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mangas- bd

Princesse Sara Tome 2 : La Princesse déchue d'Audrey ALWETT (scénario), Nora MORETTI (dessins) et Claudia BOCCATO (couleurs)

Genre : BD

Série Princesse Sara :

1. Pour une mine de diamants

2. La Princesse déchue

3. Mystérieuses héritières

4. Une Petite Princesse !

5. Retour aux Indes

6. Bas les masques !

7. Le Retour de Lavinia

8. Meilleurs voeux de mariage

 

Quatrième de couverture :

Le père de Sara est mort sans lui laisser un sou. Dès lors, la petite princesse se retrouve réduite au statut de servante. Dans le pensionnat où sa fortune faisait l’admiration de tous, Sara doit se soumettre aux ordres de ses anciennes camarades. Les serviteurs sont quant à eux ravis de se venger sur elle des caprices de cette jeunesse dorée.

 

Une nouvelle vie commence pour Sara, loin des soieries indiennes et de l’élégance des automates…

 

Ce que j'en ai pensé :

La fin du premier tome nous laissait craindre le pire quant au sort de notre petite princesse et le début de celui-ci ne dément pas cette impression : Sara est donc contrainte d’endosser le rôle de servante, elle qui a été élevée dans le luxe, le confort et la sécurité d’un foyer autrefois aimant. Ma lecture s’est faite le cœur serré devant les coups, les humiliations  dont elle est victime de la part des serviteurs et de la cruelle et nauséabonde Miss Minchin. Néanmoins, celle-ci ne parvient pas à la briser totalement, Sara ayant des ressources insoupçonnées qu’elle puise tout d’abord dans son amitié pour Becky, qui partage son infortune, mais aussi dans ses anciennes camarades de classe qui ne lui tournent pas le dos comme la petite Lottie et Ermengarde, qui ne sait pas très bien comment l’aborder et lui montrer son soutien. Elle puise aussi dans cette force de caractère qui lui permet d’affronter toutes les épreuves et que cherche par tous les moyens à briser la directrice du pensionnat. Un second tome dur, plein d’émotions mais qui conserve tout de même une dose d’espoir grâce à l’optimisme forcené de Sara mais aussi grâce à cette famille aisée, avec ses nombreux enfants et la chaleur qui s’en dégage qui habite juste à côté et que l’on suit en parallèle, sachant bien qu’un jour leur destin finira par croiser celui de notre héroïne. On découvre également Lavinia sous un nouveau jour : la peste demeure bel et bien mais les auteures l’ont rendue moins méchante et impardonnable que dans mes souvenirs : certains événements lui apportent des circonstances atténuantes, qui, à défaut de l’excuser, amène une explication à son comportement et la rendent plus humaine, presque attachante – mais ça ne dure pas longtemps : fidèle à elle-même, chassez le naturel et il revient au galop !, elle ne loupe pas une occasion de s’en prendre à Sara.

Un second tome tout aussi bien sinon meilleur que le premier ! Je suis très contente de m’être laissée tenter par Galléane concernant cette série BD !

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Kamisama Tome 1 : La Mélodie du vent de Keisuke KOTOBUKI

Genre : Manga jeunesse

Série Kamisama (série en 3 tomes) :

1. La Mélodie du vent

2. Les Contes de la colline

3. Au bout du chemin

 

Quatrième de couverture :

Comment la petite Lucie s’est-elle retrouvée dans le ventre d’un chat ? Depuis quand les animaux parlent-ils comme vous et moi ? Pourquoi faut-il toujours se méfier d’un chien facétieux ?

 

Bienvenue dans le monde merveilleux de Kamisama !

(…)

 

Ce que j'en ai pensé :

Ce qui frappe de prime abord, ce sont les images, entièrement en couleurs et qui s’étalent sur toute une page. Ce sont presque des tableaux, aux couleurs pastels, tendres, qui renvoient à l’enfance (1 page, 1 voire 2 tableaux maximum). Ce manga est découpé en trois historiettes qui ont toutes pour point commun un chat et une petite fille et qui se trouvent toutes à la limite entre le rêve et la réalité. La frontière n’est pas très bien définie, surtout dans la première, celle qui m’a le plus déconcertée, avec la petite Lucie qui suit un chien, qui lui fait découvrir l’endroit où elle vit sous une nouvelle perspective et qui rappelle étrangement l’histoire d’Alice au pays des merveilles avec ce chien donc en guise de lapin blanc (d’ailleurs, même les noms des deux héroïnes sont assez proches)… Elle me laisse perplexe… Je ne suis pas sûre d’avoir bien saisie la fin : que devient la petite fille ? Où est-elle à ce moment-là ? Ne s’agissait-il que d’un rêve ? Je n’y ai pas vu grand intérêt non plus… Juste cette atmosphère étrange que l’on retrouve dans chacune des histoires mais les deuxième et troisième m’ont paru plus intéressantes, surtout la dernière qui a su me toucher et m’a laissé la gorge nouée devant cette amitié qui lie Miyako et Shimashima. Chaque histoire est indépendante des autres (même si les deux dernières sont clairement liées par cette pierre bleue qui passe littéralement de l’une à l’autre et renvoie nos deux héroïnes au même endroit). Même si je les ai davantage appréciées que la première, le tout est plutôt désopilant. J’aurais aimé plus de liant entre elles et je me demande si la suite sera sur le même modèle, auquel cas elle se fera sans moi car ça manque d’approfondissement même si ça suscite aussi beaucoup de curiosité mais j’ai peur d’une succession d’épisodes avec uniquement un lien ténu entre eux, qui manquent clairement de contenu, de réponses aux questions que se posent le lecteur et même si l’auteur a su également aiguiser mon envie de lire la suite, justement à cause de cette troisième histoire qui semble devoir avoir une suite… ça reste tout de même un peu mince…

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Barakamon Tome 2 de Satsuki YOSHINO

Genre : Manga (shonen)

Série en cours (13 tomes parus au Japon, 11 en France. Le 12è doit paraitre le 26 mai 2016)

Mon avis sur le tome 1

 

Quatrième de couverture :

A peine installé dans sa nouvelle résidence, Seishû tombe nez à nez avec la petite Naru, une gamine du village qui le prend en affection et ne tarde pas à lui présenter tous ses amis…

 

Au fur et à mesure des rencontres, le calligraphe retrouve peu à peu l’inspiration, seulement voilà : il ne finit que deuxième au concours suivant ! Complétement dépité, il recommence à broyer du noir. Heureusement, l’enthousiasme de Naru et les conseils avisés d’une ancienne du village vont lui permettre de repartir de l’avant…

 

Ce que j'en ai pensé :

Je l’ai lu il y a un bon moment maintenant… Heureusement, j’ai eu la bonne idée de prendre des notes car la chronique vient très tardivement…

J’ai trouvé ce deuxième tome un peu moins drôle que le premier. Pour être plus précise, l’humour se fait ici beaucoup plus « lourd », notamment avec le personnage de Tama, la fan de manga qui souhaite en faire son métier et qui, ayant assisté à un énième évanouissement du maître – dans les bras de Hiroshi – , se fait tout un film sur les relations pouvant exister entre les deux jeunes hommes. J’ai eu du mal à adhérer à son personnage d’otaku dérangée, qui plane un peu. Je l’ai trouvé très caricaturale et ridicule. On perd en subtilité niveau humour avec elle, à mon sens. A côté de cela, j’ai néanmoins retrouvé ce qui m’avait tant plu dans le premier : l’auteur instille des valeurs qui portent un véritable message tels l’effort qui paye, le fait d’aller au bout de ses capacités, de se donner à fond pour obtenir ce que l’on désire vraiment ou bien encore la solidarité, l’esprit d’équipe car c’est au contact des autres que l’on voit le héros évoluer, s’ouvrir. On y retrouve toute l’atmosphère d’un petit village où chacun est attentif aux autres sans qu’il soit besoin de verrouiller sa porte. Seishû a pris ses marques, semble beaucoup plus aimer la compagnie de Naru, Miwa, Hiroshi et toute la petite bande alors qu’il la subissait avant cela, il prend du plaisir à échanger avec eux, faire connaissance, aller à la rencontre des gens du village comme ce monsieur dont le terrain est envahi par les chats ou cette vieille épicière qui aime recevoir ses clients et à qui les enfants amènent tous les animaux blessés qu’ils trouvent. On voit qu’il éprouve beaucoup d’affection pour la tendre et attachante Naru, envers qui il se sent responsable, comme un grand frère ou un père, ce qui lui cause bien des tracas ^^. Bref, ce petit manga est un véritable bonheur, une bouffée d’air frais, un cocon dans lequel j’aime me blottir et que je suis contente d’avoir découvert ! J’ai hâte de lire la suite...

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L-DK Tome 1 de Ayu WATANABE

Genre : Manga (shojo)

Série en 19 tomes dont 7 publiés en France pour l'instant (série en cours)

 

Quatrième de couverture :

Aoi vit seule dans son appartement et son nouveau voisin n’est autre que Shüsei, le prince du lycée. Mais ce dernier est également son pire ennemi depuis qu’il a envoyé balader sa meilleure amie ! A la suite d’un événement inattendu, les deux lycéens se retrouvent obligés de cohabiter en secret sous le même toit… Comment va réagir Aoi face aux provocations incessantes de Shüsei ?

 

Ce que j'en ai pensé :

J’ai choisi ce manga à la belle couverture évocatrice – jolie petite histoire d’amour mignonette inside – justement pour cette raison, pour changer des lectures plus exigeantes, pour me vider la tête, rêver (au prince charmant qui n’existe pas ? lol) et décompresser. Rien de bien original donc à la lecture mais j’ai néanmoins passé un très bon moment en compagnie des personnages, malgré une intrigue que l’on voit venir – à moins que l’auteur nous réserve une surprise pour la suite ? Aoi va devoir cohabiter avec le garçon, beau gosse que toutes les filles du lycée convoitent, qui a brisé le cœur de sa meilleure amie. Peu à peu, elle découvre un jeune homme à la personnalité très déconcertante, qui peut se révéler odieux, incorrect et suffisant dans l’enceinte de l’établissement mais qui s’avère drôle, surprenant, taquin et jovial lorsqu’ils sont seuls, en bon voisin de palier et colocataire inattendu. Elle-même fait preuve d’un sacré caractère et les situations cocasses vont se multiplier, faisant naître de nouveaux sentiments. Serait-elle amoureuse ? Tiraillée entre cette perspective et son amitié pour Moe, elle se trouve quelque peu perdue et déconcertée… Un petit manga bien sympathique somme toute, qui a bien rempli son office (me changer les idées) et m’a fait rire plus d’une fois !

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Barakamon Tome 1 de Satsuki YOSHINO

Genre : Manga

Tomes parus en VO : 11 (série en cours)

 

Quatrième de couverture :

Seishû Handa, étoile montante de la calligraphie japonaise, collectionne les prix d’excellence pour son travail. Beau et jeune, mais surtout d’une arrogance sans bornes, il met sa carrière en péril le jour où, excédé, il assomme un éminent conservateur de musée qui juge son travail « formaté et sans saveur »… Sanction immédiate pour ce coup de sang : Seishû est puni et contraint d’aller expier son crime sur une petite île, au fin fond de la campagne nippone !

 

Le jeune citadin qui espérait au moins pouvoir pratiquer son art dans le calme, ne tarde pas à déchanter : entre ses voisins qui débarquent à l’improviste et la bande de gamins qui a choisi son atelier comme terrain de jeu, la partie s’annonce compliquée… Attachants, irritants, farfelus et pleins de vie, les habitants du village vont chambouler son quotidien bien réglé.

 

(…)

 

Ce que j'en ai pensé :

« Barakamon est une expression du sud du Japon qui signifie avoir la pêche » : c’est exactement ce que provoque la lecture de ce manga. Bonne humeur et fous rires garantis ! On suit les « mésaventures » du héros avec délectation, faisant connaissance, tout comme lui, avec les habitants de ce petit village au fur et à mesure. On rencontre d’abord Naru, petite fille pleine de vie, espiègle, qui déborde d’énergie et de bonne humeur et s’introduit dans la maison de Seishû par tous les moyens possibles et imaginables, trouvant toujours une faille pour le surprendre, quand il croit s’en être enfin débarrassé. Il va finalement apprendre à faire avec, s’ouvrir aux autres à ses côtés, lui, le gars de la ville, pas facile à aborder, renfermé, pas très sociable et très chatouilleux concernant toutes les critiques touchant à son art, en travailleur acharné et perfectionniste qu’il est, ce qui donne lieu à des scènes hilarantes entre les deux personnages. Viennent graviter autour d’eux les amis de Naru, Miwa et Tama, Hina, Kenta et les autres villageois comme grand-mère Yasu, Panchi, le gardien et sa femme, leur fils Hiroshi et l’instituteur. A la lecture de ce manga, j’ai beaucoup pensé à Une Sacrée Mamie : sous sa légèreté apparente, il est porteur des mêmes messages de partage, de solidarité et des mêmes valeurs, montrant la vie d’un petit village et les liens profonds qui unissent ses habitants, qui se connaissent tous et s’entraident de bon gré, sans que personne ne leur demande quoi que ce soit. Néanmoins, l’humour est beaucoup plus présent et il est empreint de moins de nostalgie mais on ressent beaucoup de tendresse pour tous, même pour les fortes têtes comme Kenta, l’amoureux maladroit ou pour Hiroshi, l’étudiant moyen qui se donne des airs de bad boy pour compenser sa médiocrité. Une vraie bonne découverte ! J’ai d’ores et déjà acheté le tome 2 que je compte bien lire dans les plus brefs délais…

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Stray Dog Tome 1 de VANRAH

Genre : Manga

3 tomes parus (1 en France) - cycle 1 de la série terminé

 

Quatrième de couverture :

Les Karats… Des démons capables de se fondre dans la société. Des créatures si terrifiantes qu’elles ont contraint l’humanité à les asservir pour s’en protéger.

 

Parmi eux, un lycan au destin funeste. Pour ce Karat réduit à combattre dans des arènes clandestines jusqu’à la mort, la rencontre avec le docteur Senri Aokideso pourrait bien être le moyen d’échapper à la malédiction qui le ronge. Mais pour cela, encore faudrait-il que la bête en lui accepte…

 

Entre l’être humain et le démon se tisse alors un lien inattendu qui pourrait bien changer à jamais l’existence de la fille de Senri…

 

Ce que j'en ai pensé :

Encore un livre que j’ai débuté en août, en pleine panne lecture et que j'avais mis de côté, pas très emballée par une histoire certes fort intéressante, avec sa mythologie complexe axée sur les Karats (démons) alors que l’on a plus affaire aux vampires et loups garous et autres métamorphes en général mais le tout me paraissait très confus. Cette impression est d’ailleurs restée lors de la reprise de cette lecture : les actions sont parfois floues dans leur déroulement, dans leur esquisse, qui manque de finesse et de précision, de même que les dialogues : on ne sait pas toujours de la bouche de quel personnage sortent les bulles et certains se ressemblant beaucoup, c'est d'autant plus difficile à deviner. Malgré ce petit défaut, j'ai beaucoup aimé ce premier tome : on en apprend beaucoup sur les démons, leur hiérarchie, sur les alphas notamment. Ils vivent ici parmi les humains et sont chassés et éradiqués par le Vatican et ses prêtres exorcistes comme Tarot, personnage mystérieux et caractériel dont l’histoire elle-même est intéressante, j’espère le retrouver par la suite et de l’autre côté, ils sont recensés et leurs pouvoirs sont scellés, neutralisés, par le BIRD, organisation fondée par Senri Aokideso, un des protagonistes principaux, moins radical que l’organisation papale, aux méthodes plus humaines. Il est appelé par un des parrains de la pègre, sans possibilité de refuser sous peine de perdre sa fille, pour dompter Toru, karat alpha qui présente deux visages : celui de l'humain torturé par les crimes commis par sa Bête et sur laquelle il n'exerce aucun contrôle et le monstre qui vit en lui et n'a aucune conscience, dont on ne connait l’identité que vers la fin et qui se révèle très surprenante. Sa rencontre avec Aokideso va changer la donne, lui ouvrir de nouvelles perspectives et une amitié inattendue et plutôt fragile semble naître entre les deux "hommes". Elle donne lieu à de savoureuses prises de bec entre les deux héros qui s’entendent comme chien et chat, Aoki prenant plaisir à taquiner Toru, malgré les risques encourus et la fin m'a beaucoup émue. La rencontre avec Tsubaki, la fille d'Aoki, qui n’a rien à envier à son père niveau caractère, promet encore de bons moments à venir pour le tome 2 que j'attends avec impatience !

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Cœur de pierre de Séverine GAUTHIER (scénario) et Jérémie ALMANZA (dessin et couleur)

Genre : BD

 

Quatrième de couverture :

Il est né avec un cœur de pierre, elle, avec un cœur d’artichaut…

 

Ce que j'en ai pensé :

Gros coup de cœur pour cette superbe BD, à la fois tendre, poétique et cruelle. Une histoire d’amour entre deux être que tout oppose : une petite fille aimée, choyée par ses parents comme un trésor qu’il faut préserver pour son grand cœur d’artichaut, souriante, généreuse et emplie d’amour et un petit garçon diagnostiqué à la naissance comme ayant un cœur de pierre, abandonné par ses parents, sombre, solitaire et incapable de la moindre émotion. Pour elle, des teintes rosées, sucrées, doucereuses et colorées et pour lui, des tons sombres, de noir et de gris mêlés et sans gaieté. Des dessins et des couleurs au diapason avec l’histoire et les personnages. Les auteurs nous proposent une magnifique fable à lire et à relire, qui joue avec les mots et notamment les expressions autour du cœur et nous laisse le cœur en miettes et en joie, jouant aux montagnes russes avec nos émotions, pour finir le cœur dans un étau, la gorge nouée mais aussi le cœur gonflé d’amour, principal sujet de cette BD qui interroge également : comment reprocher à un petit garçon de ne pas savoir aimer quand personne ne lui a appris à le faire ? Ayant été lui-même privé de sentiments, comment peut-il en éprouver à son tour ? Et comment interpréter cette fin pour laquelle il existe deux lectures possibles, selon moi ? Mais je n’en dirai pas plus et vous invite à découvrir cette histoire douce-amère que l’on quitte à regret…

 

« Elle n’entendait rien que son cœur affolé qui battait à tout rompre rien qu’à le regarder.

Elle ouvrit sa poitrine et en sortit son cœur, et tandis qu’il battait dans le creux de sa main, elle fut étonnée de n’avoir pas plus peur au moment de l’offrir pour toujours à quelqu’un. »

 

«  La petite fille ne comprit pas pourquoi il avait refusé un si joli cadeau. Elle rangea son cœur et resta plantée là à regarder le vent emporter les morceaux. »

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Princesse Sara Tome 1 : Pour une poignée de diamants d'Audrey ALWETT (scénario), Nora MORETTI (dessin) et Claudia BOCCATO (couleurs)

Genre : BD

Série Princesse Sara :

1. Pour une poignée de diamants

2. La Princesse déchue

3. Mystérieuses héritières

4. Une Petite Princesse !

5. Retour aux Indes

6. Bas les masques !

7. Le Retour de Lavinia

 

Quatrième de couverture :

Sara a toujours vécu aux Indes, lorsque son père l’envoie parfaire son éducation en Angleterre, dans le pensionnat sélect de Miss Minchin.

Immensément riche, grâce à une fortune bâtie sur les automates, Sara suscite rapidement amitiés et jalousies. Les haines s’attisent d’autant plus que Sara a pour elle toutes les qualités d’une princesse. Jusqu’au jour où son père décide d’investir sa fortune dans une mystérieuse mine de diamants…

 

Ce que j'en ai pensé :

Depuis le temps que j’entendais Galléane vanter les mérites de cette BD et étant fan du dessin animé petite, je ne pouvais pas passer à côté de ce tome lors de l’opération 48h de la BD. J’ai donc profité de son prix plus qu’attractif (1 modique euro) pour me l’offrir.

Je trouve que ce premier tome colle très bien à l’animé : j’y ai retrouvé la même ambiance, les mêmes personnages et cette chère Sara, toujours aussi douce, juste et généreuse, tout comme Lavinia reste la peste que l’on connait et Melle Minchin, toujours aussi désagréable, cruelle et cupide. Néanmoins, avec les live-dolls, l’auteur vient ajouter sa petite touche personnelle, très agréable et qui tout en étant fidèle à l’originale, vient amener une pointe de nouveauté. Les dessins sont beaux. Néanmoins, j’ai parfois eu du mal avec ceux représentant Sara. Je ne la trouve pas toujours belle (attention, je n’ai pas dit qu’elle était moche mais sur certains, elle m’apparait beaucoup moins belle que sur d’autres, ce sont peut-être ses grands yeux qui lui « mangent » tout le visage ou ses traits parfois très anguleux, je ne sais pas vraiment en fait mais ça m’a souvent gênée). Parfois, j’ai pensé qu’elle-même était une live-doll et je croyais d’ailleurs que l’intrigue allait partir sur cette voie mais il semblerait que non… J’espère ne rien spoiler, si c’est le cas, c’est tout à fait involontaire (et inconscient). Malgré ce bémol, j’ai hâte de découvrir la suite de cette série très prometteuse.

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Black Butler Tome 4 de Yana TOBOSO

Genre : Manga

Série en 19 tomes au Japon dont 16 publiés en France

Tome 1

Tome 2

Tome 3

 

Quatrième de couverture :

A Londres, Ciel Phantomhive et son fidèle majordome, Sebastian, enquêtent sur une affaire qui défraie la chronique et éclabousse la royauté : des bourgeois et des nobles revenant des Indes sont agressés les uns après les autres.

En pleine mission, Ciel et Sebastian rencontrent un jeune indien, Soma Asman Kadâr, qui affirme être de sang royal… Une rivalité en gants blancs va naître entre Sebastian et l’irréprochable majordome au service du prince !

 

Ce que j'en ai pensé :

Je ne vais pas revenir sur l’intrigue, la quatrième de couverture est déjà assez explicite. On arpente donc ici les bas-fonds de l’East End, les quartiers orientaux notamment, l’occasion d’aborder le colonialisme britannique et la situation des « parvenus des Indes » qui rentrent au pays. On retrouve ainsi Lau, qui va « participer » (c’est un bien grand mot lol) à cette enquête. Deux nouveaux personnages font leur entrée sur scène : le prince Soma, qui va s’incruster chez le comte et son majordome, Agni, lequel n’a rien à envier à Sebastian. Il arrive même à mettre Finn, Baudroy et May Lin au travail sans aucune casse ni catastrophe. Un exploit ! Ils apportent beaucoup de légèreté et d’humour à ce tome malgré le fonds policier qui consiste à trouver l’auteur des actes perpétrés contre la noblesse et les militaires revenant des Indes et des lettres adressées à sa Majesté. Parallèlement, Soma essaye de retrouver une jeune femme, Mina. Y parviendront-ils ? Pour cela, il faudra lire le tome 5 car l’auteur nous offre ici une fin en queue de poisson, faisant monter le suspense…

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Imadoki Tomes 1 à 5 de Yuu WATASE

Genre : Manga

Série en 5 tomes (série complète)

 

Quatrième de couverture (du tome 1) :

Tampopo Yamazaki a quitté sa campagne à Hokkaïdo pour venir étudier à Tokyo. La veille de sa rentrée, elle rend au lycée en reconnaissance. Quelle n’est pas sa surprise de découvrir Koki Kougyo, un élève en train de s’occuper d’un pissenlit qui a poussé derrière les murs de l’école. Et quelle n’est pas sa surprise de découvrir que le même Koki se comporte d’une très étrange façon une fois la rentrée passée !

 

Ce que j'en pensé de la série :

J’adore cette série même si elle est très ciblée ados. J’ai déjà dû la relire deux ou trois fois mais je ne m’en lasse pas. C’est un retour aux années lycée : Tampopo Yamazaki a décidé d’intégrer un lycée de Tokyo et pour cela, s’est présentée aux concours d’entrée de tous les lycées de la ville jusqu’à ce que le lycée Méio l’accepte à la suite d’une défection d’une autre élève. N’y tenant plus, la veille du jour J, elle entre en douce dans l’établissement afin de repérer les lieux et fait la rencontre de Koki Kougyo, qui prend soin d’une plante. Le lendemain, il fait comme s’il ne la connaissait pas. Pire que ça : son attitude est totalement différente. Il est odieux avec elle, comme avec les autres. Prise au vif, elle fait alors la promesse de devenir son amie mais va vite se rendre compte que ce n’est pas gagné : ils ne viennent pas du même milieu et les autres élèves vont se charger de le lui faire comprendre, la mettant de côté et la dénigrant systématiquement. C’est sans compter sur l’entrain, le caractère enjoué et battant de notre petite héroïne qui va peu à peu briser la glace de ce microcosme social guindé et artificiel en leur apportant sa fraicheur, sa naïveté et son naturel désarmant, rassemblant autour d’elle des personnalités différentes et qui vont s’épanouir au contact les unes des autres, de la furie à l’ambition dévorante (Tsuki) à la bimbo outrageusement maquillée (Alyssa) en passant par le riche héritier élevé pour prendre la suite de son père, sans qu’il n’ait son mot à dire (Koki) et le geek complétement fêlé (Kyogoku). Bien sûr, la relation entre Tampopo et Koki va évoluer mais rien n’est joué d’avance. De nombreux obstacles vont se dresser sur leur route. Les émotions se succèdent. C’est un savant dosage entre humour et drame (notamment dans les derniers tomes où j’ai souvent eu la gorge nouée). J’adore le personnage de Tampopo, très attachant et qui va venir bousculer les conventions et les codes établis, ouvrir l’établissement et les personnes qui l’entourent à plus de spontanéité, d’honnêteté et de légèreté. Je regrette que cette série ne soit pas plus connue et j’espère sincèrement donner l’envie à d’autres de la découvrir (en croisant les doigts pour qu’elle soit toujours éditée) car elle en vaut vraiment la peine !

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