Il s'agit d'un blog contenant les Critiques des livres que j'ai lus. Comme vous vous en rendrez compte, je lis de tout avec une prédilection pour les romans, la fantasy (même si j'ai un peu levé le pied en ce moment avec ce genre) et les policiers/ trillers.
Mes auteurs préférés sont : Marc LEVY, Jean-Christophe GRANGE, David EDDINGS pour la Belgariade et la Mallorée, Jean-Louis FETJAINE pour la Trilogie des Elfes et bien d'autres encore dont je vous parlerai sûrement dans ce blog.
Lecture commune du forum Partage lecture d'oct/ nov 2009
Genre : roman
Quatrième de couverture : Dans un pays sans nom, un événement extraordinaire plonge la population dans l'euphorie : plus
personne ne meurt. Mais le temps, lui, poursuit son oeuvre, et l'immortalité se révèle n'être qu'une douloureuse vieillesse. L'allégresse laisse la place au désespoir et au chaos : les hôpitaux
regorgent de malades, les familles ne peuvent plus faire face à l'interminable agonie de leurs aînés, les entreprises de pompes funèbres ferment, les compagnies d'assurances sont ruinées, l'Etat
est menacé de faillite et l'Eglise de disparition, car, sans mort, il n'y a pas de résurrection et, sans résurrection, il n'y a pas d'Eglise. Chacun cherche alors la meilleure façon, ou la pire, de
mettre fin au cauchemar de la vie éternelle, quitte à faire appel aux mafias, à passer des accords que la morale réprouve, ou à laisser la corruption gangrener la société. Jusqu'au jour où la mort
décide de reprendre du service... Ce que j'en ai pensé:
Dans un pays inconnu, gouverné par un roi "constitutionnel", la mort décide de ne plus tuer, elle se met en grève, si l'on peut dire. Ce qui est d'abord ressenti comme une bénédiction et provoque
la jalousie des pays voisins se transforme vite en malédiction car, bien qu'immortels, la maladie n'épargne pas les habitants du pays et leur fait connaître les affres de la souffrance éternelle,
sans parler des conséquences politiques, économiques et sociales du phénomène (dont le fameux problème du financement des retraites : tiens, ça me rappelle quelque chose!)... Tous ces aspects sont
évoqués par l'auteur.
Le début du roman est assez déroutant, à cause du style utilisé par l'auteur : il y a très peu de ponctuation, les phrases sont donc longues et les dialogues nous paraissent confus, du moins au
début car je me suis vite habituée à cela et j'ai même fini par apprécier cette originalité. Le roman aurait pu (j'insiste : aurait pu) être bon voire très bon mais voilà, en voulant en faire trop,
l'auteur a, à mon sens, raté son effet et ce à cause des longues, beaucoup trop longues digressions qui viennent parsemer le récit. Elles sont inutiles et inintéressantes, n'apportent rien à
l'histoire et viennent gâcher la lecture. Elles ont fini par m'agacer. Je trouve que l'auteur a saboté son travail, jusque là plaisant et original en venant étaler sa culture et nous distraire de
l'histoire contée. C'est frustrant, irritant et décourageant. J'ai failli abandonner. Heureusement, je me suis accrochée car, sinon, je serai passée à côté du passage avec le musicien, lorsque la
mort reprend du service. Celui-ci vient la défier, involontairement. La mort essaye alors de comprendre pourquoi il n'est pas mort, comme convenu et cherche à y remédier. La fin vient donc relever
le niveau et clôt le roman sur une bonne impression, j'ai retrouvé le plaisir éprouvé aux premières lignes du livre.
On comprend que la mort est inéluctable, qu'elle ne fait que son "travail", ce pour quoi elle a été créée. Sur la fin, l'auteur nous la rend humaine, presque sympathique.
En conclusion, ce n'est pas le meilleur roman lu. Il aurait pu être excellent, si ce n'était ces interminables digressions qui deviennent insupportables mais j'en retiens quelques aspects positifs
tels l'originalité du style et la relation entre la mort et le musicien.
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Oui le thème est très intéressant mais, le style fait débat (certains ont adoré et beaucoup ont détesté! Moi, je suis assez mitigé!). Il faut essayer!<br />
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Emeraude
12/11/2009 14:45
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la non ponctuation (si on peut dire) de l'auteur se retrouve dans tous ses romans. Quant aux digressions qui t'ont agacée, j'ai bien peur que ça soit son style aussi... mais je te conseille "tous<br />
les noms" et évidemment "l'aveuglement" qui restera pour moi son meilleur car c'est grâce à ce livre que j'ai ouvert mon blog ! :-)<br />
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Oui c'est rageant! mais je pense que la fantaisie de la ponctuation, on s'y fait au bout de quelques lignes. Le plus énervant ce sont les digressions qui ne servent à rien et viennent "polluer" la<br />
lecture et le travail, tout de même assez recherché, de l'auteur. Un essai raté en somme!<br />
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