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jeunesse

Là où naissent les nuages d'Annelise HEURTIER

Genre : Littérature jeunesse (roman)

 

Quatrième de couverture :

 

Mon père m'a attrapée par les épaules : - «  Viens avec moi. Un voyage humanitaire, c'est le genre d'expérience qui marque une vie entière ».

 

Putain, il me faisait chier, avec sa Mongolie.

 

Une voix a retenti, une voix de petite fille qui veut plaire à son père, qui veut se prouver qu'elle n'est pas si nulle, qu'elle ressemble un peu à sa mère un peu un tout petit peu :

- « Pourquoi pas ».

 

Je ne pouvais pas y croire. Et pourtant si. C'est moi qui avais parlé.

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Amélia, mal dans sa peau, part en mission humanitaire en Mongolie, à Oulan-Bator, dans une association qui vient en aide aux enfants des rues, pour laquelle sa mère a elle-même travaillé.

 

Un voyage en quête d’elle-même, où elle devra prendre sur elle, s’ouvrir aux autres, sortir de son cocon et de sa petite vie tranquille, protégée, pour affronter ses peurs, loin de ses parents, qu’elle idéalise, notamment sa mère, qu’elle met sur un piédestal.

 

Elle a beaucoup de mal à sortir de son ombre, à exister à côté de cette femme parfaite, solaire, engagée et altruiste.

 

Parfaite ? Vraiment ?

 

Un roman que j’ai pris plaisir à lire mais pour lequel il m’a manqué un petit quelque chose, plus d’approfondissement.

 

J’ai trouvé que tout allait trop vite et que, au final, on reste trop à la surface des choses, même les émotions de l’héroïne semblent manquer de profondeur, tout comme ses interactions avec les autres bénévoles : Franck, Simon, Oyanza ou la directrice, Bakar ou avec les enfants, même si son amitié avec Muchuck est touchante ou avec les habitants des plaines comme Narentsetseg et son mari, Dalataï.

 

J’ai eu l’impression tout du long qu’elle dressait une barrière invisible entre elle et les autres et malgré sa prise de conscience progressive, cette barrière ne tombe jamais réellement, ce qui explique peut-être ce sentiment d’inachevé qui perdure après ma lecture…

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Percy Jackson Tome 5 : Le Dernier Olympien de Rick RIORDAN

Genre : Littérature jeunesse (fantasy)

Série Percy Jackson :

1. Le Voleur de foudre

2. La Mer des monstres

3. Le Sort du Titan

4. La Bataille du labyrinthe

5. Le Dernier Olympien

 

Quatrième de couverture :

 

Toute l’année, Percy et son armée de demi-dieux se sont préparés à affronter les Titans.

 

L’heure est venue.

 

Les troupes de Cronos avancent vers Manhattan où l’Olympe est en danger.

 

Tandis que Percy et ses amis luttent, ils savent que le temps est compté.

 

La prophétie va s’accomplir : Percy doit prendre une décision qui condamnera ou sauvera le monde.

 

Mais cette décision, quelle est-elle ?

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

5ème et dernier tome sous forme de grand final !

 

Pas un seul temps mort, la tension et le suspense sont à leur comble, mettant nos nerfs en pelote.

 

Les événements prennent une tournure difficile pour la Colonie des Sangs-Mêlés.

Percy voit sa prophétie enfin révélée et, comme on s’en doutait, celle-ci n’annonce rien de bon ! Il semble bien isolé dans ce dernier tome, au moins dans la première moitié, ce qui change des précédents et semble même assez troublant.

 

Il faut avoir le cœur bien accroché : tous ne s’en sortiront pas indemnes. J’ai pleuré plus d’une fois !

 

Les épreuves s’enchaînent à un rythme d’enfer et n’épargnent pas nos héros, dans une situation plus que délicate face aux troupes de Cronos.

 

Les amitiés formées tiendront-elles le coup face à l’angoisse de l’attente, au déséquilibre des forces en présence, aux Dieux, toujours obtus et inflexibles, même quand leurs propres enfants sont concernés et aux trahisons ?

 

Les surprises, bonnes et mauvaises, sont également au rendez-vous.

 

L’auteur nous comble avec ce cinquième tome !

Tout prend sens, rien n’a été laissé au hasard, toutes les pièces du puzzle s’imbriquent enfin et rien ne semble gagné d’avance, bien au contraire !

Une série que je conseille fortement, pour tous : petits et grands, surtout si vous aimez la mythologie : vous y verrez de nombreuses références, certes revues au goût du jour mais les petits clins d'oeil sont toujours les bienvenus et j'avoue que certains mythes ou légendes m'étaient moins connus. Ce fut donc de très bonnes découvertes, qui donnent envie d'aller plus loin !

 

 

 

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Ourse et Lapin Tome 1 : Drôle de rencontre de Julian GOUGH (texte) et Jim FIELD (illustrations)

Genre : Littérature jeunesse

Série Ourse et Lapin :

1. Drôle de rencontre

2. Un Intrus dans la vallée

 

Quatrième de couverture :

 

Entre un lapin ronchon et une ourse trop tôt sortie de son hibernation, quel lien peut-il y avoir ?

Aucun vous direz-vous.

Et pourtant…

 

Derrière cette histoire de bonhomme de neige, de loup, d’avalanche et de crottes de lapin, se cache peut-être le début d’une belle amitié…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Un joli petit livre jeunesse tant par la forme, avec ce noir et blanc et cette petite touche de bleu qui évoque la tendresse et la douceur et par le fonds, avec son histoire d’amitié improbable entre un lapin grincheux, renfrogné et voleur et une ourse, réveillée trop tôt par celui-ci, qui découvre l’hiver alors qu’elle devrait hiberner et en profite pour faire un bonhomme de neige.

Mais comment s’y prendre quand c’est la toute première fois ?

Amicale et ouverte, elle va peu à peu réussir à dérider son compère.

 

Une magnifique fable, drôle et profonde à la fois, empreinte de poésie et qui porte de belles valeurs joliment mises en exergue comme l’entraide et la tolérance, la différence et  qui peut facilement être lue par les petits lecteurs et saura toucher leur cœur, tout comme celui des adultes d’ailleurs !

 

 

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Les Soeurs Carmine Tome 1 : Le Complot des corbeaux d'Ariel HOLZL

Genre : Fantasy

Série Les Sœurs Carmine :

1. Le Complot des corbeaux

2. Belle de gris

 

Quatrième de couverture :

 

Merryvère Carmine est une monte-en-l’air, un oiseau de nuit qui court les toits et cambriole les manoirs pour gagner sa vie.

 

Avec ses sœurs, Tristabelle et Dolorine, la jeune fille tente de survivre à Grisaille, une sinistre cité gothique où les mœurs sont plus que douteuses. On s’y trucide allègrement, surtout à l’heure du thé, et huit familles d’aristocrates aux dons surnaturels conspirent pour le trône.

 

Après un vol désastreux, voilà que Merry se retrouve mêlée à l’un de ces complots !

 

Désormais traquées, les Carmines vont devoir redoubler d’efforts pour échapper aux nécromants, vampires, savants fous et autres assassins qui hantent les rues…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Bienvenue dans le royaume de Grisaille, qui porte très bien son nom : bordé par une brume perpétuelle, ses quartiers et ses résidents sont dangereux. Le meurtre y est un passe-temps pratiqué avec passion et avec application depuis sa répression.

Un univers sombre, sans morale, original et décadent.

 

Ici vivent les sœurs Carmine : Tristabelle, l’aînée, artificielle et caractérielle, ne vit que pour les réceptions et pour les belles robes, Merryvère, surnommée Merry, la narratrice est une monte-en-l’air, dans les ennuis jusqu’au cou depuis son dernier vol qui lui vaut de nombreux ennemis parmi lesquels Gros Larry, les Vermeils, caste de vampires, les Sépulcres, dont elle a accidentellement assassiné le patriarche et un assassin du nom de Blaise, tous à la recherche d’un mystérieux objet en sa possession, un objet précieux car il pourrait causer la perte de certains dont la reine, Aubépine Du Lys ou l’ascension et la prise de pouvoir des autres, les Huit, familles de l’aristocratie de Grisaille, ne désirant rien tant que parvenir au sommet de l’Etat !

 

Enfin, la petite dernière : Dolorine, ma préférée tant par son style de narration bien particulier, sous forme de journal intime (avec des dessins très expressifs quant au sort réservé à ses sœurs en cas de lecture frauduleuse ^^) où elle confond souvent les mots, donnant lieu à quelques fous rires bien sentis que par ses facultés particulières qui m’ont immédiatement intriguées et sa poupée, Monsieur Nyx, qui la suit partout et lui chuchote à l’oreille d’étranges et bien cruelles pensées !

J’avoue qu’il m’a souvent fait peur (d’autant que j’ai une sainte horreur des poupées hantées à cause d’un film d’horreur vu sous la table quand j’étais petite chez mes cousins-cousines de 15 ans plus vieux que moi (ils avaient dû m’oublier ou se dire que je n’étais pas une chochotte du haut de mes 9-10 ans – s’ils savaient ^^)) et j’ai hâte d’en apprendre davantage sur son compte !

 

Un premier tome rempli d’actions, sans aucun temps mort, riche en aventures et en émotions, qui nous fait parcourir les rues de la Haute et Basse ville en compagnie de Merry.

On y visite les citoyens faisant partie des Huit : Sépulcres, Vermeils, bien entendu mais aussi Tourmente, Marbre, Forge-Rage,… nous donnant déjà un bon aperçu du monde riche et foisonnant créé par l’auteur !

 

Des personnages secondaires eux aussi très bien campés : la reine, froide et ambitieuse, pour qui tous les moyens sont bons pour parvenir à son but, même les plus vils, Basile, son mari infidèle, qui se révèle tout aussi sournois, Blaise, Joséphine, Thomas, Katryan, l’amie de Merry, celle qui lui a mis le pied à l’étrier en lui montrant les ficelles du métier…

Tous ont une vraie personnalité et un rôle à jouer dans cette histoire captivante, teintée d’une belle touche d’humour… noir parfois aussi.

 

Les pages se tournent toutes seules : à peine commencé, le livre s’achève déjà et nous laisse haletants, incrédules et anxieux devant cette fin qui promet un deuxième tome tout aussi mouvementé !

Bref, j’ai adoré !

 

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Nos coeurs tordus de Séverine VIDAL et Manu CAUSSE

Genre : Roman jeunesse

 

Quatrième de couverture :

 

Nouveau venu au collège Georges-Brassens, Vladimir, dit Vlad, a les genoux qui se cognent et les mouvements désordonnés d'un pantin désarticulé.

 

Handicapé de naissance, et passionné de cinéma, il est aussi drôle, sensible et généreux, et audacieux.

 

Lou est séduite et Vlad tombe amoureux.

 

Mais Lou sort avec le beau Morgan…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Une très belle histoire d’amitié et de tolérance au centre de laquelle se tient le personnage de Vlad, le leader charismatique du groupe, son noyau, celui par qui tout le monde se rencontre autour d’un projet fort et fédérateur.

 

Par la force de son humour à toute épreuve et surtout à l’épreuve de la bêtise et du handicap, il arrive à rassembler autour de lui un panel de personnages aussi hétéroclite qu’un caïd, dur à cuire, rebelle comme Saïd, les deux premières de la classe, les jumelles, Théa et Charlie, la jolie Lou qui ne le laisse pas indifférent ou encore ses comparses de l’Ulis : Mathilde, en guerre contre tout le monde, qui a du mal à accepter son handicap, Dylan,…

 

De très beaux personnages, beaucoup de charme, de tendresse et d’émotions font de ce roman jeunesse un incontournable à mettre entre toutes les mains !

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Angelica Varinen, Enquête n° 1 : Le Voleur de bijoux de N.M. ZIMMERMANN

Genre : Littérature jeunesse

Série Angelica Varinen :

1. Le Voleur de bijoux

Tome 2 à paraître le 2 mai 2018

 

Quatrième de couverture :

 

Angelica Varinen n’est pas une princesse comme les autres : elle est détective.

 

Lorsqu’elle apprend le vol des bijoux de son amie Eloïse, elle fonce à l’aventure.

 

Accompagnée de sa renarde magique Naali et de son chat surdoué Buffon, la voilà partie sur la piste des voleurs…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Commençons par les apparences car on a beau dire mais ça compte tout de même !

 

Un très bel objet livre : rien que la première de couverture donne envie de l’ouvrir avec ses belles couleurs qui ressortent merveilleusement bien ! L’enchantement se poursuit à l’ouverture, avec la présentation des personnages et pendant la lecture puisque chaque page est encadrée par des motifs qui viennent joliment l’habiller et qui ne sont pas sans rappeler Alice au pays des merveilles : on a par exemple un chapeau, des montres et une petite touche de steampunk avec des mécanismes d’engrenages, parfaitement en accord avec l'univers décrit.

 

Par contre, si comme moi, avant de vous lancer dans la lecture vous avez l’habitude de détailler le livre sous toutes ses coutures, méfiez-vous ! De cette façon, je me suis spoilée toute seule, sans même lire la fin avant d’en être arrivée là, pour une fois et ce, dès le tout début, ce qui est très gênant !

 

Du coup, le livre a perdu une grande partie de son charme : il n’y avait plus aucun mystère quant à l’identité du coupable et c’est bien dommage car c’est tout de même ce qui faisait l’intérêt de cette lecture.

 

Avis aux éditeurs : soyez plus vigilants dans ce que vous laissez à voir aux lecteurs, évitez d’en montrer trop (pour ceux qui ne l’ont pas lu et veulent le faire, évitez de regarder la troisième de couverture, c’est là qu’est l’indice à ne pas voir !).

 

Bref, pour cette raison, je l’ai aimé, trouvé sympa mais sans plus, malgré une héroïne comme je les aime : une princesse qui n’a pas froid aux yeux et n’hésite pas à salir robes et chaussures pour résoudre des énigmes, entraînant ses amies dans son sillage.

 

Il y a un petit air d’Appolline dans ce personnage : tout comme chez Chris Riddell, ses parents voyagent et la laissent seule pour les besoins de leur métier d’ambassadeurs du royaume de Lyra, sur lequel règne son grand-père.

Elle est donc sous la surveillance de Charlotte, sa gouvernante et d’Atticus, le majordome, que j’ai adoré !

Néanmoins, il manque l’ingéniosité et l’originalité de l’auteur anglais, à mon sens.

 

Malgré le gros spoiler, j’ai donc passé un bon moment en compagnie d’Angelica et j’essayerai sans doute de lire la suite, en espérant ne pas me refaire avoir et voir dévoilé une grande partie de l’histoire…

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Chien Pourri à Paris (pop-up !) de Colas GUTMAN (texte) et Marc BOUTAVANT (illustrations)

Genre : Livre jeunesse

 

Présentation de l’éditeur :

 

Chien Pourri et son ami Chaplapla en ont assez de jouer au Monopourri sur leur vieille serpillière. Pourquoi n'iraient-ils pas visiter Paris, si un camion poubelle veut bien les prendre en stop ?

 

A eux les merveilles de la capitale, ils vont toutes les visiter, de Notre-Drame au métropolichien, sans oublier les égouts, bien sûr...

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Un superbe objet livre avec des animations en pop-up attrayantes et amusantes !

 

D’un côté nous avons le Poubelle Tour de la capitale avec Chien Pourri, qui manque beaucoup de jugeote et son ami Chaplapla. Ils tombent bientôt sur un petit garçon inconsolable car il a perdu son père et sa mère et se retrouve seul dans les rues. Ils vont l’aider à les retrouver.

 

Pour cela, ils nous emmènent à la découverte des rues, quartiers et monuments emblématiques de Paris, rebaptisés pour l’occasion avec de bons jeux de mots, bien trouvés et très drôles !

 

De l’autre côté, le Caniche Tour promène les toutous BCBG. Ils vont dans les mêmes lieux que nos amis, menés par l’affreux Aristide Bruyant.

 

Une belle histoire pleine d’humour et de bons mots qui permet une double lecture : celle pour les enfants, qui ne verront peut-être pas tous les jeux de mots (quoique) et celle pour les adultes.

 

A mettre entre toutes les mains et pourquoi pas, l’offrir pour ces fêtes de fin d’année comme cadeau tardif ou juste comme ça, pour le plaisir d’offrir et de faire plaisir au(x) futur(s) lecteur(s), tout simplement !

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Le Père Noël assassiné de Kenneth B. ANDERSEN

Genre : Littérature jeunesse

 

Quatrième de couverture :

 

Plus de sapins, plus de rennes, plus de lutins, et surtout plus de cadeaux !

 

Le 1er décembre, le Père Noël a été assassiné par un monstre sanguinaire, et ses petits assistants massacrés par une horde de créatures maléfiques. Depuis, la magie de Noël a laissé place à l’effroi.

 

Mais comment sauver Noël, quand la seule personne assez puissante pour combattre cette malédiction n’était autre que le Père Noël lui-même ?

 

Katrine, Frederik et Jesper ont vingt-quatre jours pour empêcher l’humanité de s’enfoncer à jamais dans les ténèbres…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Un « conte » de Noël d’un genre nouveau : un conte d’horreur, cruel, où dès les premières pages, le Père Noël est assassiné de la pire des façons possibles.

 

Un cauchemar éveillé commence alors pour Katrine, Frederik et Jesper afin de changer les événements en cours. Ils sont aidés d’Aruld, un des seuls lutins ayant réussi à échapper au massacre et de Rudalf, le renne au nez rouge.

 

Une lecture décalée, où tous les codes sont renversés, ce qui n’est pas pour me déplaire, bien au contraire : j’adore ça ! L’auteur se joue des traditions avec dérision et on sent l’amusement poindre derrière sa plume :

 

« - Comme je vous l’ai déjà dit, tout vient de l’Atelier. Même l’idée de l’histoire à laquelle tu fais allusion.

- Donc, si quelque chose qui est réel peut finir par inspirer un livre, qu’en est-il de nous ? demanda Frederik. Est-ce que nous aussi, nous pourrions devenir les personnages d’une histoire ?

- Peut-être est-ce déjà le cas, fit Jesper. Cela dit, j’ai l’impression d’avoir atterri dans un conte de Noël complètement déjanté. Le genre qui est interdit aux enfants et dont l’auteur est complètement barré dans sa tête… »

 

Un humour décalé et plaisant parsème donc les pages néanmoins, l’auteur semble parfois en faire un peu trop dans le gore et ses personnages ne m’ont finalement pas touchés outre mesure.

 

Katrine et Frederik, les jumeaux, manquent de consistance, bien trop sages et fades à mon goût. Seul Jesper trouve grâce à mes yeux, pour son côté gaffeur et son humour qui m’a souvent fait sourire.

 

Mais, mes personnages préférés sont sans conteste Aruld et Rudalf.

 

Un livre sur lequel j’ai sans doute fondé trop d’espoirs, après avoir lu de nombreux avis élogieux. Une lecture sympa, distrayante et amusante mais sans plus, au final.

 

Un bon moment de détente malgré quelques horreurs qui ne figurera pourtant pas dans mes annales…

 

 

 

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Les Filouttinen Tome 1 de Siri KOLU

Genre : Roman jeunesse

Série Les Filouttinen :

1. Les Filouttinen

2. Coup de bluff

3. Le Guide des guides

 

Quatrième de couverture :

 

Alors qu’elle s’apprête à passer les vacances les plus ennuyeuses de sa vie, Liisa, dix ans, est kidnappée par les Filouttinen.

 

Cette famille de bandits est complètement loufoque, prête à braquer une voiture et à défier la police pour un simple paquet de bonbons !

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

Venez découvrir la famille Filouttinen : des voleurs de grand chemin des temps modernes, qui ne cherchent pas à s’enrichir mais qui volent ce qui leur est nécessaire, à bord de leur camionnette aménagée : des vêtements quand les leurs sont devenus trop petits ou usagers, des barbies que la fille aînée collectionne et relooke à sa manière, de la nourriture mais surtout… des bonbons !

 

Il y a le chef un peu bourru mais au grand cœur, Kaarlo le Rude, la mère, véritable kamikaze du volant, la fille, Hélène, redoutable, rusée et sans doute la plus dangereuse de la bande, la fils, Erick, qui veut faire ses preuves et Marko, leur ami, qui suivrait Karlo jusqu’au bout du monde.

 

Ils vont changer la vie de Liisa le jour où ils décident de l’enlever mais ils ne s’attendaient pas à ce qu’elle change leur vie également !

 

Une belle comédie jeunesse, farfelue, drôle, fraîche et originale, qui n’est pas sans rappeler les romans d’Arto Paasilinna et qui porte de belles valeurs : la richesse n’est pas uniquement dans la fortune, elle est surtout dans le cœur, c’est ce que va apprendre Liisa au contact des Filouttinen !

 

 

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Le Fabuleux Voyage de Nils Holgersson, texte adapté par Anne JONAS et illustrations de Vincent DUTRAIT

Genre : Album jeunesse

 

 

Quatrième de couverture :

 

Nils est un garnement dont le passe-temps favori est de martyriser les animaux de la ferme…

 

Jusqu’au jour où un tomte – sorte de petit lutin scandinave – lui jette un sort et le transforme en une minuscule créature !

 

Au même moment, Nils aperçoit Martin, le jars de ses parents, qui tente de rejoindre un vol d’oies sauvages migrant vers le Nord.

 

Oubliant sa petit taille et sa vulnérabilité, Nils essaie de le retenir en se jetant à son cou…

 

C’est ainsi que le garçon se retrouve embarqué dans un périple inattendu, à la fois fabuleux et dangereux, au cours duquel il apprendra le respect, le courage et la fraternité…

 

 

Ce que j'en ai pensé:

 

Nils est un jeune garçon turbulent qui n’aime rien d’autre qu’embêter les animaux de la ferme de ses parents !

 

Un jour que ceux-ci sont sortis et le laissent seul, il découvre l’existence d’un tomte et le capture. Ce dernier lui lance alors un sort : il lui donne l’apparence d’un des siens !

 

Nils va alors vivre de folles aventures en compagnie de Martin, le jars et des oies sauvages qu’ils rejoignent, menées par Akka, qui dans un premier temps ne veut pas de lui. Il devra donc faire ses preuves pour se faire accepter de ses compagnons d’infortune.

 

Il découvre le sens des mots amitié, courage et loyauté à leurs côtés, changeant du tout au tout.

 

L’auteur nous offre ici un très beau conte initiatique et l’adaptation qu’en ont fait Anne Jonas et Vincent Dutrait semble plutôt réussie (mais n’ayant pas lu l’œuvre originale de Selma Lagerlöf, je n’ai pas vraiment les moyens de comparer mais je peux vous dire que j’ai beaucoup aimé et que j’ai très envie de revenir à la version initiale).

 

Les illustrations de Vincent Dutrait sont belles, délicates et sensibles, avec un petit côté suranné qui nous ramène à l’enfance.

 

 

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