses qualités, ce qui le rend à la fois énervant et… attachant dans son amitié avec Satoshi notamment.

Ils s’épanouissent au contact les uns des autres.

 

L’auteur nous fait aussi partager toutes les questions, les doutes et les tourments de Satoshi, qui revit le passé et doit veiller à ne pas commettre la même erreur que la dernière fois, en avouant ses sentiments à Rin, mais sans pour autant changer les autres événements ayant eu lieu auparavant, pour réaliser le rêve de la jeune fille.

 

Celle-ci se révèle, tout comme l’histoire d’ailleurs, beaucoup moins légère et évaporée qu’il n’y paraît et ses sentiments envers le héros sont assez ambigus.

C’est frustrant à vivre pour le lecteur et très émouvant en même temps !

 

J’ai aussi beaucoup aimé le personnage d’Eiko Kanno, la déléguée, très collet-monté et rabat-joie, au départ, elle est également plus complexe que ne le laisse penser nos premières impressions.

 

En bref, une très belle histoire, belle et triste à la fois, contée avec une grosse dose d’humour et qui se révèle plus profonde qu’il n’y paraît et m’a beaucoup touchée !

Cette semaine, les bulleurs vous donnent rendez-vous chez Noukette

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Princesse Sara Tome 6 : Bas les masques ! de Audrey ALWETT (scénario), Nora MORETTI (dessins) et Marina DUCLOS (couleurs)

Genre : BD

Série Princesse Sara :

1. Pour une mine de diamants

2. La Princesse déchue

3. Mystérieuses Héritières

4. Une Petite Princesse !

5. Retour aux Indes

6. Bas les masques !

7. Le Retour de Lavinia

8. Meilleurs Vœux de mariage

9. Intrigue à Venise

10. La Guerre des automates

11. Je te retrouverai

12. Coupable !

13. L'Université volante (à paraître le 16 septembre 2020)

 

 

Quatrième de couverture :

 

Alors que tout Pondichéry est convaincu que l’héritière Sara Crewe est défigurée, cette dernière continue de travailler aux usines Delatour sous l’identité d’Émilie Saint-John.
Elle imagine des automates merveilleux, dans l’espoir d’établir une relation privilégiée avec le vieil Ernest Delatour.

 

Il faut à tout prix que ce dernier accepte de lui revendre ses usines, qui autrefois portaient le nom de Crewe !

 

Mais si Ernest ne se laisse pas attendrir facilement, son petit-fils Léopold, est lui tombé totalement sous le charme.

 

Et voilà un godelureau qui ne plait pas du tout à James, l’ami d’enfance de Sara... !


Pendant que les relations se nouent dans un jeu de chassé-croisé, un tigre rôde autour de la ville.

 

Et si la simple présence de l’animal en venait à renverser les règles du jeu ?

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

James et Donald sont donc revenus de leur périple dans le Nord de l’Inde.

 

Becky et Ram Dass se rapprochent doucement mais sûrement en recherchant désespérément la tombe du capitaine Crewe afin que Sara puisse s’y recueillir. Leur relation est vraiment très attendrissante, tout comme les tentatives de Becky pour faire comprendre ses sentiments à son comparse, qui n’y voit que du feu, à première vue…

 

Notre héroïne quant à elle continue à jouer sur les deux tableaux, avec son personnage d’Emily Saint John, qui ne laisse pas indifférent Harold Delatour, à la fois drôle et pathétique dans ses tentatives pour la séduire.

 

Les intrigues sont donc installées et le lecteur assiste à leur avancement avec curiosité et grand plaisir, comme à chaque tome !

 

Où cela va-t-il nous mener ?

Comment Sara va-t-elle se sortir de l’imbroglio dans lequel elle s’est mise toute seule ?

 

Encore une fois, la fin arrive beaucoup trop tôt et annonce de nouvelles complications.

 

Le titre du 7ème tome, Le Retour de Lavinia, me donne une furieuse envie de me jeter dessus (mais depuis, il y a eu le confinement et la fermeture des médiathèques, là où j’emprunte les tomes de la série, autant dire que je n’ai donc pas pu lire la suite !). Sara ne semble pas au bout de ses peines !

 

J’ai hâte de voir comment la peste de l’histoire a évolué (si elle a évolué… ^^).

Je m’attends plutôt au pire mais j’espère être surprise !

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Holmes (1854-1891 ?) Livre IV : La Dame de Scutari de Cecil et Luc BRUNSCHWIG

Genre : BD

Série Holmes (1854-1891 ?) :

1. L'Adieu à Baker Street

2. Les Liens du sang

3. L'Ombre d'un doute

4. La Dame de Scutari

5. Le Frère aîné

 

 

Quatrième de couverture :

 

Le 4 mai 1891, Sherlock Holmes disparaît aux chutes de Reichenbach, entraînant avec lui, dans la mort, son plus grand ennemi, le professeur Moriarty…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Le chapitre 5 vient clore les deux entreprises parallèles menées par Wiggins d’un côté avec le Dr Parks et par le Dr Watson et sa femme, Mary, de l’autre, avec la nourrice de Holmes, sur qui on a tiré en fin de livre III.

 

On y croise Miss Florence Nightingale, en 1854, à l’hôpital Scutari, pendant la guerre de Crimée, où elle fait la rencontre du Dr Parks et de Gloria Dumbley, l’infirmière de Siger.

Cet épisode dans le passé vient clore l’affaire Judy Brown, apportant une solution à la mort de ces deux enfants et met en exergue, encore une fois, le quotidien des habitants de l’East End et les injustices qu’ils subissent de la part des riches et nobles gens, indifférents à leur sort.

 

Le chapitre 6 débute par la naissance de Holmes (nous sommes donc toujours en 1854), un enfant non désiré par sa mère, Violet, comme on le découvre très vite, laquelle a d’autres projets qui la mènent à… Scutari.

 

C’est l’occasion pour le lecteur d’en apprendre plus sur elle, sur son passé.

Elle semble être le personnage central dans cette intrigue.

 

Enfin, on a l’impression d’avancer un peu dans cet imbroglio, ce casse-tête orchestré de mains de maître par l’auteur.

Certaines pièces du puzzle commencent à s’emboîter les unes dans les autres et le lecteur a l’impression d’y voir déjà un peu plus clair dans ce brouillard, même si certains mystères demeurent.

 

J’ai beaucoup aimé que s’entremêlent dans ce tome fiction et réalité (avec la rencontre de Miss Nightingale notamment !), que l’histoire se mêle à l’Histoire avec en toile de fonds cette fameuse guerre de Crimée, laquelle fait également écho à ma lecture en cours (Un Etranger dans le miroir d’Anne Perry).

J’aime beaucoup quand mes lectures entrent en résonance les unes les autres !

 

D’un côté, j’ai hâte de connaître la suite et ai bien envie de me plonger tout de suite dans le livre V, d'autant que vu le titre de celui-ci, on devrait enfin en découvrir plus sur Mycroft, qui continue de manœuvrer dans l'ombre mais dont on ignore toujours le dessein qu'il poursuit et de l’autre côté, j’appréhende un peu, notamment s’il s’agit de la fin de cette série ( ?), je n’ai pas envie de laisser les personnages et si ce n’est pas le cas, vu le temps d’attente entre la parution des livres IV et V, je n’ai pas non plus envie d’attendre aussi longtemps la parution du livre VI.

 

Bref, je suis carrément accroc à cette série BD et je n’ai pas envie d’en voir le bout. Elle se lit comme un bon thriller et n’a rien à envier aux meilleurs d’entre eux niveau scénario bien rôdé et bien tortueux ni même en ce qui concerne le côté haletant et captivant de l’intrigue !

 

Je participe ainsi à la journée consacrée aux BD dans le cadre du mois anglais !

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Holmes (1854-1891 ?) Livre III : L'Ombre d'un doute de Cecil et Luc BRUNSCHWIG

Genre : BD

Série Holmes (1854-1891 ?) :

1. L'Adieu à Baker Streeet

2. Les Liens du sang

3. L'Ombre d'un doute

4. La Dame de Scutari

5. Le Frère aîné

 

 

Quatrième de couverture :

 

Le 4 mai 1891, Sherlock Holmes disparaît aux chutes de Reichenbach, entraînant avec lui, dans la mort, son plus grand ennemi, le professeur Moriarty…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Un titre de circonstances ?

 

On suit d’un côté John et Mary, en France, à Pau, partis sur les traces de l’oncle de Violet, Horace Vernet, celui qui a peint le tableau où l’on voit Siger et ses deux fils mais aucune trace de sa femme.

Pourquoi ?

 

En parallèle, à Londres, Wiggins fait appel aux enfants des rues, à qui il raconte sa rencontre avec Holmes, lorsqu’il était lui-même enfant et vivait de rapines, afin de retrouver le Dr Dudley Parks, surnommé « docteur touche-touche » par les enfants, ce qui ne m’est pas le lecteur dans de bonnes dispositions face au personnage.

 

Et pourtant, cet homme semble dédier sa vie aux miséreux, prenant fait et cause pour eux, les aidant de son mieux à faire face à la dure vie des rues de l’East End, alors qu’il aurait pu exercer dans les beaux quartiers.

 

Il est d’ailleurs absent, cherchant à innocenter une certaine Judy Brown, qui serait responsable de la mort d’un enfant.

 

Pas le temps de s’ennuyer dans ce troisième tome !

On sent que les personnages sont enfin sur une piste qui pourrait permettre d’élucider tout le mystère autour de la mort de Sherlock et de sa famille. C’est l’occasion encore une fois d’en apprendre plus sur son enfance et son adolescence.

 

On ressort de cette lecture avec toujours autant de questions et très peu de réponses mais on a tout de même l’impression d’avancer et d’être sur la bonne voie !

En tout cas, cela démontre, si l’on avait encore des doutes, que le scénariste sait où il va et maîtrise parfaitement son intrigue !

De plus, ce tome permet de se plonger dans la réalité de l'époque. On y côtoie la misère crasse, celle  qui vous rend capable des pires forfaits, pour quelques pièces.

 

L'ombre de Mycroft plane sur cette affaire et plus on le voit, plus il me parait malsain... tout comme la famille Holmes dans son ensemble.

On comprend pourquoi Sherlock a tenté de leur échapper, s'inventant une nouvelle identité et cherchant sa vocation dans les rues de Pau !

 

 

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Holmes (1854/ 1891 ?) Livre 2 : Les Liens du sang de CECIL et Luc BRUNSCHWIG

Genre : BD

Série Holmes (1854/ 1891 ?) :

1. L'Adieu à Baker Street

2. Les Liens du sang

3. L'Ombre du doute

4. La Dame de Scutari

5. Le Frère aîné

 

Quatrième de couverture :

 

Le 4 mai 1891, Sherlock Holmes disparaît aux chutes de Reichenbach, entraînant avec lui, dans la mort, son plus grand ennemi, le professeur Moriarty…

 

Ce que j'en ai pensé (relecture) :

Lors de la première lecture, voilà ce que je me disais :

 

" Autant le premier tome de cette série avait été un coup de cœur, autant ce second m'a quelque peu déçue, surtout la première partie qui ne fait que reprendre mot pour mot me semble-t-il la deuxième partie du tome précédent. Le procédé narratif me laisse dubitative : quel intérêt ? Nous rappeler des faits déjà évoqués dans le tome 1 pour mieux les avoir en mémoire ? J'aurais tout aussi bien pu reprendre directement celui-ci. Ai-je loupé quelque chose ? Y a-t-il en fait des ajouts entre les deux, des différences minimes à décoder ? Je n'en ai pas vu mais la question me taraude méchamment... J'ai l'impression persistante d'être passée à côté de quelque chose. Est-ce l'effet voulu ?

 

Après relecture, ce second chapitre, m'interroge toujours autant mais différemment :

 

Pourquoi ce chapitre 2 est-il répété au début de ce tome 2 ?

 

En quoi est-il si important, déterminant pour la suite ?

 

Lors de cette relecture, j’ai eu l’impression de davantage partager les émotions de  Violet, d’être plus à l’écoute de ses sentiments, de ce qui transparaît sur son visage, ce qu’elle laisse échapper et des mots qu’elle prononce.

 

Était-ce l’effet désiré ?

 

En tout cas, cette fois, je suis sûre que ce rappel n’est pas anodin, n’est pas une erreur d’impression et j’ai hâte de découvrir ce qu’il cache !

 

Dans le chapitre 3, le mystère s’épaissit.

 

On y rencontre Siger Holmes, le père de Sherlock, dans de drôles de circonstances…

Celui-ci semble avoir perdu l’esprit et être retenu prisonnier dans sa propre maison, par son infirmière, Gloria Dumbley, à qui il a réussi à échapper, tombant sur le couple Watson dans sa fuite.

 

Peu avenante, froide et ne voyant pas d’un très bon œil la visite des Watson, qu’elle tente vainement d’éconduire, que cherche-t-elle à cacher ?

 

Elle est aidée par Audrey et ses frères, qu’elle semble tenir en son pouvoir.

Par quel moyen ?

 

Dans ce tome, Wiggins exerce avec succès ses talents de déduction, suivant les traces de son mentor.

Là encore, la chambre du jeune Sherlock, qu’il visite avec Watson, est trop « propre » pour qu’il ne s’agisse pas d’une mise en scène mais c’est compter sans l’ingéniosité du détective disparu, qui a laissé des indices à ses amis !

 

Où tout cela va-t-il nous mener ?

 

La mère de Holmes, Violet, que l’on retrouve donc dans le présent, nous sert encore une version différente sur l’étrange relation qui unissait son fils à Moriarty : faut-il la croire ?

 

Le lecteur finit par douter de tout et de tout le monde !

Comment démêler le vrai du faux ?

 

En bref, une série vraiment intrigante et prenante !

 

 

J'en profite pour participer à la BD de la semaine, que j'ai un peu délaissé ces temps-ci...

Retrouver aujourd'hui les billets des autres lecteurs de bulles chez...

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Le Tigre des neiges Tome 1 de Akiko HIGASHIMURA

Genre : Manga

Série en 8 tomes (en cours) dont 5 traduits en français à ce jour

 

 

Quatrième de couverture :

 

Et si Kenshin Uesugi, puissant seigneur de guerre ayant vécu durant l’époque Sengoku, au XVIè siècle, était en réalité une femme ?

(…)

 

L’histoire commence en 1529, à la naissance du troisième enfant de Tamekage Nagao, seigneur du château de Kasugayama.

 

Son fils aîné n’ayant pas l’étoffe d’un guerrier, Tamekage veut faire de ce dernier-né son héritier, mais à son grand désarroi, c’est une fille qui naît.

 

Il décide alors de l’élever comme un garçon et le nomme « Torachiyo ».

 

Véritable garçon manqué, Torachiyo va grandir dans un petit château des montagnes, sans savoir quel incroyable destin l’attend…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Et si Kenshin, un des plus réputés samouraïs japonais, était en fait une femme ?

 

C’est ce que se plait à imaginer l’auteur dans ce manga, s’appuyant apparemment sur de nombreuses recherches. Néanmoins on ne sait pas à quel point les théories avancées sont du ressort de la réalité ou pure création de la mangaka… J’avoue que ça m’a rendue curieuse et j’ai bien l’intention de faire mes propres recherches…

 

On fait donc la connaissance de Tora et de sa famille.

 

Lors de sa grossesse, sa mère a eu une vision du Dieu Bishamonten lui disant qu’elle porte sa réincarnation.

Le fils tant attendu et désiré par son père, Tamekage, se révèle finalement être une fille.

Qu’importe, elle sera élevée comme un garçon et recevra une éducation militaire.

 

On la voit donc évoluer au sein de sa famille, entre sa sœur bien aimée, Aya et son frère, qu’elle côtoie à peine, Harukage, fils aîné qui ne correspond pas aux attentes paternelles.

Doté d’une faible constitution et d’une âme de poète, il semble peu disposé à reprendre la suite de son père.

 

Même si l’on ne sait pas ce qui relève de la réalité historique ou des libertés prises par la mangaka, comme je l’ai dit précédemment, j’ai adoré le côté historique, très fourni, peut-être un peu trop parfois et qui fait même intervenir la mythologie japonaise (avec l’évocation du Dieu Bishamonten, cela ne va pas au-delà pour l’instant : ce côté-là sera-t-il plus exploité dans les tomes suivants ?) : je n’ai pas réussi à tout assimiler tellement il y a d’informations sur le Japon de l’époque, d’autant que lorsqu’elle évoque le côté historique, l’auteur coupe ses planches en deux : la première moitié est donc consacrée à l’Histoire et la seconde à une sorte d’intermède où elle évoque davantage son travail de mangaka, pour ceux qui n’aiment pas l’Histoire. Or, comme j’aime les deux aspects ^^, j’avoue que j’ai d’abord essayé de tout lire… Mauvaise idée, je me suis noyée dans un torrent d’informations qui en plus n’avaient pas de liens entre elles, étant relatives à deux sujets bien différents…

J’ai ensuite choisi de ne lire que la première moitié, ce qui s’est avéré beaucoup plus aisé ^^

 

J’ai beaucoup aimé aussi les personnages, Tora, en tête.

Véritable garçon manqué, n’en faisant qu’à sa tête et n’ayant pas la langue dans sa poche, doté d'un sens stratégique inné, ce fut un véritable déchirement de la voir enlever à sa famille pour entrer au temple Rinsen.

 

Le révérend Kôiku y offre un apprentissage très rude et sévère, fait de privations et de châtiments physiques.

J’ai eu mal pour cette petite fille de seulement 7 ans !

 

Heureusement, elle fait la connaissance de Shûken, qui lui offre son épaule et beaucoup de réconfort.

J’aime beaucoup ce moine, assez froid au premier abord pourtant et j’ai hâte d’en apprendre davantage sur lui : ses confidences ont d’ailleurs été un véritable crève-cœur.

 

Mais, rassurez-vous, le ton est principalement humoristique et léger avec notamment l’intervention des deux servantes, Osen et Otake et on sent tout l’amour qui lie Tora à son père et à sa grande sœur, apportant une touche de tendresse bienvenue à l’histoire.

 

Sur la fin, on voit évoluer en parallèle Harunobu, fils d’un autre seigneur de guerre et qui sera le plus grand rival de Kenshin, apprend-t-on, ce qui me rend vraiment curieuse de découvrir la suite !

 

Ce sera donc ma BD de la semaine dont vous pouvez retrouver les billets de tous les participants chez Noukette.

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Peau de mille bêtes de Stéphane FERT

Genre : BD

 

 

Quatrième de couverture :

 

Belle est vraiment très belle et tous les garçons du village la désirent.

 

Rebutée par la perspective d’un mariage qu’elle n’aurait pas choisi, elle s’enfuit pour se réfugier au plus profond de la forêt.

 

Là, le roi Lucane va la recueillir… puis l’aimer à la folie.

 

Une petite fille va naître de cette union, Ronce, dont la destinée va être profondément bouleversée par la disparition de sa mère…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Une BD dense, on y trouve beaucoup de choses derrière : une réécriture moderne de Peau d’âne certes mais aussi et surtout une lecture qui questionne les contes de fées et la place accordée aux femmes dans ceux-ci avec les personnages de Belle et de sa fille, Ronce, deux femmes libres et indépendantes (surtout Ronce, poursuivie par les assiduités d’un père incestueux, qui jusque-là ne voulait pas d’elle ni de sa présence à ses côtés, trop affligée par la mort de sa mère et qu’elle tente ensuite à tout prix de repousser et de tenir à l’écart, s’exposant alors à son courroux et à sa malédiction) et qui aurait mérité une seconde lecture mais comme il s’agissait d’un emprunt à la médiathèque, je n’ai malheureusement pas eu le temps !

 

Certains passages sont vraiment très drôles et d’autres plus poétiques.

J’ai aimé ces deux aspects.

Les dessins aux couleurs sombres, couleurs de la nuit, s’accordent parfaitement avec l’histoire, elle-même sombre et cruelle et renforce davantage encore le côté très onirique.

 

J’ai beaucoup aimé, en plus de Ronce et du « prince », le personnage de Margot, que l’on a beaucoup de mal à cerner : qui est-elle ? Que veut-elle ? Qu’a-t-elle en tête ? Faut-il lui faire entièrement confiance ou s’en méfier ?

 

La fin se joue elle aussi des codes des contes de fées et amène une conclusion à la hauteur de toute la BD : surprenante et inattendue !

 

Cette semaine, rendez-vous chez Stéphie pour retrouver les billets de tous les participants !

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Marion Tome 2 de Yuu HIKASA

Genre : Manga

Série terminée en deux tomes

Mon avis sur le tome 1

 

 

Quatrième de couverture :

 

Paris, 1940.

 

Alors que la guerre se rapproche pas à pas, Marion se prépare à interpréter Jeanne d’Arc dans un spectacle qui pourrait changer sa vie.

 

Un jour, elle fait la rencontre d’une fille qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau et dont le nom est synonyme d’espoir.

 

Mais face aux sombres machinations qui se trament dans les coulisses du music-hall, Marion parviendra-t-elle à faire entendre sa voix au public ?

(…)

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Le piège se referme doucement sur Marion.

Le pire, c’est que la jeune fille sent bien qu’il y a anguille sous roche mais elle s’accroche à son rêve : c’est sans doute la chance de sa vie !

 

Et elle est très loin d’imaginer ce qui se trame derrière son dos.

Le lecteur, lui, le sait et ça m’a fait proprement bondir et sortir de mes gonds !

 

Aaron a sacrément baissé dans mon estime !

Il a effectivement de quoi se sentir coupable mais, malheureusement, ça ne l’empêche pas d’aller au bout de son plan…

J’étais loin de m’attendre à une telle machination !

 

Heureusement, les enfants des rues, dont Marion a été la chef, sont là pour veiller sur elle.

Espérons qu’ils arriveront à temps pour mettre un terme à tout cela, avant qu’il ne soit trop tard pour leur amie.

 

Finalement, dans ce second tome, les rôles s’inversent : les « gentils » se révèlent être des hypocrites sans scrupule alors que Jules, lui, reste fidèle à lui-même.

 

Loin d’être sympathique, il ne triche pas, ne se fait pas passer pour un autre et semble même éprouver des sentiments pour Marion, qu’il tente de protéger comme il le peut. Il ne se fait aucune illusion sur le monde des artistes. On le sent désabusé et finalement très lucide au vu de ce que l'on sait.

J’ai beaucoup aimé les voir interagir.

 

Espéranza, qui ressemble comme deux gouttes d’eau à notre héroïne, apporte un vent de fraîcheur et de légèreté à ce second tome.

Dommage qu’on n’en sache pas beaucoup plus sur elle.

 

En bref, une jolie petite histoire dans le Paris des années 40, que fait revivre l’auteure à travers ses illustrations détaillées et minutieuses. C’est simple, on s’y croirait et on s’imagine sans mal déambuler dans les rues de Paris !

 

 

 

Le fait que cette série soit constituée seulement de deux tomes est vraiment un plus, un de ses nombreux atouts, outre donc les magnifiques dessins et le personnage de Marion, à qui l’on s’attache immédiatement et pour qui on prend fait et cause.

 

Cependant, c’est aussi son principal défaut : les autres personnages – Aaron, Jules, Esperanza, les trois enfants faisant partie de la bande de Marion, Julien… - sont quelque peu laissés de côté. Ils manquent de consistance et de matière : j’aurais aimé en savoir davantage sur eux, plus m’attacher à leurs sentiments et ressentis, connaître leur passé également, etc…

 

L’auteur ne nous fait finalement partager qu’un moment de leur existence, que j’aurais aimé voir prolongé mais c’est aussi une belle preuve de son talent !

 

J’espère désormais lire d’autres de ses titres !

 

Cette semaine, retrouvez l'avis des autres participants à la BD de la semaine chez Moka Milla.

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Princesse Sara Tome 5 : Retour aux Indes d' Audrey ALWETT (scénario), Nora MORETTI (dessins) et Marina DUCLOS (couleurs)

Genre : BD

Série Princesse Sara :

1. Pour une mine de diamants

2. La Princesse déchue

3. Mystérieuses Héritières

4. Une Petite Princesse

5. Retour aux Indes

6. Bas les masques !

7. Le Retour de Lavinia

8. Meilleurs Vœux de mariage

9. Intrigue à Venise

10. La Guerre des automates

11. Je te retrouverai

12. Coupable !

 

 

Quatrième de couverture :

 

Les années se sont écoulées depuis que Sara Crewe a retrouvé sa fortune.

 

La voici devenue une belle jeune femme à qui il ne manque qu'une chose pour être heureuse : récupérer la fabrique d'automates qui a fait la légende de sa famille.

 

Malheureusement, le nouveau propriétaire est dur en affaires et refuse de revendre l'usine quelqu'en soit le prix.

 

C'est sans compter sur la volonté de Sara qui décide de revenir aux Indes sous une identité cachée...

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

On retrouve notre petite princesse quelques années après ses déboires avec Miss Minchin et la rencontre qui a changé son destin, pour la seconde fois, avec Mr Carrisford, l’associé de son père, qui lui a légué toute sa fortune.

 

Toujours égale à elle-même, la voilà de retour en Inde, dans la maison de son enfance, en compagnie de Becky, qui semble avoir pris du poil de la bête ^^ (ça fait plaisir !) et de Ram Dass.

 

Elle ne souhaite pas dévoiler son visage au grand jour, voulant savourer la paix et les avantages de l’anonymat, qui lui permettront peut-être de remettre les pieds dans l’usine d’automates de son père, désormais aux mains de M. Delatour.

 

C’est sans compter sur Minnie Swallow, une Lavinia au rabais, qui compte bien lui faire tomber le masque.

 

Pour faire court, un très beau retour pour ce second cycle.

J’ai adoré revoir tous les personnages, même si j’ai souvent regretté l’absence de James aux côtés de Sara mais la fin de ce tome promet de grands moments !

 

 

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