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La plus belle histoire du monde de Rudyard KIPLING

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Genre : Nouvelle

L'édition que j'ai empruntée (Rivages poche/ Petite bibliothèque) contient deux nouvelles : La plus belle histoire du monde et Par les ondes. Je n'ai lu que la 1ère...

 

Résumé :

Charlie Mears, un jeune employé de banque, passionné de littérature mais pauvre, rend visite au narrateur, qui n’est autre que l’auteur, afin de lui emprunter un coin de table pour pouvoir écrire l’histoire qu’il a en tête. Mais, les mots ne viennent pas… Il raconte alors son histoire au narrateur, qui y voit un chef-d’œuvre en devenir et tente de se l’approprier. Ils se mettent d’accord pour que le narrateur mette en forme les idées de Charlie. Il faut alors lui tirer les vers du nez mais son histoire est si pleine de détails qu’elle parait réelle, comme s’il avait vraiment vécu ce qu’il décrit.

 

Ce que j'en ai pensé :

J’ai trouvé l’idée accrocheuse mais le charme n’a pas opéré, peut-être à cause des nombreuses longueurs du récit. Je me suis perdue dans les différentes vies de Charlie et à la fin de ma lecture, le message de l’auteur reste confus… De nombreux thèmes sont abordés : le manque d’inspiration d’un artiste, la difficulté à reproduire sur papier une histoire qui nous trotte dans la tête, la réincarnation des âmes, qui permet à un être de vivre plusieurs destins, la recherche de gloire et de reconnaissance dans la création artistique, quitte à employer des moyens douteux pour parvenir à ses fins, la découverte de la littérature, l’ouverture à la culture et les dérives qui peuvent en découler comme tenter de reproduire le style d’un auteur lu et apprécié plutôt que de trouver son propre style, l’amour qui ouvre la porte à un avenir et ferme celle du passé et des souvenirs… Le tout m’a semblé peu approfondi mais en même temps, il s’agit d’une nouvelle et pourtant, j’ai eu largement le temps de m’ennuyer et n’ai pas retrouvé dans ce texte le Rudyard Kipling que j’avais aimé dans Histoires comme ça, son humour et son univers enchanteur…

Si vous souhaitez tout de même le lire, ne commencez pas par la préface(de Thierry Gillyboeuf), qui dévoile tout et ne vous laisse plus aucune surprise, ce que j’ai fait et je l’ai amèrement regretté.

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