Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Marion Tome 1 de Yuu HIKASA

Genre : Manga

Série en deux tomes

 

 

Quatrième de couverture :

 

Paris, 1940.

 

Alors que la guerre se rapproche pas à pas, Marion, meneuse d’une bande de garnements qui vit de menus larcins, voit son destin chavirer lorsqu’un homme l’entend chanter et lui propose alors le rôle de Jeanne d’Arc dans le spectacle qu’il produit pour un grand music-hall.

 

Serait-ce la chance de sa vie ?

 

Le destin hors du commun d’une jeune fille prise dans le tumulte de son époque !

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

L’auteur possède un réel talent pour rendre le Paris de 1940, juste avant l’entrée en guerre de la France, vivant et réaliste : son trait ferait presque penser à une carte postale saisissant sur le vif les rues, les gens, les vêtements et les coiffures de l’époque.

J’ai adoré ses magnifiques illustrations (rien que la couverture et la première page en couleurs sont des tueries !).

 

Qu’en est-il de l’histoire ?

 

Marion se trouve à la tête d’une bande d’enfants des rues, qui volent pour se nourrir.

Maligne et dotée d’un fort caractère, elle possède également un véritable don pour la chanson.

 

Un diamant brut que va tenter de modeler Aaron, compositeur et directeur musical du théâtre le Doelion, une salle très réputée.

 

La jeune femme se laissera-t-elle amadouer ?

Quel est le véritable dessein de cet homme ? Que cherche-t-il et que cache-t-il ?

Qui sont ces hommes pour qui il travaille et notamment Jules Lion, le propriétaire du music-hall, que l’on rencontre à la fin du tome et qui ne laisse pas une très bonne impression, ni au lecteur ni à la jeune femme ?

 

Autant de questions que l’on se pose en reposant ce premier tome riche en aventures et en émotions et à l’intrigue beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord…

 

Tout en déroulant son histoire principale, le mangaka nous offre également les « histoires parallèles » des autres personnages, permettant ainsi de mieux les connaître et de leur donner une réelle épaisseur, sans les réduire au simple rôle de figurants et un aperçu du passé de l’héroïne, montrant comment elle a atterri dans les rues de Paris.

 

On s’attache énormément à elle et l’on croise les doigts pour qu’il ne lui arrive rien de sordide et qu’elle ne se fasse pas à nouveau avoir par un homme sans scrupule, tout en craignant également pour tous quant au contexte historique et à la guerre qui se rapproche à grands pas…

 

En bref, une série qui commence très bien et qui s’achève en deux tomes, ce qui ne gâche rien !

Première découverte des Editions Komikku pour moi, où sont également édités les tomes de la série Arte (d’ailleurs le dessin m’a beaucoup fait penser à cette série lors de mon achat, je pensais donc qu’il s’agissait du même auteur mais je n’y étais pas du tout !), une maison d’édition vers laquelle je reviendrai sûrement (pour découvrir les fameux Arte cette fois-ci qui me font encore plus de l’œil depuis cette lecture ^^. J’attends également le tome 2 de Marion avec impatience !).

 

Voir les commentaires

Amber Farrell Tome 0 : L'Origine de Mark HENWICK

Genre : Urban fantasy

Série Amber Farrell :

0. L'Origine

1. La Morsure du serpent

2. La Voix du dragon

3. La Piste du loup

 

 

Quatrième de couverture :

 

Seule survivante d’une attaque meurtrière, Amber Farrell est contrainte de quitter les forces spéciales pour s’enrôler dans la police de Denver.

 

Mais sa vie te sa liberté dépendent de sa véritable mission : si elle ne parvient pas à prouver l’existence des vampires et à retarder sa propre transformation, c’est le retour en cellule qui l’attend…

 

Lorsqu’une série de morts suspectes frappe la ville, Amber se voit obligée de choisir entre devoir et instinct, entre ce que lui imposent ses obligations et ce que lui dicte sa conscience.

 

Amber fait à présent partie d’un monde nouveau, et il n’est plus possible de revenir en arrière…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

J’ai bien aimé cette entrée dans l’univers d’Amber Farrell, nouvelle série d’urban fantasy sur fonds d’enquête policière.

 

Son héroïne atypique, en tant qu’ancienne membre des forces spéciales, travaille désormais pour la police de Denver.

Habituée aux situations dangereuses et aux missions commandos pour le compte de l’armée, elle doit de nouveau faire ses preuves et refréner ses instincts militaires, son impulsivité et son besoin d’action mais aussi ceux, plus obscurs, qui semblent grandir en elle après avoir été mordue par un vampire lors d’une mission dans laquelle tous ses coéquipiers ont été décimés.

 

Aujourd’hui, elle est placée sous haute surveillance par l’armée et doit donc veiller à ne pas faire de vagues sous peine de retourner dans sa cellule et de n’être plus qu’un cobaye, sujet d’expériences afin d’en savoir plus sur la transformation en vampire…

 

Elle marche donc sur des œufs et le lecteur de trembler avec elle devant le colonel Lane, son ancien commandant dans les forces spéciales, désormais à la tête de l’équipe scientifique, qui ausculte ses moindres faits et gestes, le moindre changement d’attitude en elle, le développement de ses facultés, etc…

 

Cette série nous offre donc une nouvelle vision des vampires.

 

L’enquête en elle-même n’est pas très poussée mais ce n’est pas le propos dans cette introduction où l’on découvre avant tout le personnage principal, où l’on s’attache à elle et qui nous invite à en apprendre davantage dans la suite, pour savoir comment elle va s’en sortir devant toutes les contraintes qui lui sont imposées comme celle consistant à ne fréquenter aucun homme, ce qui la condamne à une solitude forcée…

 

 

Voir les commentaires

P'tit Cousu Tome 1 : La Parade des monstres de Guy BASS

Genre : Littérature jeunesse (fantastique)

Série P'tit Cousu :

1. La Parade des monstres

2. L'Œil du pirate

3. Le Fantôme de Grottegroin

 

 

Quatrième de couverture :

 

Si vous apercevez au loin le sombre château de Grottegroin, surtout, surtout, REBROUSSEZ CHEMIN !

 

Car c’est là que vivent le professeur Erasmus, le plus fou des savants fous, et les horribles monstres qu’il a créés.

 

Parmi eux, il y a P’tit Cousu, la toute première création du professeur, une créature faite de bric et de broc, qui n’a qu’un désir : qu’on se souvienne de lui…

 

 

Ce que j'en ai pensé :

 

D’habitude, je ne suis pas très célébration d’Halloween mais, cette année, j’avais envie de marquer le coup avec cette lecture (que j’ai lu dans les temps, même si elle n’apparait sur le blog qu’aujourd’hui ^^).

 

Grand bien m’en a pris : cette lecture s’est révélée pleine de folie, comme savent si bien le faire les Anglais, d’humour et de tendresse.

 

Idéal pour les chochottes dans mon genre : juste de quoi se faire peur gentiment (et encore, le rire prédomine très largement sur la peur qui n’est absolument pas présente), sans faire de cauchemars pour nos jolies têtes blondes (et donc sans risque pour vous d’être réveillés en plein milieu de la nuit ^^) !

 

J’ai adoré P’tit Cousu, petite poupée de chiffon rapiécée de partout, la toute première création du professeur Erasmus.

Ce dernier l’a depuis oublié, est passé à autre chose en créant d’autres monstres alors que notre héros lui reste loyal et fidèle, agissant dans l’ombre pour le protéger de lui-même et de ses créations de plus en plus dangereuses, dont la dernière en date, atteinte de loup-garisme.

 

Seulement, la rencontre de Fulbert Montremonstre, directeur d’un cirque de simili-monstres qui n’effrayent plus aucun enfant, va lui faire prendre conscience qu’il aspire à autre chose : être reconnu, sortir de l’ombre et avoir enfin toute l’attention qu’il mérite et qu’il recherche tant de la part de son créateur, sans succès.

 

Mais ce fameux Fulbert est-il vraiment cet ami qu’il prétend être ?

Va-t-il se laisser séduire par sa proposition plus que douteuse ?

Les monstres sont-ils bien ceux que l’on croit et que les habitants de Nubbin Gruber craignent ?

 

Une première aventure toute mignonne avec des personnages attachants, de P’tit cousu en passant par la Créature qui n’a toujours pas de nom et recherche désespérément l’amitié de notre héros, faisant ainsi de nombreuses gaffes, malgré lui ou bien encore Arabella, la sale gosse du village voisin au château, qui n’a peur de – presque – rien et ne se laisse pas faire !

 

 

Voir les commentaires