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Barakamon Tome 1 de Satsuki YOSHINO

Genre : Manga

Tomes parus en VO : 11 (série en cours)

 

Quatrième de couverture :

Seishû Handa, étoile montante de la calligraphie japonaise, collectionne les prix d’excellence pour son travail. Beau et jeune, mais surtout d’une arrogance sans bornes, il met sa carrière en péril le jour où, excédé, il assomme un éminent conservateur de musée qui juge son travail « formaté et sans saveur »… Sanction immédiate pour ce coup de sang : Seishû est puni et contraint d’aller expier son crime sur une petite île, au fin fond de la campagne nippone !

 

Le jeune citadin qui espérait au moins pouvoir pratiquer son art dans le calme, ne tarde pas à déchanter : entre ses voisins qui débarquent à l’improviste et la bande de gamins qui a choisi son atelier comme terrain de jeu, la partie s’annonce compliquée… Attachants, irritants, farfelus et pleins de vie, les habitants du village vont chambouler son quotidien bien réglé.

 

(…)

 

Ce que j'en ai pensé :

« Barakamon est une expression du sud du Japon qui signifie avoir la pêche » : c’est exactement ce que provoque la lecture de ce manga. Bonne humeur et fous rires garantis ! On suit les « mésaventures » du héros avec délectation, faisant connaissance, tout comme lui, avec les habitants de ce petit village au fur et à mesure. On rencontre d’abord Naru, petite fille pleine de vie, espiègle, qui déborde d’énergie et de bonne humeur et s’introduit dans la maison de Seishû par tous les moyens possibles et imaginables, trouvant toujours une faille pour le surprendre, quand il croit s’en être enfin débarrassé. Il va finalement apprendre à faire avec, s’ouvrir aux autres à ses côtés, lui, le gars de la ville, pas facile à aborder, renfermé, pas très sociable et très chatouilleux concernant toutes les critiques touchant à son art, en travailleur acharné et perfectionniste qu’il est, ce qui donne lieu à des scènes hilarantes entre les deux personnages. Viennent graviter autour d’eux les amis de Naru, Miwa et Tama, Hina, Kenta et les autres villageois comme grand-mère Yasu, Panchi, le gardien et sa femme, leur fils Hiroshi et l’instituteur. A la lecture de ce manga, j’ai beaucoup pensé à Une Sacrée Mamie : sous sa légèreté apparente, il est porteur des mêmes messages de partage, de solidarité et des mêmes valeurs, montrant la vie d’un petit village et les liens profonds qui unissent ses habitants, qui se connaissent tous et s’entraident de bon gré, sans que personne ne leur demande quoi que ce soit. Néanmoins, l’humour est beaucoup plus présent et il est empreint de moins de nostalgie mais on ressent beaucoup de tendresse pour tous, même pour les fortes têtes comme Kenta, l’amoureux maladroit ou pour Hiroshi, l’étudiant moyen qui se donne des airs de bad boy pour compenser sa médiocrité. Une vraie bonne découverte ! J’ai d’ores et déjà acheté le tome 2 que je compte bien lire dans les plus brefs délais…